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  1. 8 points
  2. 5 points
    Edinson Cavani lalala lala lalala edinson Cavani
  3. 5 points
    +1 Après c'est une pute mais pas parce qu'il voulait et qu'il souhaite toujours partir, parce que des mecs adulés ici qui se sont barré comme des salopes ronaldhinho ou Leonardo pour rester sur les brésiliens (et eux c'était certes sportivement mais aussi pour un meilleur salaire) y'en a eu. Mais c'est plus pour ses ptites piques en com et tout le cinéma pendant l'été avec son daron
  4. 5 points
    Keylor il en a sorti une aussi en première j'peux vous dire il est parti la chercher celle là, plus que la deuxième en seconde période a 0-0
  5. 4 points
  6. 4 points
    gros match de Rabiot ce we !
  7. 3 points
    Ce qui est bien, c'est que quelque soit les époques on aura toujours les mêmes débats mais qu'à chaque fois on a l'impression qu'ils sont nouveaux
  8. 3 points
    Cette fois ci j'en suis frangin. Faut pas déconner. Comme un siffleur de Neymar devant son but contre Strasbourg dans un match de début d'saison en ligue 1, s'il marque en finale de ldc ca va pas bouder son plaisir
  9. 3 points
    Ça a beau être une putain, il reste irremplaçable sur un terrain, certainement le joueur le plus décisif au PSG depuis des lustres. Il va faire une énorme saison (s'il se blesse pas) et il se cassera (ou pas) l'été prochain.
  10. 3 points
    Pour en revenir au match, on a paru physiquement rincé. Celui qui était le mieux sur ce point là c'était le Ney, j'sais pas si c'est rassurant par contre
  11. 3 points
    C'est Neymar qui marque, "CHEH!" à qui de droit.
  12. 2 points
    Le mercato, Neymar, les ambitions, la C1, les jeunes, etc, l'interview complète de Leonardo sur RMC Publié le lundi 16 septembre 2019 à 20:43 par Philippe Goguet Leonardo a accordé un entretien de pratiquement 20 minutes à RMC ce lundi, à l'avant-veille de PSG/Real Madrid en Champions League. Il n'a pas été question du match, un peu de la compétition, mais surtout beaucoup de l'été, du mercato et du cas Neymar. Voici ses propos en intégralité. Un vide comblé par son retour ? « Non, sincèrement, ce n'est pas le retour du patron. Le PSG est devenu un club très important, et pas seulement au niveau sportif. Aujourd'hui, on parle d'une entreprise de près de 700 employés. Je ne suis pas le patron, je me sens très lié et très dedans mais travaillant au sein d'un groupe de personnes qui font honnêtement un très beau travail. Après, les résultats, si le poteau est entrant ou sortant, cela change mais tout le travail est très bien fait.» Comment il juge le début de saison de son équipe ? « Beaucoup de choses se sont passées on ne peut pas dire qu'il n’y a rien eu et que tout va bien, tranquillement. Non, il y a eu des changements, même mon arrivée est un changement. Pas un changement qui change tout mais cela change quand même la direction sportive. Des personnes sont arrivées, d'autres sont parties, même au niveau de l'effectif, il y a eu des choses à régler, même pendant le mercato. C'est normal et il faut de la stabilité. On a besoin d'attendre. Comme je l'ai dit, et ce n'est pas pour nous protéger, ce sera une saison difficile, une saison à laquelle il faudra être attentif. Il arrivera des choses où on sera vraiment très proches parce que je pense les choses qui sont là sont encore fragiles. On doit reconstruire et on ne part pas comme les grands favoris de tout. Non, mais on a quand même un grand effectif. » Une année de transition pour le PSG ? « C'est difficile vu l'effectif qu'on a... Avec les moyens qu'on a dans tous les secteurs de l'équipe, c'est difficile de parler de transition. Je parle de transition pour des choses existantes, on a des joueurs en fin de contrat, le cas de Neymar dont on a beaucoup et même trop parlé. C'est le moment d'arrêter de parler de tout ça et de penser au terrain. Beaucoup de joueurs sont arrivés, huit quand même, c'est beaucoup dans un effectif donc on doit calmer les choses. Et je pense aussi qu'on doit se calmer au niveau général. Cette équipe a besoin de sérénité, elle a besoin d'avoir du temps, de se reconstruire un jeu. C'est normal durant une saison d'avoir une base qu'on est en train de construire. » Satisfait du mercato ? « C'est bien d'en parler parce qu'il y a beaucoup de raisons pour lesquelles on a fait des choses. Beaucoup de joueurs sont partis, on a eu la réserve qui a été supprimée et c'était difficile pour des jeunes, il y a eu des possibilités pour eux. Il y a eu des jeunes très prometteurs qui sont partis aussi et huit joueurs qui sont arrivés. Si on regarde un peu, les arrivées de Herrera, Sarabia, Bulka et Bakker ont été prévues, ils sont arrivés dès le début du mercato, et après, on ne peut pas se le cacher, ça a été un mercato un peu bloqué par la situation de Neymar. On attendait la fin pour savoir comment on pouvait faire, il y avait la possibilité de changer d'autres joueurs qui auraient été complètement différents. À la fin, il est resté et on a fait Areola au Real Madrid, Navas et Sergio Rico, Icardi comme avant-centre. Diallo et Gueye étaient importants car, c'est quelque chose dont on ne parle pas trop, mais dans la liste de la Champions League, on doit avoir des joueurs français, formés en France. C'était important l'arrivée des deux, on est très contents des deux, ce sont aussi des joueurs formés en France. On a une liste de 23 joueurs car on a 2 formés en France, Dagba et Kimpembe, et Kurzawa, Diallo, Mbappé et Gueye formés en France. C'est une richesse d'avoir des Français de ce niveau dans la liste. » Les jeunes vendus par le PSG et la suppression de la réserve : « Je pourrais dire que c'était le choix du PSG quand je n'étais pas là et que ce n'était pas ma faute. Non. L'équipe de N2 avait été supprimée avant moi mais je pense que la logique, quand on est en U19 aujourd'hui, tu as la Youth League, la Gambardella, le Championnat de France, la Premier League U23 International. Un joueur aujourd'hui, à 19 ans, il est presque fait donc peut-être qu'on a pensé un peu comme ça. Après, le fait de ne plus avoir de réserve pour relancer des joueurs, leur faire récupérer ou donner du temps de jeu, c'est vrai que ça manque un peu. Mais la question des jeunes n'est pas facile. Aujourd'hui, il y a un règlement qui te permet de faire un contrat de trois ans seulement avec un jeune de 16 ou 17 ans. Quand tu fais le premier contrat, il y a une période très courte pour faire le parcours jusqu'à la première équipe. Malheureusement, la France est devenu un berceau à bons joueurs et le mercato attend les jeunes joueurs français pour les acheter à un moment où ils sont à un an de la fin de leur contrat. Tous les joueurs qui sont partis cette année étaient à un an de la fin de leur contrat. Si tu attends, tu n'as plus le joueur. Le système ne t'aide pas trop, même si c'est vrai que c'est difficile pour eux. Mais aujourd'hui ont joué Areola, Rabiot, Diaby, Nkunku, Timothy Weah, Nsoki, ils ont tous joué et c'est pour ça qu'ils ont été vendus. Mais le problème avec un joueur de 17, 18 ou 19 ans, tu es presque obligé et, malheureusement dans la tête du jeune aussi, de partir. Parce que les Français sont des joueurs qui peuvent jouer partout. L'Italien, l'Anglais ou l'Espagnol ne part pas, il reste dans son pays. En France, ils ont déjà la mentalité de partir et il y a un contrat, un règlement, qui donne cette opportunité. On devrait donner cinq ans de contrat pour le premier contrat d'un joueur, pas trois ans. Trois ans, ça ne te donne pas le temps de donner l'opportunité. » Le cas Neymar : « Pas trop hein, on ne va pas exagérer, on en a déjà trop parlé. Une deadline ? Honnêtement, tu ne peux pas donner une deadline, c'est un mercato ouvert quand les parties sont en discussion ou ont des intérêts. Si un club veut acheter un joueur qui veut partir et qu'un club veut le vendre ou pas, le mercato est ouvert, on ne peut pas dire qu'on se ne parle pas. Cela n'existe pas. C'était clair pour tout le monde. Cela donnait parfois un point de vue différent en extérieur à la fin mais, en interne, on a toujours discuté de manière claire : tout le monde savait qu'elle était la situation. C'était ce qui a été communiqué. Aujourd'hui, je ne voulais pas retourner dans tout ça et vous savez ce qu'il s'est passé (NDLR : il fait allusion à son interview après Metz/PSG (0-2)). Aujourd'hui, quand je regarde ce qu'il s'est passé lors des derniers jours, et c'est de ça dont je veux parler, je pense que Neymar a commis des erreurs, oui, la situation a été plus compliquée que la normale parce qu'il est un joueur très important, mais, si on regarde ce qui s'est passé dans les derniers jours, quand le mercato a été fini et qu'on a décidé qu'il ne partirait pas, il est allé en équipe nationale, il a fait un très bon match, il a récupéré lors du deuxième match, il est revenu de manière très positive, il s'est mis au travail, à s'entraîner, il arrive à l'heure, il s'est très bien comporté après avoir décidé de rester et je pense qu'il a fait un match très important parce que les conditions qu'il a vécues n'étaient pas faciles. Il est resté silencieux, il a joué et, vu que c'est une histoire extraordinaire, il marque un but incroyable et tellement spectaculaire à la dernière minute que ça ressemble à une histoire de Hollywood. Mais c'est comme ça à la fin. Après le match, il a fait une communication très directe, honnête et même humble. Même humble. Et je pense que c'était une très bonne communication. Là, il est au PSG, concentré sur le PSG, il s'entraîne tous les jours. Il ne jouera pas en Champions League mais il jouera en championnat. » Des propos maladroits de Neymar concernant le fait qu'il va jouer tous ses matches à l'extérieur ? « Si tu regardes mot par mot... C'est une situation qui est je pense normale... On ne peut pas dire que tout est réglé, c'est vrai que ce n'est pas le cas, il s'est passé des choses. Mais si tu regardes mot par mot pour dire qu'il a raté (sa communication), je pense qu'en général, il a été très bon. Il a fait un très bon match, il a été engagé dans le match, il a été très pro au niveau de l'entraînement et, comme je l'ai toujours dit, ce n'est pas un mauvais gamin. Neymar est quand même un patrimoine du football, pas seulement du PSG. Aujourd'hui, si tu regardes l'effectif et le fait qu'on est dedans, cela nous rend plus forts... Si je vais parler à lui et à son père ? On parle mais que doit-on faire ? On doit jouer ! On ne peut pas faire une télénovela mexicaine autour de tout ça ! On doit jouer ! Il s'entraîne, il joue, il se comporte bien, on a un règlement interne qu'il suit. Toute la situation avant tout ça a été réglée en interne. On a un règlement interne pour tous les joueurs et Neymar est dedans. On a réglé notre problème. Les manquements, c'est dans le passé. Aujourd'hui, il est là, il se comporte bien, il fait son chemin et on va voir. Mais on parle et c'est un joueur du PSG qui est concentré et là. C'est le moment d'arrêter et de parler. Il est ici donc on parle du PSG. » Un PSG et Tuchel dans l'incertitude au niveau du jeu... « Il s'est passé beaucoup de choses et ce n'est pas pour dire qu'on joue bien. Non, je suis d'accord, il y a des choses à améliorer mais c'est évident que ce qui s'est passé les derniers mois... On a changé beaucoup de joueurs à la fin du mercato, on a eu des blessures. Tout le monde parle qu'il y a des problèmes médicaux, il n'y en a pas. Les blessures, et cela fait partie du jeu, mais elles sont arrivées en début de saison et on a eu beaucoup de joueurs out. Ce n'était pas facile pour lui de faire des choix. Par exemple à Metz avec des joueurs dont on est contents mais comme Adil Aouchiche qui fait son premier match, mais on a gagné quand même. C'était très difficile, avec Bulka qui a dû jouer parce qu'Areola allait partir. Ce sont des choses très positives aussi. Des joueurs comme Verratti, Gueye ou Di Maria qui ont été dedans à tous les matches, c'était très important. À la fin, on a vécu un moment honnêtement pas facile et on a réussi à avoir des résultats. Maintenant, on enchaîne des matches très importants avec encore des blessures. On doit gérer ça et on cherche notre jeu, oui, je suis d'accord, mais on a besoin de bases pour la continuité de la saison. C'est sûr mais des choses se sont passées et on a un problème. » Quel objectif en Champions League ? « Si je fais le tour des bars de la France et même du monde, personne ne me dira que le PSG est favori vu les choses qui se sont passées. L'année dernière, c'était l'unanimité, tout le monde disait que le PSG était le favori. Peut-être que l'on dirait autre chose aujourd'hui mais c'est normal. Mais si on réussit dans ce groupe et avec ces joueurs à canaliser tout ça d'une manière positive, à créer une ambiance autour de cette équipe, créer dans cette équipe aussi une ambiance positive, si on met tout le potentiel qu'on, peut être qu'on peut devenir quelque chose d'important au mois de mars et d'avril. Mais si on y met tous les moyens, qu'on n'a pas de blessures, si on cherche tous le même objectif, et c'est plus facile d'en parler à la radio que de le faire tous les jours, si on réussit ça, on peut devenir une équipe très forte. » Comment atteindre cette situation ? L'exemple de Liverpool est donné par Dugarry « Liverpool a beaucoup souffert et ne gagne plus en Premier League depuis 1992 (NDLR : même 1990)... Imagine, ils ont gagné la Champions League mais jamais la nouvelle Premier League (NDLR : formée en 1992). Ce n'est pas facile de créer ça. Aujourd'hui, tu vois autour de Liverpool le contexte avec tout autour et les joueurs deviennent même meilleurs mais tu vas devenir une équipe comme ça quand tu réussis à l'intérieur à avoir une complicité dans les objectifs. C'est normal qu'il y ait des petits problèmes que tu cherches à régler et après, les décisions, ce sont le travail, l'application, des choses normales qu'on connaît et qu'on doit mettre en place. Il y a autre chose que je dois sortir de tout ça, c'est un peu la peur. Comme on ne l'a jamais gagnée à Paris, on a la peur que ce soit encore une année où cela ne va pas arriver. On doit sortir de ça alors qu'on a tellement de bonnes choses. Paris, Paris, comme ville, cela nous donne déjà la grandeur ! (il est malheureusement coupé par l'animateur). » Un message aux supporters ? « Leur demander d'être toujours à nos côtés, de penser au PSG. On dit qu'à la fin, c'est ce qui reste, qu'il faut donner à l'institution cette force-là. Et après, être à côté de l'équipe car on a toujours besoin d'eux. Nous, on va chercher à faire le mieux possible chaque jour pour le PSG. »
  13. 2 points
  14. 2 points
    faut savoir différencier le PSG et le délire "ultra" hein je suis sûr qu'au CUP y'en a qui en ont d'avantage rien à foutre des résultats du PSG qu'ici (oui bon pas de L'INSTITUTION par contre je te l'accorde) suffit de voir les réactions sur un but à la 92' qui fait gagner ton équipe
  15. 2 points
    Depuis Lorik Cana je me dis que 90% de joueurs pro sont des putes, autant en avoir une top 3 mondial
  16. 2 points
    C'est pas évident à juger car on va plus au stade. De mon canapé, clairement ça m'a saoulé les sifflets sur le corner à la fin ou les chants Cavani. Pourtant, j'ai vraiment du mal avec la mentalité de Neymar et je voulais le voir partir. A l'époque où on allait au stade, vous pensez qu'il aurait pas été sifflé ? Après, stade ou pas faut reconnaître que son but est fantastique et que ca soit lui ou un autre, c'est sympa de marquer à la fin en imaginant la gueule des ploucs de toute la France.
  17. 2 points
    C'était ironique ça c'était genre avec tout ce que tu t'goinfre tu te plaind
  18. 2 points
    Navas sort un premier gros match, deux trois intervention à faire et il les fait. Le retour du Ney jai rien contre le CUP et les banderoles ou les sifflets au début ça paraît logique, mais alors les chants on s’en bats les couilles après son but parce que le parc a applaudi + suivi du chant pour Cavani + sifflet tout le match.. ridicule si un d’entre eux passe par là pour expliquer cette opposition avec Cavani ??? 0-0 tu galères, corners et les mecs font une bronca à Neymar qui va le tirer ??? C’est une blague sérieux pour des mecs qui défendent leurs clubs... à part risquer de pas gagner tu cherches quoi? Bref j’espère qu’ils tiendront leurs promesse de passer à autre chose à partir de dimanche, il en va de la réussite de la fameuse institution qu’ils veulent mettre en avant
  19. 2 points
    les chants pour Cavani niveau comique de répétition ils sont au point le CUP La VAR c'est encore honteux aujourd'hui, quelle merde ce baceux
  20. 2 points
    Extraordinaire arbitrage.... Quelle bande de merdes.
  21. 2 points
    Bah c'est une bonne raison de craquer. Toutes ses années a avoir des maillots d'merde si on achète pas les maillots historique
  22. 2 points
    Sarri "En ce moment nous n'avons pas la capacité de faire trop tourner. Rabiot n'a pas joué en 2019, après 15-20 jours à un haut niveau il s'est ecroulé. Ramsey sort d'une blessure. De Ligt ? Il montrera dans les prochains mois que c'est un futur top player"
  23. 1 point
  24. 1 point
    Jardin qui va reprendre un chèque de 10 millions bientôt. Le meilleur job du monde lui La Défense c’est une putain de blague, glik marican ils sont tous les deux au-dessus des 20 secondes au 100 mètres ballot toure est nul et tu ajoutes un fabregas à la rue ça te donne 16 buts encaissés en 5 matchs. C’est une sacré limite pour voir plus haut leur défense. Parce que devant par contre ça peut être très très fort, slimani benyedder c’est fort ensemble
  25. 1 point
    Keylor Navas : retour sur une première qui fait chavirer le PSG Ambre Godillon Yahoo Sport15 septembre 2019 à 11:54 UTC+2 Pour son tout premier match sous la tunique parisienne, Keylor Navas s’est employé à montrer ses qualités. Retour sur cette première pleine de promesses. Pour la réception de Strasbourg à l’occasion de la 5e journée de Ligue 1, il y avait tant de sujets sur le feu que l’enjeu sportif semblait même désuet. Évidemment, tous les yeux étaient braqués sur Neymar Jr, puis sur Mauro Icardi, et enfin, sur Keylor Navas. Contrairement à ses deux coéquipiers, il ne fait pas de vagues, ne débarque pas avec un passif embrumé de conflits, et ne prétend pas non plus au statut de star qu’ils alimentent. Keylor Navas est plutôt de la trempe de ceux qui font le boulot dans l’ombre, de ceux qui parviennent à conquérir les coeurs en serrant les poings. D’ailleurs, pour sa toute première rencontre sous la tunique parisienne, l’international Costaricien a présenté une belle vitrine de ce qu’il allait offrir au Paris Saint-Germain : de l’humilité, du charisme et de belles sorties. UN MATCH PLEIN Ce samedi soir, Keylor Navas entrait dans le vif du sujet, dans l’antre bouillonnant du Parc des princes, survolté par les retrouvailles après une trêve internationale. Et parce qu’il n’y a plus de chimères autour de la hiérarchie, c’est évidemment dans le rôle de n°1 que le portier s’est posté face à des Strasbourgeois déterminés à faire vaciller les leaders du championnat. Et si la nouvelle recrue pensait avoir le temps de s’acclimater à la Ligue 1, les Alsaciens ne lui en ont pas laissé le temps. Dès la première mi-temps, c’est un bel arrêt qui lui permet de repousser la frappe d’Ajorque (17e). Son tout premier en Ligue 1, et pas des moindres : il y a de l’effet, du style, et surtout un geste qui sauve les siens en étant pourtant masqué. Quelques interventions cliniques et dégagements tranquilles plus tard, le gardien s’est à nouveau employé à deux reprises pour repousser les assauts de Lala (64e) et à nouveau d'Ajorque (74e). Des gestes sereins, mais surtout décisifs. Car si Neymar a offert le but victorieux ce samedi soir, c’est bien Navas qui avait sorti les siens du pétrin à plusieurs reprises. Alors forcément, la comparaison s’impose naturellement avec ses prédécesseurs, qui ont peiné à se trouver un jour dans un tel climat de confiance pour s’offrir un vrai match référence. Navas semble avoir cet instinct, cette main ferme, et ce flegme qui ne le déconcentre jamais, dans un match où les interventions se font rares mais peuvent être vénéneuses. Navas ne tremble pas, et ne fait pas trembler : voilà donc toute la différence. De par son assurance, de par son autorité naturelle aussi, le N°1 dégage une sérénité auprès de sa défense que l’on a finalement trop peu vue ces dernières saisons à Paris. Une confiance qui devrait pourtant être le lot commun des portiers. Forcément, avec trois Ligue des Champions dans les valises, un statut qui n’est plus à prouver et une hiérarchie clairement établie, le trentenaire a été mis dans des chaussons pour exprimer son talent... Mais force est de constater, après ce match face à Strasbourg, que Navas a déjà envoyé des signaux plus que positifs, notamment dans ses injonctions auprès de la défense et de son capitaine Thiago Silva. De cette ingérence logique, on retiendra surtout les prémices d’un leadership finalement très naturel. UNE COMMUNICATION PARFAITE Être impérial entre les deux poteaux, c’est pour ça que Keylor Navas a été débauché. Être puissant dans les airs, rigoureux au sol et sobre sur le terrain, c’est aussi sa marque de fabrique. Mais au-delà du terrain, nul ne peut désormais ignorer que lorsque l’on signe dans la Ville Lumière, on sera également attendu au tournant médiatique. Et sur ce terrain aussi, le joueur de 32 ans semble scier parfaitement aux attentes de la capitale, comme s’il avait compris que la rigueur et l’amour du club seraient les clés de voute d’une communication réussie. « Le match a été difficile mais les grandes équipes sont capables de gagner ce genre de matches avec de l'envie et du caractère. Je voudrais remercier les supporters pour l'accueil et l'affection que j'ai reçue. J'étais ravi d'avoir découvert le Parc des Princes et je suis content d'avoir gagné ce premier match », a d’ailleurs déclaré l’intéressé après son premier match au micro de BeIn Sports avant d’offrir la phrase qui peut mettre le Parc à genou : “Depuis mon arrivée, j'ai l'impression d'être à la maison, comme si ça avait été ma maison toute ma vie.” AccueilVidéosFootballTennisNBAFormule 1RugbySports d'hiverAuto-MotoCyclismeGolfBlogs Keylor Navas : retour sur une première qui fait chavirer le PSG Ambre Godillon Yahoo Sport15 septembre 2019 à 11:54 UTC+2 Pour son tout premier match sous la tunique parisienne, Keylor Navas s’est employé à montrer ses qualités. Retour sur cette première pleine de promesses. Pour la réception de Strasbourg à l’occasion de la 5e journée de Ligue 1, il y avait tant de sujets sur le feu que l’enjeu sportif semblait même désuet. Évidemment, tous les yeux étaient braqués sur Neymar Jr, puis sur Mauro Icardi, et enfin, sur Keylor Navas. Contrairement à ses deux coéquipiers, il ne fait pas de vagues, ne débarque pas avec un passif embrumé de conflits, et ne prétend pas non plus au statut de star qu’ils alimentent. Keylor Navas est plutôt de la trempe de ceux qui font le boulot dans l’ombre, de ceux qui parviennent à conquérir les coeurs en serrant les poings. D’ailleurs, pour sa toute première rencontre sous la tunique parisienne, l’international Costaricien a présenté une belle vitrine de ce qu’il allait offrir au Paris Saint-Germain : de l’humilité, du charisme et de belles sorties. UN MATCH PLEIN Ce samedi soir, Keylor Navas entrait dans le vif du sujet, dans l’antre bouillonnant du Parc des princes, survolté par les retrouvailles après une trêve internationale. Et parce qu’il n’y a plus de chimères autour de la hiérarchie, c’est évidemment dans le rôle de n°1 que le portier s’est posté face à des Strasbourgeois déterminés à faire vaciller les leaders du championnat. Et si la nouvelle recrue pensait avoir le temps de s’acclimater à la Ligue 1, les Alsaciens ne lui en ont pas laissé le temps. Dès la première mi-temps, c’est un bel arrêt qui lui permet de repousser la frappe d’Ajorque (17e). Son tout premier en Ligue 1, et pas des moindres : il y a de l’effet, du style, et surtout un geste qui sauve les siens en étant pourtant masqué. Quelques interventions cliniques et dégagements tranquilles plus tard, le gardien s’est à nouveau employé à deux reprises pour repousser les assauts de Lala (64e) et à nouveau d'Ajorque (74e). Des gestes sereins, mais surtout décisifs. Car si Neymar a offert le but victorieux ce samedi soir, c’est bien Navas qui avait sorti les siens du pétrin à plusieurs reprises. Alors forcément, la comparaison s’impose naturellement avec ses prédécesseurs, qui ont peiné à se trouver un jour dans un tel climat de confiance pour s’offrir un vrai match référence. Navas semble avoir cet instinct, cette main ferme, et ce flegme qui ne le déconcentre jamais, dans un match où les interventions se font rares mais peuvent être vénéneuses. Navas ne tremble pas, et ne fait pas trembler : voilà donc toute la différence. Goal France ✔@GoalFrance "Ah ouais, il est bon !" Le cri du cœur d'Abdou Diallo après la première sortie de Keylor Navas avec le #PSG #PSGRCSA 888 20:48 - 14 sept. 2019 Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité 286 personnes parlent à ce sujet De par son assurance, de par son autorité naturelle aussi, le N°1 dégage une sérénité auprès de sa défense que l’on a finalement trop peu vue ces dernières saisons à Paris. Une confiance qui devrait pourtant être le lot commun des portiers. Forcément, avec trois Ligue des Champions dans les valises, un statut qui n’est plus à prouver et une hiérarchie clairement établie, le trentenaire a été mis dans des chaussons pour exprimer son talent... Mais force est de constater, après ce match face à Strasbourg, que Navas a déjà envoyé des signaux plus que positifs, notamment dans ses injonctions auprès de la défense et de son capitaine Thiago Silva. De cette ingérence logique, on retiendra surtout les prémices d’un leadership finalement très naturel. UNE COMMUNICATION PARFAITE Être impérial entre les deux poteaux, c’est pour ça que Keylor Navas a été débauché. Être puissant dans les airs, rigoureux au sol et sobre sur le terrain, c’est aussi sa marque de fabrique. Mais au-delà du terrain, nul ne peut désormais ignorer que lorsque l’on signe dans la Ville Lumière, on sera également attendu au tournant médiatique. Et sur ce terrain aussi, le joueur de 32 ans semble scier parfaitement aux attentes de la capitale, comme s’il avait compris que la rigueur et l’amour du club seraient les clés de voute d’une communication réussie. Loko@johnnywgv Impresionante la bienvenida de los aficionados del ⁦@PSG_espanol⁩ ⁦@PSG_inside⁩ buen partido el de Keylor Navas el día de hoy ojalá lo repita el miércoles 43 21:19 - 14 sept. 2019 Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité Voir les autres Tweets de Loko « Le match a été difficile mais les grandes équipes sont capables de gagner ce genre de matches avec de l'envie et du caractère. Je voudrais remercier les supporters pour l'accueil et l'affection que j'ai reçue. J'étais ravi d'avoir découvert le Parc des Princes et je suis content d'avoir gagné ce premier match », a d’ailleurs déclaré l’intéressé après son premier match au micro de BeIn Sports avant d’offrir la phrase qui peut mettre le Parc à genou : “Depuis mon arrivée, j'ai l'impression d'être à la maison, comme si ça avait été ma maison toute ma vie.” Enfin, pour ceux qui se demandaient comment Keylor Navas allait gérer les retrouvailles, mercredi, face à des Merengue avec lesquels il a tout raflé, l’intéressé semble clair : « Je veux défendre ce maillot à fond, c'est le plus important. Le passé reste derrière moi. J'ai vécu une période super au Real, mais maintenant je veux entamer un nouveau chapitre de ma carrière ici. Je veux gagner des titres. Avec une mentalité de vainqueur, toujours.» Alors oui, le natif de San Isidro fait pour l’instant un sans-faute. Sur le terrain, et en dehors, le casting semble enfin réussi. Le gardien, arrivé dans les sables mouvants des cages parisiennes, semble robuste sur ses appuis, à la fois honoré d’être là, prêt au combat, et déjà décisif. « J’essaierai de gagner le cœur des supporters parisiens, dont la ferveur est réputée dans toute l’Europe », affirmait le gardien pour sa toute première déclaration sur le site officiel du PSG.. Une chose est sûre, c’est qu’avec l’humilité d’un homme qui feint d’ignorer avoir un CV plus étoffé que le club dans lequel il s’est engagé, il offre déjà les prémices d’une belle idylle. Et s’il ne faut ni en tirer des conclusions définitives, ni s’imaginer qu’il ne commettra jamais d’erreurs inhérentes à son poste, Keylor Navas a déjà tiré quelques flèches dans les coeurs endoloris des supporters.
  26. 1 point
    Qui s'en fout du psg ici ? Et tu comprends pas que Cavani la seule année où ça a été lui la tête de gondole on a pas été champion ? Le but de l'institution c'est qu'elle brille et elle passe moins pour une idiote quand elle caracole en tête que lorsqu'elle courre connement derrière monaco.
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    Ce qui est comique c'est que si le cup avait explosé de joie et chanté pour Neymar, avant et après but, vous seriez entrain de les tailler sur leur propension à retourner leur veste... Ils vomissent le ney', sont cohérents par rapport à leurs chants et messages depuis le début de saison et leur communiqué. Ça fait juste sourire qu'un demi ciseau en ligue1 contre Strasbourg dans un championnat qu'on va régler comme chaque année puisse amener certains à limite critiquer la réaction du cup...
  30. 1 point
    la clim qu'il vous a mis
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  32. 1 point
    Tiens c’est vrai ça il était même pas au stade, j’espère qu’il regardait le match au moins et qu’il faisait rien d’autre en même temps sinon ça va chier... le CUP va réussir à créer de la haine envers Cavani alors qu’il a rien demandé On risque de se marrer au prochain penalty au parc avec les deux sur le terrain et que ca chantera les démons de midi quand Neymar prendra le ballon
  33. 1 point
    Cavani le mec qui est revenu je ne sais combien de fois en retard des trêves et qui avait pondu une interview la veille de Chelsea.... Le mec c'est devenu une idole alors que pendant 3 ans personne ne le calculait
  34. 1 point
    absolument, mettre en opposition les joueurs comme ça c'est absurde. l'histoire c'est le mec dévoué au club qui a un état d'esprit irréprochable vs l'égomaniac pourri qui insulte les couleurs, on sait bien que c'es n'importe quoi, cavani a su aussi en son temps faire preuve d'un égoïsme très limite quand il sortait du terrain à la 75' quand Ibra était là, donc bon, a^rès il a quand même un record et pas n'importe lequel Il était pas sur le terrain, les chants avaient rien à faire là... et le on "s'en bat les couilles" après le but est pas top non plus, même la banderole adressée au paï, bof bof... bref PS: Le moment du but franchement a été surnaturelle dans la tribune, un mélange improbable
  35. 1 point
    Je pense que le débat est biaisé. Je pense et j'en suis persuadé que le Parc de notre époque était déjà beaucoup plus amoureux et connaisseur à la fois du psg mais aussi du foot. Et qu'ibra aurait être le roi Que Neymar aurait été un prince Et que Cavani ne serait qu'un joueur parmi les autres Chanter on s'en bas les couilles alors que le mec t'offre les 3 points à la 90eme dans un match dégueulasse et chanter pour Cavani c'est juste ridicule. Ça fait vraiment pas INSTITUTION
  36. 1 point
    Ils avaient prévenu qu’ils allaient le pourir cet aprem. C’est mérité quelque part, ça va se tasser rapidement.
  37. 1 point
    sinon quel désaveux pour Paredes de faire rentrer Herrerra alors qu'il avait fait encore une bonne presta avec l'Argentine
  38. 1 point
    J’avais pas vu le gros « hiro de puta » c’est à vomir sérieux. On dirait qu’il revenait avec le maillot de Marseille sur le dos Bienvenue en enfer qu’ils lui écrivent
  39. 1 point
    Ce club a une faculté à te faire t'enfoncer dans le canapé Et puis tu kiffes et tu passes une bonne soirée 90eme Neymar ciseau Le foot c'est le karma comme jamais
  40. 1 point
    Un quart d'heure avant
  41. 1 point
    ben tu rabaches depuis 2 mois qu'avec Neymar on peut jouer avec 2 féminines tellement il est fort...mais si c'est Cavani qui loupe l'occaze qu'il a en 1ère, t'aurais dit que Cavani n'a pas joué un bon match depuis 2014, donc voilà c'est juste pour te le faire remarquer Après sur cette 1ère mi-temps, ouais on se fait chier, Kurzawa sans pour autant l'accabler, c'est chaud un peu...& Sarabia n'y est pas non plus sur le côté gauche. Neymar & Di Maria très moyen.
  42. 1 point
    Donc en fait je peux rien dire ? Ça bosse pas beaucoup à l'entraînement Les latéraux je peux faire exactement ce qu'ils font avec leur passe en retrait
  43. 1 point
    Si on passe pas les 8ème, il va réduire son plan de carrière, il a pas le temps.
  44. 1 point
    ça fait plaisir de voir Booba rapper! Même si je suis pas fan de ce son, faut reconnaître son talent. Virage Auteuil dans le clip, ça fait aussi plaisir!
  45. 1 point
    j'ai pas mal maté le match de LDC contre braga hier sur bein. Victoire 7.0 des parisiennes à l'extérieur. je zappais avec un match de baseball diffusé aussi sur bein. Pourtant je suis pas dépressif, y avait pas ma meuf à la maison hier soir, j'avais tout loisir de faire des trucs cools solos, c'est incompréhensible ce choix. Pourquoi se faire du mal comme ça ?
  46. 1 point
    Le dernier episode de Succession (S2E05) avec le weekend des 2 familles est remarquable. Je comprends pas que la serie passe un peu inaperçue cet été.
  47. 1 point
    Nous sommes en 2002 a priori
  48. 1 point
    En parlant de cinéma Sud-Coréen, le film le gangster, le flic et l’assassin est à voir
  49. -1 points
    Manquait juste une rediff de la CAN et tu faisais un strike.
  50. -1 points
    Le championnat on aurait pas du le plier l'année ou votre idole avait pas Ibra ou Neymar pour faire le taf ne serait ce qu'en L1 ? Par ailleurs le demi Ciseau aurait été réalisé par l'Uruguayen on avait droit à ce que la tribune soit rebaptiser pour le reste de la saison. Et puisque le mot à la mode est institution c'est pas le plus important que le psg l'ai emporté hier ? "on s'en bats les couilles"
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