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Thiago Motown

La chose Politique

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il y a une heure, pva a dit :

Question peut etre conne mais c’est quoi comme type de grenade pour faire un carnage pareil . En tout cas gros soutien a toute les victimes de ces fils de pute en bleu marine. 

 

C’est une GLI-F4 grenade lacrymogène et assourdissante avec 25g de TNT 

elle replace maintenant la grenade OF F1

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La OF F1 a été retirée car c'est celle là qui avait causé la mort de Remi Fresse.  

 

Résultat de recherche d'images pour "armes des crs grenade"

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La of F1 c'est une grenade de désencerclement, la grenade type F4 c'est de la lacrymogène avec le triple effet sonore  souffle et gaz

 

Elle peut se balancer à la main ou au fusil et le fait qu'elle est du souffle oblige les forces de l'ordre a effectuer un tir en l'air et non pas tendu pour laisser le temps à la grenade d'exploser en l'air et éviter qu'on pouisse la ramasser.  Donc soit elle était un peu défaillante soit les crs et gendarmes effectuent des tirs tendu

Mais c'est pas la première fois que la gliF4 arrachent un membre, y'a un mec l'année dernière qui s'est fait arraché le pied comme ça alors qu'il était en train de fuir

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De toute facon il suffit de matter quelque video sur youtube pour voir que le tir tendu  a hauteur de tete est courant 

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Il y a 3 heures, Ibr1 a dit :

Putain T'as fait bac pro grenades ou quoi?

Nan :lol:  Suffit de s'renseigner

 

Il y a 1 heure, pva a dit :

De toute facon il suffit de matter quelque video sur youtube pour voir que le tir tendu  a hauteur de tete est courant 

 

Quand tu vois qu'ils se mangent des coktail molotov et comme on les connait on peut facilement deviner que les tirs tendu ça doit y aller

Modifié par La dareune

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Surveillance : le réseau français "intelligent" d'identification par caméras arrive

morpho-argus.png?itok=Qn44FFgI
Copie d'écran d'une vidéo promotionnelle pour le logiciel de détection et identification de visages" Morpho argus", vendu à la police néerlandaise. Un autre logiciel de "détection de suspects", "Morpho Video Investigator" a été lui vendu en 2016 à la police nationale française par l'entreprise française leader en biométrie : Safran. Le principe d'intelligence artificielle d'analyses des visages à capacités prédictives est au cœur de ce type de logiciels.

La reconnaissance faciale "intelligente" est annoncée comme une nécessité pour le ministère de l'Intérieur. Le modèle chinois de contrôle et surveillance de la population par des caméras et des algorithmes d'identification des personnes semble inspirer le gouvernement et l'administration française qui lance des expérimentations et des partenariats. Explications.

09 JUIN 2018
 
Mise à jour 10.06.2018 à 13:36
 par

L'identification en temps réel des personnes par des réseaux de caméras de rue n'est plus un fantasme de film d'anticipation : la Chine a massivement déployé ces sytèmes et s'en vante. Le "réseau céleste" — ainsi nommé par le gouvernement central — de 20 millions de caméras, est un œil géant piloté par des intelligences artificielles qui travaillent jour et nuit à analyser les millions de visages des passants des grandes villes chinoises. Un journal de Hong Kong — cité dans le Courrier international —  l'Apple Daily, résume les capacités surhumaines du "réseau céleste" avec délectation : 

Le système peut identifier en temps réel avec exactitude le type de voiture, l’habillement, le sexe et même l’âge d’un passant… Ces informations sur les passants s’affichent automatiquement à l’écran. Quand il s’agit d’un criminel recherché, l’alarme du système se déclenche en montrant les données le concernant sur l’écran.Extrait du Courrier International : "Surveillance. Le “réseau céleste”, version chinoise de Big Brother", le 28/09/2017

La France est l'un des pays champion des technonolgies numériques de surveillance.  Pionnier dans le domaine du "Deep packet inspection" (DPI, inspection profonde de paquets) grâce à sa recherche universitaire et des montages d'entreprises spécialisées dans l'exportation de ces systèmes à des dictatures, le pays de Victor Hugo a légiféré en cascade depuis plusieurs années pour autoriser les services de police et de renseignement à surveiller et capter les échanges numériques des citoyens de façon administrative, sans contrôle d'un juge d'instruction.

"Boites noires" chez les fournisseurs d'accès internet, sondes sur les câbles sous-marins, systèmes d'interception des communications "silencieux", logiciels de morpho-analyse intelligents : la plupart des technologies numériques de surveillance, d'identification et d'analyses prédictives sont en place dans les services de renseignement et de police français. Ne manque — visiblement — aujourd'hui qu'à déployer de façon massive les derniers outils de reconnaissance faciale, pilotés par intelligence artificielle, et les généraliser. Ce qui semble être en cours de discussion dans les ministères, les centres de recherche et les services d'Etat.

Gérard Collomb annonce…

Le ministre de l'Intérieur français, Gérard Collomb ne s'est pas caché depuis quelques mois de vouloir moderniser la police et les services de renseignement français. Cette modernisation passait pour l'instant par le déploiement de tablettes, de caméras connectées, le tout lié au nouveau fichier "monstre" TES de fichage biométrique de la quasi totalité de la population française. 

> Dossier : Le gouvernement officialise la constitution d'un fichier biométrique de 60 millions de Français 


L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. Gérard Collomb dans son bilan "d'un an de maintien de l'ordre", le 8 juin 2018

Des déclarations sur l'utilisation de technologies à base d'IA comme aide à la décision pour les forces de police avaient déjà été effectuées alors par Gérard Collomb : "Les service de l'Etat vont analyser les données avec de l'intelligence artificielle pour être encore plus efficaces, avec une expérimentation déjà lancée dans onze départements." La question de la concomitance de ces annonces avec les nouvelles disposition de surveillance technologique policières — prises par le gouvernement chinois — se posait déjà en février 2018 :

> Surveillance et cybersécurité : la France se met-elle dans les pas de la Chine ?

Aujourd'hui, le ministre de l'Intérieur annonce clairement ses intentions au sujet de la surveillance et l'identification par reconnaissance faciale dans son bilan "d'un an de maintien de l'ordre" (article La Croix) : 

(…) en matière d’exploitation des images et d’identification des personnes, on a encore une grande marge de progression. L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. 

Sur la problématique des manifestants violents, le ministère veut explorer des voies technologiques prédictives, et ne s'en cache pas : "Les services ont identifié certains meneurs, il y a aussi sûrement de petits groupes assez structurés derrière eux, et il faudrait pouvoir agir en prévention." Arrêter des futurs manifestants avant que les actes violents ne soient commis à l'aide de caméras intelligentes repérant les individus aux comportements suspects ? Les défenseurs des libertés et les avocats sont logiquement déjà alarmés par cette possibilité. Comment accepter, dans une démocratie, l'arrestation de personnes sans qu'elles n'aient commis de délit, mais seulement parce que des machines les ont repérés, identifiés et analysés de façon prédictive comme étant de futurs fauteurs de troubles ? 

Le CNRS confirme

L'annonce récente par le CNRS de la signature d'une convention avec la Direction du renseignement militaire (DRM) confirme l'intérêt des services de l'Etat pour le développement d'intelligences artificielles de reconnaissance d'image, comme Fabrice Boudjaaba, le directeur adjoint scientifique de l’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS l'explique : "Les questions liées à l’Intelligence artificielle sont évidemment centrales. Les recherches sur la reconnaissance automatique d’image intéressent particulièrement le renseignement militaire. En effet, leur principal problème du renseignement aujourd’hui n’est pas le manque d’information, mais bien le trop plein d’information qui peut submerger et finalement paralyser l’outil de renseignement."

Si les technologies innovantes d'analyses d'image par intelligence artificielle pour la DRM sont avant tout liées à des théatres d'opérations à l'étranger, il n'est pas interdit de penser que ces recherches publiques seront utilisées aussi pour du renseignement intérieur ou de l'investigation policière.

Les questions dans le cadre de la surveillance de la population et l'identification des personnes par apprentissage automatique restent donc toujours sans réponse de la part des autorités, et celles-ci sont pourtant très simples : peut-on ficher une population et laisser des agents numériques traiter les données biométriques qui s'y affèrent ? La surveillance d'Etat par reconnaissance et identification faciale est-elle compatible avec le respect des libertés publiques et des droits fondamentaux à la vie privée ? Quelles garanties la population a-t-elle que les données biométriques propres à chacun ne serviront pas à des fins de prévention ou de répression d'expression politique ou de contestation sociale ?

La Chine, quant à elle ne s'est pas posée ces questions et applique sans états d'âme la surveillance électronique permanente des citoyens  : la France, bien plus discrètement, et sans publicité s'apprête visiblement à faire de même. Jusqu'à copier aussi à terme le système de crédit social chinois ?

Chine : "Sesame Credit", la clef du contrôle social ?

Reste que l'on ne sait pas si la population française est prête à accepter de vivre dans une société sous contrôle de machines autonomes où chacun de ses faits et gestes sera enregistré, analysé et poteniellement… noté ?

 

 

https://information.tv5monde.com/info/surveillance-le-reseau-francais-intelligent-d-identification-par-cameras-arrive-242520

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Un projet de loi européen pourrait menacer les mèmes sur Internet

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Les images parodiques et les remix pourraient disparaître des réseaux sociaux. Des experts dénoncent un projet de loi européen sur le droit d'auteur qui risque d'être un coup dur pour la culture «lol».

«Les Internets» ont de l'humour, mais peut-être plus pour longtemps. Des spécialistes et groupes de défense des droits numériques s'inquiètent d'un projet de directive européenne sur le droit d'auteur, soumise au vote du Parlement le 20 juin, selon la BBC. L'heure est grave pour les puristes du web, qui prônent la libre circulation des contenus. Selon eux, la législation envisagée signerait l'acte de décès des remix et des mèmes. Ces images drôles et détournées issues de fictions, d'émissions de télévision ou des réseaux sociaux pullulent sur les conversations en ligne. Elles servent à railler une personnalité publique, à placer un trait d'humour ou à donner son avis de manière détournée.

L'actrice américaine Meryl Streep criant lors de la cérémonie des Oscars est devenue un des mèmes les plus utilisés.

Dans le projet législatif, l'article 13 fait débat et une campagne de mobilisationexige son retrait. Il stipule que les plateformes en ligne doivent «prendre des mesures pour assurer le fonctionnement des accords conclus avec les titulaires de droits pour l'utilisation de leurs œuvres». Les plus sceptiques craignent un filtrage automatisé de l'ensemble des publications, réduisant de fait la liberté d'expression. «Si l'article 13 de la directive sur le droit d'auteur devait être adopté, il imposerait une censure généralisée de tout le contenu que vous partagez en ligne», alerte le site Save your Internet, à l'origine de la campagne. En octobre, 57 organisations de défense des droits numériques dont l'Electronic Frontier Foundation ont signé une lettre ouverte aux représentants de l'Union européenne pour rejeter l'article incriminé. Les internautes sont appelés à interpeller les députés européens avant le vote.

«Malheureusement, alors que les machines peuvent repérer les téléchargements en double des chansons de Beyonce, elles ne peuvent pas détecter les parodies, comprendre les mèmes qui utilisent des images soumises à droits d'auteur ou faire un jugement culturel sur ce que font les internautes créatifs», confie Jim Killock, directeur exécutif de l'Open Rights Group britannique, à la BBC.

Une menace pour le logiciel libre

Les remix et les mèmes ne seraient pas les seuls à trembler devant l'article 13. Des organisations de promotion du logiciel libre craignent également la fin de leur modèle. Un logiciel libre se développe aux quatre coins de la planète, par modifications successives de codeurs. Ces derniers «travaillent de concert sur des projets de logiciels que quiconque peut librement utiliser et adapter», souligne l'eurodéputée Julia Reda sur son site, «À coup sûr, ces filtres automatiques feraient état de nombreux faux positifs. La suppression automatique de contenus signifierait que les personnes ayant contribué seraient présumées coupables jusqu'à prouver leur innocence: des contributions légitimes se verraient bloquées».

Le risque est donc une disparition des contenus collaboratifs et amateurs au profit de ceux propriétaires, selon les associations. «L'industrie musicale s'est plainte de moins toucher de revenus quand un morceau de leur catalogue est joué sur une plateforme vidéo comme YouTube par rapport à une diffusion sur des services d'abonnement comme Spotify, qualifiant la différence de «manque à gagner». Elle s'est alors lancée, avec succès, dans une campagne de lobbying», explique Julia Reda, «La loi sur le filtrage des contenus vise principalement à lui donner un atout afin de demander plus d'argent à Google au moment des négociations».

Les pays nordiques, plus libéraux, et quelques pays de l'Est, qui veulent restreindre les acteurs du Net concernés, s'opposent aux pays du Sud. Ces derniers se soucient en priorité de la rémunération des auteurs. La Bulgarie, qui assure la présidence tournante de l'UE depuis le 1er janvier 2018, souhaite accélérer les discussions. Pour être accepté, le projet de loi doit réunir 55% des États membres, représentant au moins 65% des citoyens européens.

 

Modifié par M.A.T92i

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Modèle social. La Macronie veut supprimer la Sécu de la Constitution

Représentation de Pierre Laroque, directeur général de la Sécurité sociale, et du communiste Ambroise Croizat, ministre du Travail, à l’occasion des 70 ans de la Sécu. Nicolas Tavernier/REA

Les députés LREM ont voté en commission des Lois la transformation de la « sécurité sociale » en « protection sociale ». L’objectif est de rompre avec la doctrine du « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins » et de brader la solidarité publique.

https://www.humanite.fr/modele-social-la-macronie-veut-supprimer-la-secu-de-la-constitution-657752?amp

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Modifié par M.A.T92i

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Genre ils sont outrés, alors que c'est des méthodes qui sont connues et employés sous chaque mandat. 

 

Continuez tout va bien, continuez a applaudir les "Vive la République, Vive la France". 

 

🐑

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Arrêt maladie: faire payer le patron, l'idée qui énerve

 

Le gouvernement souhaite faire payer les indemnités journalières des arrêts maladie de courte durée aux entreprises et non plus à la Sécu.

Le gouvernement veut faire payer aux entreprises les indemnités des salariés arrêtés. Et fait l'unanimité contre lui.

Si patronat et syndicats se pensaient en vacances, ils ont eu tort. Le gouvernement a visiblement décidé de pimenter la rentrée sociale dès ce début août. Selon les informations du journal Les Echos paru ce 2 août, Matignon et le ministère de la Santé envisagent de faire payer aux entreprises les indemnités journalières versées aux salariés en cas d'arrêt maladie de moins de huit jours.

Pour le moment, quand un salarié est en arrêt maladie, un délai de carence de trois jours s'applique. S'il est arrêté un, deux ou trois jours, il ne touchera donc pas son salaire, sauf si son entreprise a pris l'initiative de combler le manque à gagner. Seules exceptions : en cas de prolongation dans un délai maximum de 48 heures après le premier arrêt ou si les absences ont lieu dans le cadre d'une affection de longue durée.  

LIRE AUSSI >> L'arrêt maladie en neuf questions

Au-delà, des indemnités journalières proportionnelles à la rémunération (50 % du salaire journalier de base) sont versées par la Sécu. Dans certaines entreprises, un complément est parfois possible, mais cela dépend de la convention collective. Parfois même, dans d'autres groupes, il n'y a pas de délai de carence et le salaire est intégralement maintenu par l'employeur.  
"On perd un salarié et on doit payer? C'est aberrant"

Le plan du gouvernement, qui a confié une mission à l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur le sujet, serait donc de faire payer les indemnités journalières aux employeurs en cas d'arrêt maladie de moins de huit jours. Pour un arrêt d'une semaine, l'employeur payerait donc deux jours d'indemnités (après les trois jours de carence). L'économie attendue pour la Sécurité sociale serait de 900 millions d'après les travaux de l'Igas. "Je n'ai pas lu ce rapport, s'agace François Asselin, le patron de la CPME. Mais j'ai eu vent de ce projet il y a quelques jours et ça ne me fait pas du tout plaisir."  

LIRE AUSSI >> Arrêt maladie: pourquoi les salariés en prennent... ou pas

A ses yeux, l'exécutif cherche à imposer une forme de double peine aux entreprises. "Quand un salarié est absent, même une semaine, cela crée une forme de désorganisation dans une petite entreprise, explique-t-il. Si en plus il fallait prendre en charge les indemnités journalières, ce serait aberrant." Une réunion à Matignon est prévue début septembre pour discuter de cette option, mais les partenaires sociaux ne se font guère d'illusions sur l'issue de la concertation.  

D'après les informations des Echos, le gouvernement entend réaliser des économies substantielles sur le budget de la Sécurité sociale. "Je ne sais pas pourquoi ils veulent faire ça mais ce changement de logique n'augure rien de bon", estime François Hommeril, à la tête de la CFE-CGC.  
"Toutes les bêtises vont être faites"

Au-delà de l'impression de subir des enjeux purement comptables et de voir la Sécu se délester d'une de ses responsabilités, patronat et syndicats, visiblement sur la même ligne, redoutent les conséquences concrètes d'une telle décision. "Cela risque de créer une ligne de fracture entre les grandes et les petites entreprises, estime François Hommeril. Les premières étant plus en capacité d'absorber ces coûts. Et ensuite, ce sont les salariés qui vont le subir au quotidien."  

Si la charge financière leur incombe, les entreprises vont-elles tenter de traquer les raisons des arrêts de travail? D'établir une sorte de palmarès des plus absents? "Toutes les bêtises possibles risquent d'être faites si on adopte cette logique, notamment celle de traiter les salariés au cas par cas", regrette François Hommeril, qui estime qu'on passe une fois de plus à côté du vrai problème: les raisons des absences. "On croit qu'on trouve la solution magique pour limiter les abus et les dépenses, mais au final, on va surtout augmenter la pression sur l'ensemble des salariés", dénonce-t-il.

Fin de l'Assurance Maladie

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Faut se pencher sur le vrai problème, qui délivre les AM ?

:oups:

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