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Showing content with the highest reputation since 09/29/2019 in all areas

  1. 12 points
    Le retour de l'Europe Espérons que notre printemps Européen durera plus longtemps que 3 semaines. La compo on la devine plus ou moins tous, avec la variante Neymar à prendre en compte. A voir combien de temps de jeu Bernat peut tenir. J'ai trouvé Navas un peu dessous sur ce début d'année civile, et on a du mal à signer des clean sheets du coup je me mouille, victoire 1-3 ou 1-4 si on est sérieux et si on est au complet. Thiago Silva va mettre Halland dans sa poche et l'y oublier comme un vulgaire mouchoir Spoiler alert : voici le fameux mur jaune à la fin du match
  2. 10 points
    Mercredi 11 mars 2020, au Parc des Princes (et à huis clos !) Une date qui doit entrer dans les mémoires. On en parlera comme de la blitzkrieg dans les livres d'histoire consacrés au football. Concrètement, ils ont 90 minutes pour se battre. Ou mourir. On veut des chiens. Aucune excuse ne sera tolérée. On est chez nous, on a faim, on doit venger nos propres troupes massacrées il y a trois semaines ! Pour tous nos grands parents et arrières grands parents qui ont connu le STO, les geôles froides de la Ruhr et l'oppression nazie. À ceux qui ont connu Harald Schumacher. A ceux qui voient le jaune comme de la pisse et le noir comme de la merde. Sus aux Allemands, sus à Dortmund. Sus à Tonato et Beng. PARIS doit lancer la contre-attaque. Car "sauver Paris c'est plus que sauver la France... C'est sauver le monde ! " PS : PPP NIQUE TA MÈRE !
  3. 9 points
  4. 9 points
  5. 8 points
    On a partagé tellement de mauvaises soirées footballistiques sur ce forum, on a mangé des joueurs irrespectueux et nuls, des trahisons, on n'avait que les tribunes qui nous rendaient fiers mais on nous a infligé le plan Leproux. On a toujours été fidèles, même si on nous a privés du stade tel qu'on le vivait et que cela a mis du temps à repartir pour certains. Pour toutes ces raisons, on invoque le droit au bonheur, le droit de voir le club de Paris être au niveau de la Ville qui l'héberge : sur le toit du monde. Bon match à tous
  6. 8 points
    Quel putain de match ! Surtout, quel scénario de dingue, le truc que tout supporter veut vivre. Un enfer de 89 minutes, un bourbier, dans une ville qui, rappelons-le, ne nous a jamais réussi. Bref, l'impression de passer une fois de plus complètement à côté du sujet, que le sort s'acharne irrémédiablement sur un club dont l'Europe ne veut connaître que les désillusions... Et d'un coup, la lumière jaillit. Deux éclairs dans la nuit, qui excluent toute rationalité, toute explication plausible. Ça c'est produit, voilà tout. Appelez ça le retour du karma, la patience résolue, le talent... comme vous voulez... Le cinquantenaire de notre club mythique a été fêté, et bien fêté ! Que dire ? D'abord que, à titre perso, j'avais, je l'avoue, moins d'entrain, moins de ferveur à l'approche de cet événement coincé au milieu d'un mois d'août caniculaire. La perspective d'un match sec en terrain neutre et à huis clos, dans un contexte sanitaire qui nous a tous lessivés, qu'on le veuille ou non, a désacralisé ce qui aurait dû être une attente insupportable. Mais très vite, au bout de deux minutes, le PSG se crée une occasion immense sur une déviation plein axe et un rush supersonic de Neymar, qui vendange de manière absolument impensable, seul face à un gardien fataliste. On se dit alors que ce match part franchement bizarrement, mais qu'il va nous offrir quelque chose de spécial. En bien ou en mal, dur à dire... Mais la tension monte d'un cran, l'intérêt va croissant et la passion repointe le bout de son nez. Faisons du cas par cas. - Neymar : un match insensé, irréel. Pour le pire et le meilleur. Mais c'est lui qui contribue grandement à la qualification, une fois de plus (et c'est ce qu'on attendait de lui depuis 2017 !). Sa première mi-temps frôle le sublime. Dans un collectif noyé par l'impact physique et athlétique imposé par les Bergamasques - qui exploseront autour de la 60e minute de jeu pour des raisons évidentes -, il a créé toutes les différences. Accélérations, dribbles, provocations balle au pied, feeling, frappes, coups de pied arrêtés... Il a dansé avec ses adversaires, les a contraint à poser plusieurs fois cul à terre. Mais la machine est restée grippée au moment de conclure. Lui qui est d'ordinaire si efficace dans les zones de vérité nous a gratifiés de frappes incompréhensiblement ratées. Déboussolant. En seconde mi-temps, il retombe dans ses travers en perdant patience, râlant, jouant les solistes pour forcer la décision, oubliant peu à peu son football. Mais ses 5 dernières minutes sont frappées d'une lucidité et d'un génie déconcertants. Il est au bon endroit dans la surface pour recevoir le centre de Choupo, contrôle bien et entraîne le but en rupture de Marqui. Puis, il délivre un caviar dans un tempo parfait sur Mbappé, qui amène le but salvateur de la qualification. Un but dont la construction ne trompe pas sur la qualité de notre attaque. Du grand art. Quant à son discours d'après-match, c'est une prise de parole de leader, de champion et de joueur sensible à l'environnement. Ça y est, Neymar est PSG. Et PSG, c'est Neymar. - Mbappé : son entrée change tout. La peur change de camp, le bloc adverse recule instinctivement de 20 mètres et annihile de fait son pressing haut. Ce gamin est un ovni. Il choisit son entrée en jeu, prend ses responsabilités, avec un calme olympien digne des plus grands. En 30 minutes, il a cassé assez de reins pour mettre à mal le système de sécurité sociale italien. Décisif à l'ultime minute du match en proposant un appel parfait, tout en vélocité et pragmatisme. Il délivre la passe qu'il faut à son grand frère spirituel. Son enthousiasme, son envie d'aider, son brio en font un joueur fuoriclasse, comme on dit à Bergame. Il aurait d'ailleurs pu égaliser lui-même sur un face-à-face mal exploité. Mais le principal a été assuré par le meilleur joueur français de la décennie à venir. - Choupo-Moting : on l'a raillé, parfois ridiculisé. Mais ce mec est exemplaire. Oui, il n'est pas au niveau des autres, intrinsèquement parlant. Oui, c'est un troisième couteau. Mais on connaît son histoire désormais. Contrat arrivé à son terme, on l'invite à choisir entre la porte ou le banc. Il choisit le banc, dans l'optique pure et simple d'aider ses copains si on fait appel à lui. Il a travaillé consciencieusement, dans son coin, sans rien réclamer. Ses apparitions lors des matchs amicaux étaient d'ailleurs bonnes. Mais Choupo, tu nous a fait quoi là ? Un débordement vers l'intérieur et un centre parfait, qu'on n'a pas vu une seule fois pendant le match, qui amène l'égalisation. Un second but de renard où il accompagne à la perfection le mouvement des deux monstres, ce qu'Icardi n'a jamais su faire en trois matchs officiels de reprise. Et dieu sait que j'apprécie l'Argentin... Bravo et merci, camarade ! Tu partiras quoiqu'il arrive avec les honneurs et l'image d'un saint. - Icardi / Sarabia : les deux hispaniques ont eu tendance à causer patois dans ce quart de finale où ils avaient une occasion unique de briller et faire parler d'eux. Jamais inspirés, lourds (ou mollassons), bousculés dans les duels, ils n'ont pas accompagné Neymar comme ils l'auraient dû. C'est simple, je n'ai pas souvenir d'un seul geste ou déplacement efficace de leur part. C'est bien dommage. A leur décharge, ils ont dû assurer le repli défensif très fréquemment sur les moments de bascule et n'ont pas été aidés par le milieu à trois, dont la qualité technique a pâti de l'absence de Verratti, et même de Paredes. - Paredes : Justement, l'Argentin au regard océanique a fait du bien quand il est entré en jeu. Répondant plus volontiers au défi physique, il a permis de reprendre définitivement le dessus au milieu de terrain et a contribué à saper leur moral dans la récupération du ballon. Il a aussi apporté du poids offensivement en combinant bien, notamment avec Mbappé. Notons qu'il est dans la surface sur le second but, à l'affût d'un ballon qui traîne, preuve de sa fraicheur essentielle en fin de match et de sa capacité à suivre le tempo. - Gueye / Herrera : s'ils ont réussi à ratisser quelques ballons et créer des décalages par moments, je les ai trouvés tous les deux empruntés ballon au pied, sans prise de risques. Et parfois dépassés dans le travail défensif, en étant en prime incapable d'instaurer un pressing. Ils restent de bons soldats, à qui il faut néanmoins attribuer un commandant technique. Je pense qu'il faut les dédouaner du travail de construction et les relayer à un pur job d'harceleurs. Gueye sera néanmoins titulaire en demi-finale, car il est incorporé depuis le début au système de Tuchel, et parce qu'il peut montrer de grosses capacités athlétiques. Herrera en revanche... - Marquinhos : on va pas se mentir, il est plus à l'aise derrière qu'à la récupération dans ce genre de schéma. Non pas qu'il ne soit pas conquérant à l'impact, au contraire. Il couvre également bien les zones. Mais il nous fait clairement défaut dans la remontée du ballon. Il nous faut à son poste un joueur capable d'espacer le jeu, alterner les prises de risques sur chaque transmission et apporter du nombre devant. Paradoxalement, c'est ce qu'il a fait une fois, et au meilleur moment, en inscrivant un but de raccroc libérateur. Tout un symbole, pour le futur capitaine du PSG. On t'aime, carai ! - Bernat : pour son retour à la compétition après des mois sans jouer, le petit bonhomme a bien occupé son couloir. Techniquement, il est plus rassurant que ses remplaçants et il sent toujours bien les coups offensifs. Néanmoins, il manquait clairement de rythme et a proposé une copie moins fournie qu'à son habitude. Je dirais qu'il a fait un match neutre, avec une petite erreur sur le but de Bergame puisqu'il dézone en anticipant la déviation de Zapatta, ce qui laisse seul le buteur. - Kehrer : Mêmes conclusions que pour l'Espagnol, si ce n'est qu'il a été beaucoup moins force de proposition offensivement. Aucun centre à son actif (ou très rares). Peu pris en défaut défensivement néanmoins, sans dégager une confiance absolue pour autant. Mais avec le départ de Meunier, il est notre meilleur cartouche à ce poste. - Thiago Silva : Solide au sol, toujours très bon dans la lecture des courses adverses et fiable dans ses relances. En revanche, il a été constamment bouffé dans les airs et a pris pas mal de bourrasques face à la masse athlétique bergamasque. Quelques moments de flottement dans notre défense où, je trouve, qu'il ne prend pas assez la parole, ne se montre pas assez charismatique. Un défaut qui l'aura suivi toute sa carrière chez nous, en Ligue des Champions. - Kimpembe : Très bon match à mes yeux du titi Presko. Jamais pris en défaut, dur sur l'homme, sobre dans ses choix de relance avec parfois quelques initiatives de montées balle au pied pour casser les lignes ou faire remonter le bloc. Son investissement et son amour du maillot sont un plus. Ce mec a le club dans le sang et impose le respect. Surtout quand il ne commet aucune erreur, comme hier soir. Bravo Maestro. - Navas : Très grand gardien, mais on le savait déjà. Il sort deux ou trois galettes franchement dangereuses sur sa ligne. Ses relances sont de qualité, même si parfois il allonge le jeu dans des zones à risque. Sa blessure fait clairement chier, car il apporte l'assurance tout risque dont rêve une défense. On croise les doigts pour qu'il puisse encore aider. - Rico / Draxler : des entrées par la force des choses, assez anonymes. RAS. Encore une fois et pour conclure : quelle nuit ! Quelle folie ! Sus aux chouinards de province, aigris et marseillais qui parlent de coupe au rabais. On la veut !
  7. 7 points
    Ils s affichent une fois de plus Ca fait plus d une décennie que j attends plus rien d eux et que je ne les lis plus. Ni papier ni internet. J ai même virer l appli qui était pratique pour les lives Canard de fils de putes. Groupe amaury = sida Ne perdez pas votre temps à les lire ils ne savent même pas faire leur taf. Si on gagne 1-0 ce soir le titre de demain ce sera " Paris par la petite porte "
  8. 7 points
    Up ! Comment ne pas avoir une pensée pour mes amis du forum, de la G, du parc, Billy et ceux partis trop tot. Nous voila en finale de ligue des champions. Qui aurait pu l'imaginer après tous ces matchs, moments, recrus de merde. On l'a bien mérité putain, que ca se finisse en beauté maintenant. Je vous kiff, des bisous les potos
  9. 7 points
    La hauteur du kiff correspond a la frustration pendant 89 minutes
  10. 7 points
    l'institution, toussa toussa
  11. 6 points
    Perdre à Lens ca ne se fait pas. J suis soûlé Belliqueux
  12. 6 points
    Ils en peuvent plus... les rats, si c’était possible plus, sont en train de perdre toutes notions, c’est beau ca rappelle l’article de France football avant un PSG OM. Nkoukou supérieur à Thiago Silva ou Gignac y’a match avec Ibrahimovic Gagnons dimanche pour nous d’abord, et viendra ensuite le temps d’achever tous ces gens perdus. a relever que le premier match après la,finale c’est PSG OM au parc, rien de tel pour une présentation du trophée
  13. 6 points
    Bon et bien j'espère que toute la team ce portent bien et que je pourrais être encore longtemps parmi vous . perdre mon appartement ,une nouvelle femme, de gros travaux pour le festival de Burning Man... séparation de la dite femme...tweeter@PEAT75, les nombreuses déceptions de notre Paris SG et ma nomination entant que President du Psg Fan Club San Francisco ,JE ME RECONNECT AVEC LE FORUM!!! bonjours a tous!
  14. 6 points
    Pour Baltringue ITW de Bodmer «Aujourd'hui est un jour important pour moi : c'est la fin. C'est une page importante de ma vie d'homme et de sportif qui se tourne. Je pense que c'est le moment». C'est dans la bonne humeur qu'un Mathieu Bodmer en paix avec lui-même nous a reçu, mardi 23 juin, dans un chic restaurant parisien pour officialiser son départ à la retraite. Non sans le cœur lourd mais avec l'esprit libéré et la parole honnête, l'ancien joueur du LOSC, de l'OL, du PSG ou encore de l'OGC Nice, qui devrait désormais prendre une licence de joueur avec son club, Évreux (dont il est président), revisite l'ensemble de sa belle et longue carrière de footballeur professionnel, sans jamais rien éviter. Foot Mercato : raccrocher les crampons, ça n'a pas dû être facile... Mathieu Bodmer : j'y ai réfléchi un petit moment. Ça faisait déjà quelques mois que j'y pensais. Étant donné la situation dans mon club, les différentes blessures. La vieillesse qui arrive aussi. Tous les matins, ton corps vieillit un peu plus. Le confinement est venu chambouler mes plans. J'avais grand espoir qu'on reprenne pour disputer la fin de saison, je m'y étais préparé pendant le confinement. FM : existe-t-il un sentiment d'amertume de finir comme ça, alors que votre dernier match aura été le 15 janvier dernier face à Reims (1-1) au Stade de la Licorne et qu'Amiens, 19e de Ligue 1, est relégué en Ligue 2 ? MB : oui, j'aurais aimé disputer un dernier match. Mais il y a des choses bien plus graves aujourd'hui, mon cas était secondaire. Tant pis pour moi et ma sortie, on ne choisit pas tout le temps. Terminer sur la seule relégation de ma carrière ? On peut dire que c'est plus une descente administrative pour se remonter le moral. Repartir en Ligue 2 ne me dérangeait pas. Ça n'a pas se faire pour eux comme pour moi mais c'est la vie. FM : est-ce dur de voir vos coéquipiers à Amiens reprendre l'entraînement et de ne pas être avec eux ? MB : pour être honnête, c'est pour ça que j'ai déménagé sur Paris il y a quelques semaines. C'est la première fois depuis 20 ans que je rate une reprise, que je ne me lève pas pour aller jouer. Même si j'ai une vie sociale très riche, le football est important depuis tout petit dans ma vie. C'est un moment différent... je ne réalise peut-être pas encore, parce que ce n'est que le début, avec le contexte actuel... mais oui, c'est bizarre. FM : avez-vous reçu des propositions d'autres clubs pour poursuivre votre carrière ? MB : non, même pas. Ma priorité était de continuer à Amiens. Si je ne continuais pas avec eux, je ne repartais pas autre part. Parce que ça fait 20 ans que je suis sur les routes et que j'avais une situation géographique avantageuse avec mes garçons, ma femme et ma famille. Et puis l'encadrement du club, ça faisait 3 ans qu'on avait tissé de gros liens, je ne me voyais pas repartir à mon âge pour une nouvelle aventure. C'était Amiens ou rien. FM : vous auriez pu découvrir l'étranger au cours des 20 dernières années... MB : j'adore la France ! (Rires) J'aurais pu. Le football d'aujourd'hui n'est pas le même qu'il y a 15 ans. Quand je pars de Lille, Lyon est un grand d'Europe. Ceux que j'avais à l'étranger, c'était du seconde zone. Financièrement ça ne payait pas aussi bien qu'aujourd'hui. Une fois à l'OL, après le premier titre de champion de France, mon rêve était de jouer au PSG. Après, Nice est arrivé, c'était un superbe projet. Pour aller à l'étranger, il fallait que je m'y retrouve sportivement. Il fallait que tout soit réuni. Ce n'était pas le cas. FM : est-ce un regret de ne pas avoir été sélectionné en équipe de France ? MB : non. Autant, descendre en Ligue 2, oui. Mais les Bleus, c'est au mérite. J'ai fait les A'. Mais si je n'étais pas appelé, c'est qu'il manquait un petit truc. Et puis il y avait encore des joueurs comme Zinedine Zidane, Claude Makélélé, Patrick Vieira à mon époque, ce qui se faisait de mieux au monde. J'ai eu la chance de faire toutes les équipes de jeunes. Il aurait fallu plus de travail, de régularité. FM : qu'est-ce qui a changé en 20 ans dans le foot ? MB : beaucoup de choses. C'est un autre monde. Beaucoup de personnes encadrent et entourent le footballeur. Il y a des bons et des moins bons côtés. Il y a des parasites dans l'entourage des joueurs. Les jeunes sont mal conseillés mais pour la plupart, le sportif n'est pas la priorité. Ils aiment moins le foot et sont moins passionnés. Avec Nice, juste avant d'affronter Naples en Ligue Europa, il y avait Diego Maradona sur les écrans. Les petits avec moi m'ont demandé «c'est qui ?». J'ai failli arrêter ma carrière ce jour-là. Moi je connais Pelé mais je ne l'ai pas vu jouer... Le mode de consommation a changé. Mais il est important de regarder du foot pour apprendre des meilleurs. La culture foot se perd vachement, ça me dérange. Aujourd'hui, le foot est une porte de sortie pour des familles. C'est un ascenseur social. FM : quel est l'entraîneur qui vous a le plus marqué ? MB : (sans hésiter) Claude Puel. Je ne peux pas ne pas le citer (rires). Malgré nos hauts et nos bas, comme dans un couple. J'ai fait trois passages dans trois clubs différents en Ligue 1 pendant 9 saisons, ça marque. Toujours beaucoup de respect et beaucoup de bons souvenirs. Il est venu me chercher à Caen à l'époque et m'a fait progresser, je ne peux pas l'oublier. FM : quel entraîneur était le plus fort tactiquement ? MB : Lucien Favre. C'est du génie. Dans la relation humaine, c'est plus compliqué. Mais comment il réfléchit, c'est incroyable. C'est du très très haut niveau. (Carlo) Ancelotti, humainement, c'était top. Luka Elsner sort beaucoup de choses aussi. Lucien Favre, c'était à 10cm près. C'est un grand passionné, presque maladif. FM : quel est son problème pour franchir un palier ? MB : c'est relationnel. C'est un Suisse-Allemand. Il est un peu froid, c'est difficile de parler avec lui. Il avait des difficultés à s'exprimer. Déjà, il vouvoyait les joueurs... En France, c'est un peu bizarre. C'est sa façon de faire. Mais sa vision du foot et son souhait de faire évoluer l'équipe, c'était extraordinaire. On travaillait beaucoup, 2h30-3h minimum par jour. Mais c'était son truc. Si on a une équipe un peu plus large en quantité, Nice aurait pu accrocher le titre l'année où on termine 3e (en 2016-2017, ndlr). Il y avait que des gars qui pensaient foot, et réfléchissaient foot. Ça, ça n'a pas de prix. «Zlatan (Ibrahimovic), quand il a débarqué au PSG, c'était un ovni» FM : quel est le moment le plus fort de votre carrière ? MB : le premier titre (de champion de France) avec Lyon (en 2008). Tu pars en vacances en te disant «j'ai fait mon travail». FM : quel est le pire souvenir de votre carrière ? MB : les blessures. Je n'ai eu qu'une grosse blessure, une pubalgie (en novembre 2008 avec l'OL, ndlr). Ensuite, je n'ai quasiment eu que le mollet, qui est une blessure récurrente. Par exemple, cette année, j'ai fait 4 préparations physiques. Tu reviens, tu te pètes... Mentalement, si tu n'es pas prêt, tu ne t'en sors pas. FM : quel est le joueur le plus fort que vous ayez vu, celui qui vous a le plus impressionné ? MB : Hatem (Ben Arfa). C'est spécial. 8 ou 9 joueurs sur 10 répondront la même chose. Sur ses qualités pures. Sa carrière ? Hatem n'aura pas de regret. Il fait ce qu'il aime, ce qui l'inspire. Il est capable de signer dans un club parce que les maillots sont beaux, par exemple. Il faut savoir lui parler, le prendre, lui dire les choses. Il est dans son monde, et il faut cerner son monde. Il est trop franc pour le foot. Il dérange dans un vestiaire (rires). Parfois, c'était compliqué à Nice avec lui. Il fallait souvent que je rentre dans des problèmes pour lui. C'est arrivé que je le sépare avec d'autres joueurs. Un jour, il s'est embrouillé avec (Sébastien) Squillaci. Le lendemain, il me dit «ça me fait chier, Toto, je l'aime bien, j'aurais pas du faire ça». Parce qu'il est comme ça. Il est parti s'excuser. Ce sont des choses qui arrivent dans un vestiaire. Il a sa ligne de conduite, il n'y a pas de juste milieu pour lui. FM : et Mario Balotelli ? MB : c'est un peu le même style mais il est plus compliqué à gérer qu'Hatem. Ils ne savent pas faire semblant. Ils vont être énervés s'ils ne jouent pas mais à côté de ça, si tu as un problème, ils seront là pour toi. FM : le milieu du foot a-t-il toujours été faux-cul ? MB : ma première année à Caen a été la pire saison de ma vie. On commence mal, le coach se fait virer, des gens ne disent pas bonjour dans le vestiaire, des joueurs parlent sur les femmes des autres, il y avait des bagarres tous les jours... On était deux jeunes, lâchés dans ce vestiaire. Avec différents groupes, parlant les uns sur les autres. On se dit «c'est ça le foot »? Et encore, j'ai été protégé par Nasser Larguet (aujourd'hui directeur du centre de formation de l'OM, ndlr). Au cours des 6 premiers mois, je ne m'entraînais pas avec eux. Nasser me dit alors : «tu n'as pas de voiture, t'as pas le permis, t'as pas de femme, t'as pas de montre. Tu vas parler de quoi avec eux ? Reste dans le foot, ils vont te polluer la tête». J'ai compris en arrivant dans le vestiaire. Mais ça a été un vrai apprentissage. FM : jouer au PSG (de 2010 à 2013), c'était un rêve... MB : tout ce que j'ai fait, je l'ai toujours décidé tout seul. Je n'en veux à personne. Par exemple, quand je voulais aller au PSG, c'était le PSG ou rien d'autre. Ça a duré un mois, deux mois... Je suis remonté à Paris, je prenais des amendes... le président de l'OL (Jean-Michel) Aulas m'a appelé, je lui ai dit : «avec tout le respect que je vous dois, soit je signe à Paris, soit j'arrête le foot». FM : il faut dire que vous êtes fan du PSG depuis tout petit... MB : Paris, c'était le premier club où je suis allé faire des essais, à 11 ans. Mon père est supporter du PSG. J'ai baigné là-dedans. Je suis fan de David Ginola. J'ai eu la chance de le croiser en 1993, pendant la grande époque du PSG. Si je n'avais pas joué au PSG, j'aurais foiré ma carrière. C'était LE truc. Pour notre histoire... ça aurait pu se faire avant. Quand j'étais à Lille, j'avais une offre tous les 6 mois mais Claude Puel ne voulait pas m'envoyer là-bas. La première année où je suis à Lyon, j'ai un rendez-vous avec Charles Villeneuve et Alain Roche à l'époque, dans son appartement à Paris, quasiment personne ne le sait. Ils me font une proposition de fou et me disent «voilà, on va recruter Makélélé, Coupet, Giuly». Je l'ai pris pour un fou. Le PSG n'était pas bien à cette époque. Quand je les ai vus tous débarquer, je me suis senti con. Et Claude Puel est arrivé à l'OL et m'a dit «tu ne pars pas». Je me suis dit que je n'allais jamais y arriver. FM : ressentez-vous un goût d'inachevé avec Paris ? MB : non. C'est mon caractère. Je n'ai pas de patience, ou très peu. Un nouveau projet arrivait, ils voulaient ramener du monde. Avec Leonardo (directeur sportif du PSG, ndlr), ça ne passait pas. Deux trois noms d'oiseau ont volé. Certains sont restés derrière et ont mis leur fierté de côté ou ont fait le dos rond. Je ne pouvais pas accepter ça. On a beau me donner beaucoup d'argent, il faut que je joue. J'aime trop le foot pour pas jouer. FM : qu'est-ce que vous ont fait vos premières fois au Parc des Princes, en tant que joueur ? MB : si j'ai un regret avec Paris, c'est de ne pas avoir joué avec les ultras, surtout avec l'équipe qu'on avait. Quand j'étais adversaire, il y avait de l'ambiance avec les kops. Même quand l'équipe n'était pas au top. Ça a mis du temps à redémarrer. Même si aujourd'hui il y a le CUP, ce n'est pas la même ambiance qu'il y a quinze ans. Avant, c'était le feu, tout le monde voulait jouer au Parc. FM : au PSG, comment étaient vos relations avec Zlatan Ibrahimovic ? MB : très bonnes. J'ai adoré le personnage et le joueur, ça s'est bien passé. On avait quelques amis en commun. Rien à dire : super joueur, super mec, qui a apporté beaucoup de choses au club. C'est un ovni quand il débarque en Ligue 1. J'ai eu la chance avant de jouer à Lyon, avec Fabio Grosso, vainqueur de la Coupe du Monde, Juninho, même Karim (Benzema), même si c'était ses débuts. Après, Fabio, c'est l'exemple. Le gars qui a mis le penalty de la victoire en Coupe du Monde (en 2006). Il nous le racontait dans le bus, en disant : «tu vois le rêve que tu fais depuis tout petit ? C'est moi qui ai tiré. Vous avez pleuré, j'ai rigolé». C'est le top du top. FM : auriez-vous pu jouer à l'OM ? MB : non, jamais de la vie (rires). Entre l'OL et l'ASSE, il y avait le PSG entre les deux. Ce n'était pas pareil. Il y avait une grosse équipe (Aubameyang, Ghoulam, Zouma...) Le contexte était bien pour aller là-bas. La chance, c'est que sur mon premier ballon, je marque. Si tu mouilles le maillot pour Saint-Étienne, ça se passe bien. FM : pourriez-vous intégrer un staff ou occuper un rôle de formateur à l'avenir ? MB : oui, c'est important de transmettre des valeurs. Je vis et je meurs pour le foot. FM : et être agent ? MB : tant que c'est dans le foot, ça m'intéresse. J'ai eu des propositions de certaines agences. Ce n'est pas ma priorité. J'espère rester proche du terrain. Je ne me ferme aucune porte. Ce qui va me manquer dans le football, de l'autre côté de la barrière, c'est l'adrénaline.
  15. 6 points
    merde, incroyable, j'ai croisé ta source ce matin au troquet du coin
  16. 6 points
    J en peut plus de votre impatience
  17. 5 points
    J’avais oublié le goût de perdre contre ces fils de pute.. ça pique j’avoue, mais quand je vois la réaction des mecs c’est vraiment un délire et ça me fait dire qu’ils doivent vraiment en chier depuis 10 ans... pas une victoire depuis 2011 donc une vingtaine de match a marcher en canard... à nous regarder les plier... 5 chez eux, 4 en une mi-temps ... et ça sortait les excuses on s’en bats les couilles du qatar sg mais en 1 mois ils viennent de prouver qu’on les obsède.. et donc que nous voir soulever trophées sur trophées et victoire sur victoire les font mal dormir.. payet qui se prend pour un cador... 30 ans, pas un titre, première victoire contre nous depuis qu’ils jouent chez eux, exceptionnel. Même kalimuendo a un palmarès plus large que le sien un truc a ajouter, on peut être persuadé maintenant que les joueurs auront vraiment à cœur de les détruire lors des prochaines rencontres - 2 à venir avec le trophée des champions et chez eux. Ça s’arrêtera plus à la mi temps si 4. Je croise les doigts mais on peut vraiment espérer un truc de psychopathe sur les prochaines rencontres... je pense qu’ils vont prier pour un covid20 Bref toujours la même haine pour ces merdes...
  18. 5 points
    Faites le pour mon birthday Match à deux heures du mat pour moi mais je serai en pleine forme Ici match gratuit sur youtube ils font ça bien
  19. 5 points
  20. 5 points
    LOL, N'importe quoi. La peur et la victoire sont venues avec Mbappé parce qu'avant ça, Neymar est seul avec 2 plots devant. En attendant, Neymar > Mbappé, il n'y a pas vraiment débat là-dessus.
  21. 5 points
    Une pensée a Adrien et Vero, qui ont encore raté la marche.
  22. 5 points
    J'ai fait les deux et c'est clairement incomparable ! Le second forcément sympa avec ce joli score, du jeu, des stars... Mais ambiance dominée par les marseillais avec un virage bondé de groupes alors que le CUP naissant ne comptait que quelques centaines d'unités. Pas la même folie ni ferveur globalement. Limite un côté aseptisé qui met mal à l'aise... Et déjà une certaine facilité sportive à gagner les titres, ce qui anihilie tout suspens d'entrée, qui plus est avec une ouverture du score très rapide du Charo. Le kiff du premier, compte tenu du contexte sportif de l'époque, est en revanche très haut placé. Et puis les événements tout au long de cette longue et inoubliable journée/soirée... Il manquait qu'un vol de bâche pour la sodomisation à 100%. Dommage que parmi les trappes de bus ouvertes ce jour-là, rien de fameux n'ait traîné. D'ailleurs, ce mix de populations improbable mais soudées qui fout le zbeul avant l'arrivée du cortège du VA Si quelqu'un a par ailleurs un CR de la tape dans les escaliers proches côté virage nord (occupé par les rats) avant le match, face aux fanatics il me semble, je suis preneur. Bon, la merde boulogne/Tigris était la seule ombre au tableau. Un virage comptant les TM à leur apogée en plus, ça aurait été fou. On avait bien mis les mars à l'amende vocalement sur une bonne partie du match malgré tout. Encore souvenir de leurs immenses blocs inactifs, notamment en bas la zone mtp et leur bâche immonde VJR... Et leur coup d'esbrouffe à lever leur tifo 20min avant le coup d'envoi pour qu'on fasse de même et niquer le notre au moment T. Raté Je revois encore zavatt ou je sais plus quel capo boys engueuler et pourrir les mecs du dessous qui jettent leurs feuilles précocement. Sur le terrain, nos deux buts sont de sacrés ovnis aussi Étant pile dans l'axe de la frappe de Dhorasoo, je revois encore le ballon flotter tranquille et la sensation d'emblée que barthez est battu par la soudaineté du geste. Et s'en suit un chaos indescriptible à dévaler les rangs, à se manger un rebord de marche pendant que mon pote me piétine, tous rouges de bonheur et de rage. Quelques instants après, la barre de rothen qui manque de peu le 3-0 de l'humiliation. Et putain, cette occaz monstrueuse de Lamouchi à la dernière minute qui te fait arrêter de respirer pendant 15 secondes... Bref, MAGIQUE !
  23. 5 points
    Que tu n'aimes pas l'homme OK, qu'il ait été souvent blessé OK (pas sûr que ce soit toujours de sa faute, si ?) mais par contre quand il est sur le terrain... 80 matchs 69 buts 36 passes décisives, décisif 1,3 fois par match 17 matchs de LDC 14 buts 7 passes décisives, décisif 1,24 fois par match 47 buts sur ses 50 premiers matchs de L1, mieux que Zlatan, Bianchi, Skoblar... Aujourd'hui y'a Messi et il est juste derrière, quand il joue. Faudrait juste qu'il le fasse un peu plus souvent.
  24. 5 points
    Pour plein de raisons : Neymar. De son fameux mois d’août jusqu'à la qualif en 1/4 de LdC.
  25. 5 points
    Officiel: Champion 2019-2020 9eme titre (même si pour moi c’est 10). L’an prochain on revient sur sainte pour les 50 ans du club et d’ici deux ans nous serons le club le plus titre sur toutes les compétitions de France !!! Écraser la France reste jouissif malgré ce que peuvent penser certains. Une ligue des champions par dessus et on sera bien
  26. 5 points
  27. 5 points
    Nombre de décès au premier jour de confinement national : Italie (9 mars) : 463 décès. Espagne (15 mars) : 294 décès. France (17 mars) : 175 décès. UK (23 mars) : 335 décès. Les stats, on peut leur faire dire beaucoup.. Je rappelle quand même qu'ici, vers le 10 mars, on était quelques uns à trouver tout ce bordel un peu exagéré, dont moi, et toi aussi Ibr1 si je me souviens bien...
  28. 5 points
  29. 5 points
  30. 5 points
    J'ai toujours su que l'Espagne c'était un pays de sales baltringues autocentrées...
  31. 5 points
    Ce monde marché sur la tête, j imagine même pas le chaos le jour où un virus vraiment vener va arriver
  32. 5 points
    Faut que t'arrêtes avec les hihiihiii par contre Je ressens rien ce matin le huis clos a enlevé tout le charme
  33. 5 points
    On veut de la sueur et du sang. Sortez nous ces gueux et vos doigts pour une fois ! On veut voir les mêmes guerriers que ceux, qui à 10, ont fait trembler le Bridge, les mêmes que ceux qui ont fait danser la putabarca sur un air romantique un soir de St Valentin, les mêmes qui ont donner la leçon au Bayern, au grand Real et aux futurs rois rouges d’Europe. Cimetière indiens mon cul, ici c’est Rol Tanguy, Candido Valdo, casque d’Or, Vincent Guerin, « mon petit bonhomme », et même pour un soir, cette merguez de Kezman et Peggy ont fait briller notre ville ... et Javier ... Javier ... qui fait danser Chelsea ! Paris en résistance ! On va leur montrer qu’à trop jacter tu rentres à la maison à pied ... le casque à pointe sous le bras. Aaaaaaaaaaaaa llez Paris !
  34. 5 points
    La dépression les stéphanois ils vivent avec toute l année
  35. 5 points
    Juninho je le détestais (joueur archi surcote grâce à ses coups franc) Une vraie petite garce Son égalisation quand on jouait le maintien à la 94eme L'homme de Neanderthal avec sa gueule de merde
  36. 5 points
    Attends les confs de Garcia et Aulas. Carton rouge injustifié pour Marçal, oubli d'un 2ème jaune pour Kurz, jour de récupération en moins...
  37. 5 points
    Il y a des gens sur ce forum qui ont déjà envoyés des photos de leur teub? J'ai l'impression qu'on croule sous les histoires de ce type, je ne pige pas ce qu'il se passe dans la tête de ces abrutis, encore plus quand ceux sont des personnages publiques. Quelle genre de femme ça peut exciter de voir ce genre de vidéos. Et je dis ça en tant que pervers polymorphe.
  38. 5 points
  39. 5 points
    Sinon triste Napoli et Liverpool qui a quand même bien galéré face aux belges de Genk, le Barça qui fsit 0-0 a domicile face au slavia si cetait nous baltringue et mendy4ever il serait a plus de 20 posts ce soir
  40. 5 points
    3 défaites en 12 journées, sacré ratio... on est en train de battre des records. Tant mieux pour nous que derrière c’est de la merde sinon t’as pas 7-8 points d’avance sur tes concurrents directs et tu peux pas être confortable pour faire tourner avant l’Europe. Tuchel a quand même de sacré choix. Qu’ils mettent les mecs à leurs places et qu’il arrête les expérimentations. Bernat au milieu alors que y a Sarabia sur le banc. Kurzawa doit plus porter nos couleurs. Silva-marco sont indispensables. Sans silva les mecs sont rien à côté, et sans marco tu as plus rien pour amener la balle. heureusement y’a l’Europe sinon je pense que Leonardo le saute violemment l’allemand
  41. 5 points
  42. 5 points
    Bon sinon https://www.instagram.com/p/B4Pu8ZcBfCK/?igshid=1hd07qrefn0hj
  43. 5 points
  44. 5 points
  45. 5 points
  46. 5 points
    Bien aimé Ander le basque qui a pris son carton comme un homme
  47. 4 points
    Nspp sur un prono mais quand t es tout en haut de la montagne faut planter le drapeau point barre! Je suis déjà très fier mais ca pourrait vraiment finir en mode cap d Agde alors que j y suis pas du tout. Cqfd Allez Paris
  48. 4 points
    Ouais enfin, parcours d'EL c'est vite dit. On termine 1er de la poule devant le Real, avec un 3-0 au Parc, on tape Galata' chez eux. On fait souvent des bonnes phases de poules depuis des années, mais nous avons des tirages au sort compliqués après. Cette année, avec le Covid, la donne à changé avec des matchs "secs" sur terrain neutre. Et franchement, je le répète, la coupe, elle va à Paris sur cette édition. Peu importe le jeu proposé, le but marqué (csc, penalty...). Et en plus, contrairement à une certaine équipe, pas obligé de l'acheter.
  49. 4 points
  50. 4 points
    Et faire des plans sur la comète pour le printemps prochain en fonction d’une défaite à Dijon fin octobre... l’année dernière on fait 15 victoires en 15 matchs en ligue 1 grosse deuxième partie de phase de poule de LDC, personne ne l’a vu venir le match retour contre MU. Je préfère qu’on se prenne des piqûres de rappel dès qu’ils prennent un match à la légère çà évitera une nouvelle désillusion j’espère
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