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Thiago Motown

La chose Politique

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Elles sont tellement ouf ces images. 146 interpellations... La justif du préfet est pathétique. Les connards qui se félicitent je leur souhaite que leurs gamins  se fassent humilier un jour et rabaisser comme des merdes.

Pour Skuz et sa question sur le comité Adama

https://www.bondyblog.fr/reportages/cest-chaud/gilets-jaunes-quartiers-comite-adama/

C'est vraiment intéressant ce qu'ils tentent de mettre en place de façon générale. 

 

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Si ca avait été des gamins de Henri IV ou Claude Bernard soyez sûrs que le traitement médiatique serait bien différent.

Soutien aux lycéens de MLJ

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Toutes les grilles aux pieds des arbres enlevées. Voitures enlevées. Sacs poubelles enlevés.boutiques barricadés. Le centre de Paris est bouclé. Y'a déjà du keuf tous les 2 mètres.

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8000 flics dans Paris avec 12 blindés

Sinon Tonio il est tout pourri le lycée Claude Bernard :D  les friqués du 16ème y foutent pas leurs mômes 

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il y a 45 minutes, Fumiste a dit :

8000 flics dans Paris avec 12 blindés

Sinon Tonio il est tout pourri le lycée Claude Bernard :D  les friqués du 16ème y foutent pas leurs mômes 

Ah j'en sais rien c'était juste la localisation.

Un jour avant une perm avec un Supras on s'est fait passer pour des keufs auprès d'une petite qui fumait devant le lycée on lui a tapé son pochon

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Il y a 2 heures, Fumiste a dit :

Sinon Tonio il est tout pourri le lycée Claude Bernard :D  les friqués du 16ème y foutent pas leurs mômes 

nan mais le quartier de la porte de st cloud c'est tout sauf friqué pour ton info, c'est historiquement populaire.

Maintenant ça a peut être évolué comme partout dans paname, mais il y a encore beaucoup de logements sociaux, HLM, HBM

Modifié par Gringo
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il y a une heure, Gringo a dit :

nan mais le quartier de la porte de st cloud c'est tout sauf friqué pour ton info, c'est historiquement populaire.

Maintenant ça a peut être évolué comme partout dans paname, mais il y a encore beaucoup de logements sociaux, HLM, HBM

Oui par rapport a Auteuil. Cest historiquement le 16e popu mais c'est pas historiquement le Paris popu comme peut l'être tolbiac ou belleville

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la France part vraiment en couille avec le truc des gilets jaunes, je viens de zapper un peu et même Cyril Hanouna fait un débat avec eux :ptdr:

et les blindés dans Paris, ça aussi je pensais que c’était une blague... tout fermé dans paris demain... voitures enlevées... magasin barricadés avec des planches de bois. Si tu suis pas trop, tu te demandes si y a pas un ouragan qui arrive ou si les russes ont décidés d’envahir les champs Élysée 

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Le 07/12/2018 à 17:43, Gringo a dit :

nan mais le quartier de la porte de st cloud c'est tout sauf friqué pour ton info, c'est historiquement populaire.

Maintenant ça a peut être évolué comme partout dans paname, mais il y a encore beaucoup de logements sociaux, HLM, HBM

Ouais les logements à coté du périphérique à Paris sont majoritairement des logements sociaux.

On laisse aux plus modestes les vues sur le périphérique / bruits de voitures fenêtres ouvertes.

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Quand un prétendant au trône de France soutient les Gilets jaunes

>Politique|Ronan Tésorière (@RonTesoriere)| 10 décembre 2018, 17h16 | MAJ : 10 décembre 2018, 17h22 |9
7965066_08eb07be-fc8c-11e8-9522-2853a77f Louis-Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou, soutient les Gilets jaunes. Facebook
 

Le duc d’Anjou, Louis de Bourbon, soutient le mouvement des Gilets jaunes.

Le mouvement des Gilets jaunes ratisse large et même-là où on ne s’y attend pas. Le mouvement de contestation a trouvé un allié inattendu en la personne du prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou !

Celui qui est prétendant légitimiste au trône de France, a publié samedi - il était alors passé un peu inaperçu - un communiqué dans lequel il annonce son soutien aux Gilets jaunes. « Je tiens à exprimer ma solidarité et ma profonde compassion pour ceux qui souffrent, dénués de ressources, écrasés de charges, humiliés et privés d’Espérance, et qui n’ont d’autre moyen d’expression que de se lever comme un seul homme pour manifester leur déception, leur angoisse et leur colère », écrit le descendant des Bourbon, branche espagnole. Un soutien ironique à l’heure où les Gilets jaunes accusent Emmanuel Macron de dérive « monarchique ».

« Ces Français, c’est la majorité silencieuse qui se tait depuis des décennies et dont certains avaient oublié l’existence. Aujourd’hui c’est le peuple de France qui se dresse pour défendre son mode de vie et sa dignité », enchaîne le duc.

« Bien sûr, il faut condamner et bannir le recours à la violence de certains groupes extrêmes qui cherchent à exploiter ce mouvement profondément populaire pour déstabiliser l’Etat », précise le représentant de l’ancienne noblesse française. Ce royaliste de fait condamne vigoureusement la « violence coupable et stérile » qui « ne peut que favoriser la cause de ceux qui ne veulent pas entendre le cri de tout un peuple » lâche-t-il, oubliant sans doute une référence involontaire au révolutionnaire Marat…

Il conclut son texte sur une référence au passé catholique de la France de l’Ancien régime. « Que Dieu protège la Fille aînée de Son Eglise, que Dieu vienne en aide aux Français malheureux, démunis et souffrants. Qu’Il leur rende l’Espérance et la foi en l’avenir de notre pays qui doit se relever et renouer avec tout ce qui en a constitué la grandeur autant que la paix des cœurs et la douceur de vivre ».

Doublé nationalité et vie à New York

Louis de Bourbon, est né à Madrid le 25 avril 1974. Il est un membre de la branche aînée de la maison de Bourbon. Possédant les nationalités française et espagnole, il est connu, à la suite de son père et de son grand-père, sous le titre de courtoisie de duc d’Anjou.

Dans un entretien à Paris Match en 2010, Louis de Bourbon se déclarait monarchiste, « mais pas antirépublicain », et se positionnait pour « une monarchie constitutionnelle à l’espagnole, avec un roi qui fait office d’autorité morale, d’ambassadeur de son pays à l’étranger, garant de l’unité du pays, rappel de l’Histoire » déclarait-il depuis New York où il vit avec sa femme et ses quatre enfants.

Son message a été publié sur des sites de soutien monarchique et les réseaux sociaux, samedi dernier.

 

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Modifié par Team Fdjeux

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Info Marianne

Gilets jaunes : samedi à Paris, la police avait une arme secrète

Par Laurent Valdiguié
Publié le 10/12/2018 à 21:00
 
 
Selon nos informations, certains des blindés de la gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris ce samedi 8 décembre étaient secrètement équipés d’une réserve de liquide incapacitant. Un dispositif radical qui ne devait servir qu'en dernier recours.

C’est dire si le pouvoir a eu peur. Samedi 8 décembre, certains des blindés de la gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris étaient secrètement équipés d’un dispositif radical, qui n’aurait été utilisé « qu’en dernier recours » : une réserve de liquide incapacitant. Selon nos sources, la pulvérisation de ce liquide sur une foule de gilets jaunes aurait été capable de « les arrêter net, mettant les gens à terre, même avec des masques ». Chaque engin aurait pu « neutraliser » une surface de plusieurs terrains de football… « Heureusement, que l’on n’en est pas arrivé là », ajoute cette source haut placée dans le dispositif policier. « L’autorité politique », comme le disent les fonctionnaires, aurait approuvé l’éventuel emploi d’un tel produit, qui n’aurait été utilisé qu’en cas de « débordement ultime ». Une sorte de « dernier rempart », utilisable sur décision politique… Interrogée, la préfecture de police de Paris renvoie au ministère de l'Intérieur.

C’est le premier enseignement de la journée du 8 décembre : le préfet de police de Paris a perdu son leadership sur le maintien de l’ordre dans la capitale. La semaine dernière, le ministère de l’Intérieur, sous la double commande de Christophe Castaner et Laurent Nuñez, a pris les choses en main, largement épaulé en ce sens par les syndicats policiers. Cette mainmise du ministère de l’Intérieur ne s’est pas faite sans friction avec la préfecture de police de Paris, où le préfet Michel Delpuech a grincé à plusieurs reprises devant la mise en place d’un dispositif mobile et décentralisé, contraire aux pratiques antérieures. Selon nos informations, le préfet a d’ailleurs réclamé en fin de semaine dernière « des instructions écrites », ce qui, en mœurs préfectoraux, consiste à « se couvrir » à l’approche d’une situation controversée. « D’un point de vue policier, le maintien de l’ordre de samedi à Paris a finalement été un succès, ces frictions ne sont plus d’actualité », sourit une source à la préfecture de police. Bilan en six points.

1 - Un nettoyage sans précédent. De mémoire de policier, aucune manifestation parisienne contemporaine n’avait mobilisé autant de préparatifs en amont. Quasiment toute la rive droite avait tiré les stores, barricadé ses vitrines et rangé ses voitures. Le mobilier urbain avait été démonté et la plupart des chantiers de voirie vidés sur un large périmètre, pas seulement autour de la place de l’Etoile. Lors de la première manifestation sur les Champs-Elysées, celle du 24 novembre, un seul chantier sur l’avenue avait servi de combustible aux barricades. Lors de la deuxième manifestation, ce sont tous les chantiers autour de l’Etoile qui ont joué le même rôle… Samedi 8 décembre, pour ne pas fournir « armes et combustibles aux manifestants », la majeure partie de la rive droite ressemblait à une ville morte.

2 - Des mesures d’exception aux abords. Autre initiative policière restée cachée jusqu’à samedi matin, les fouilles préventives. Vendredi, les procureurs compétents, notamment aux péages de la région parisienne, avaient pris des réquisitions judiciaires autorisant les contrôles d’identité, invoquant les risques d’infractions liées à la manifestation sur Paris. Ces contrôles ont permis de saisir des objets potentiellement dangereux comme des boules de pétanque, des manches de pioche, ou d’autres signant la participation à un rassemblement, comme des masques de plongée. Résultat, samedi, Paris a battu son record de gardes à vue. Le dispositif initial permettant d’en absorber 800 a même été dépassé. Il y en a finalement eu 974 en région parisienne. Mais « seulement » 278 ont donné lieu à un déferrement judiciaire. Dans la majorité des cas, les gardes à vue étaient levées ou se soldaient par un « rappel à la loi ». Autrement dit une admonestation, la simple possession d’un masque de plongée ou d’une bombe à peinture ne pouvant pas, en tant que tel, constituer un délit.

Les interpellations de Julien Coupat, figure de l’ultragauche, ainsi que d’autres activistes d’extrême droite, dès samedi matin, participent du même « dispositif préventif » inédit et controversé. Henri Leclerc, ancien président de la Lige des droits de l’Homme, dénonce un potentiel usage « liberticide très grave ». En clair, une sorte d’interdiction de manifester qui ne dirait pas son nom.

« On assume, confie une source policière. Au moins, ces gens n’étaient pas dehors. Cela a fait dégonfler les effectifs de durs potentiels ». Autre dispositif en amont, la plupart des gilets jaunes, avant de rejoindre les principaux « spots » de manifestation (Champs-Elysées, Bastille, République), étaient systématiquement fouillés. La plupart y perdaient leurs masques de protection contre les lacrymogènes. Pour parvenir jusqu’au Champs-Elysées, avec toutes les stations de métro bloquées et les barrages de policiers disposés à certains endroits autour du périmètre interdit, la plupart des gilets jaunes ont dû marcher plusieurs heures… Résultat, une grosse partie des manifestants errait d’un point à un autre, sans parvenir à rejoindre aucun « point chaud ». De fait, durant la quasi-totalité de la journée, le rapport de force sur les lieux de friction est toujours resté à l’avantage des policiers.

3 - Un dispositif mobile et décentralisé. C’est la grande nouveauté de cette journée. Les policiers et gendarmes sur Paris étaient « mobiles » et leur commandement largement décentralisé, par secteur. « Bien sûr, il y avait toujours autant de galonnés autour du préfet, dans la salle de commandement de la préfecture de police, se désole un fonctionnaire, mais pour la première fois, c’est vraiment le commissaire de terrain qui menait sa troupe en fonction de ce qu’il voyait sur place ». Avec une efficacité spectaculaire, à l’œuvre sur les Grands Boulevards, où, avançant au milieu de deux canons à eau, des policiers et gendarmes « nettoyaient » au fur et à mesure les feux de poubelles moins de cinq minutes après leur déclenchement. « Comme à l’entraînement ! On avançait vite, sans leur laisser le temps de former une véritable barricade devenant vite un point de fixation », raconte un fonctionnaire. Ce dispositif a permis d’éviter la confrontation générale du 1er décembre, avec une place de l’Etoile occupée par les gilets jaunes et des forces de l’ordre assiégées des heures durant, en direct sous les yeux des caméras du monde entier. « Samedi, dans l’après-midi, il y a eu des moments de grande tension, notamment autour de l’Etoile, mais ils se sont moins vus », admet cette source.

Jusque-là, le maintien de l’ordre parisien « habituel » privilégiait l’absence de contact avec la foule. « Pour ce genre de manifestation, la mobilité était souhaitable depuis longtemps, il y aura un avant et un après samedi 8 décembre », se réjouit un commissaire parisien, saluant pour sa part l’efficacité du dernier dispositif. « On nous rétorque depuis des années que le contact risque d’augmenter le nombre de blessés, cela n’a pas été le cas », ajoute-t-il. Le bilan de samedi est de 264 blessés dont 39 fonctionnaires. Un manifestant a eu une main arrachée à cause d’une grenade, une femme a perdu un œil sur les Champs-Elysées, vraisemblablement à cause d’un tir de flash-ball. Dès vendredi, après des premiers incidents liés à des flash-ball lors de manifestations lycéennes, 200 personnalités, dont plusieurs députés de gauche, ont appelé à cesser immédiatement l’usage de ces armes.

4 - Une mobilisation en hausse. Autre constat, malgré les appels incitant à ne pas manifester à Paris, la mobilisation des gilets jaunes a grossi d’une semaine sur l’autre. Le message envoyé par l’Elysée, selon lequel certains « venaient pour tuer », n’est pas parvenu à inverser la tendance. Aucune arme n’a pourtant été saisie lors des contrôles de police. « La dramatisation n’a pas empêché le monde, de l’ordre de 10.000 personnes », admet un fonctionnaire. Ce 8 décembre, les gilets jaunes étaient visibles par grappes de Bastille à l’Etoile en passant par République et les grands Boulevards, quand le week-end précédent, ils n’étaient concentrés que sur l’Etoile. « Raison de plus pour se féliciter de notre dispositif », glisse un syndicaliste qui espère, sans trop y croire, « que la tension va désormais retomber ». « Si ce samedi, on avait fait comme le week-end d’avant, on aurait eu une nouvelle journée de chaos, dit-il. Mais je ne sais pas combien de samedis consécutifs on tient encore comme cela ». Face aux 136.000 gilets jaunes recensés dans toute la France, ce 8 décembre, le ministère de l’Intérieur avait déployé 89.000 policiers. Sans parler des effectifs d’agents municipaux pour ranger et réinstaller le mobilier urbain, et des efforts des commerçants pour barricader et débarricader leurs vitrines.

5 - Un déséquilibre Paris-Province. Autre constat, la province trinque. Saint-Etienne, Toulouse, Bordeaux notamment ont été le théâtre d’affrontements d’une rare violence. « Sur 150 unités, 50 étaient à Paris et cent en province », indique une source au ministère de l’Intérieur. Un tiers, deux tiers… Officiellement, pas question d’avouer que certaines zones avaient été dégarnies faute de troupes. Ce lundi matin, en déplacement à Bordeaux, Laurent Nuñez a estimé que les effectifs (4 unités) y avaient été suffisants. Une affirmation qui fait sourire certains syndicalistes. « Le ministre ne peut pas le dire, mais certains secteurs étaient très dégarnis. Samedi, on était à notre maximum. On ne peut pas plus… Au delà, c’est l’armée qu’il faut appeler », dit un policier. C’est d’ailleurs le paradoxe de ce mouvement. Etant durable, disséminé sur tout le territoire et violent, il met les forces de l’ordre au bord de la rupture. Samedi prochain, en cas d’acte V, Paris sera-t-il délaissé de certaines unités au profit de villes de province ? La décision politique, au ministère de l’Intérieur, ne sera pas facile à prendre.

6 - Des pillages du soir en hausse. Le dernier constat concerne ce que certains policiers appellent la troisième mi-temps des manifestations de gilets jaunes : les pillages. Samedi soir à Paris, ils ont été « deux fois plus nombreux encore que ceux du 1er décembre », selon un policier de terrain. « Ce sont des petits groupes, pour la plupart de jeunes de banlieue, qui attendent la fin de la journée et la tombée de la nuit pour cibler des boutiques et se servir », se désole-t-il. De fait, les 90 mineurs arrêtés samedi à Paris l'ont tous été en flagrant délit de pillage, ainsi que bon nombre de « jeunes majeurs ». « Un gérant de bijouterie a tiré au flash-ball… Si ces pillages continuent, cela peut dégénérer », prévient ce policier, qui craint un « sérieux risque de bavure » de ce coté-là. « De toute façon, maintenant, on marche sur le bord d’un volcan », conclut-il. Jusqu’à quand ?

 

marianne

 

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"La violence est inacceptable, l'ordre doit régner sinon la liberté est en danger, la Justice sera sans pitié. Mais j'ai entendu la colère des gens modestes et vu leur détresses sur tant et tant de rond point (blabla court florent larmoyant) et ce n'est pas de ma faute tout ceci mais celle de mes prédécesseurs qui pendant 40 ans vous l'ont mise profonde et c'est d'ailleurs pour ça que je me suis présenté à l'élection présidentiel pour mettre fin a cette injustice et à ce système injuste pour rendre au petites gens parce que j'aime la France fuck les partis politique de droite de gauche tous pourris, c'est grace a vous que j'suis là ne l'oubliez jamais je vous aimes toutes et tous

Bon venons au fait, on va parler oseil, moi aussi je veux une France avec des travailleurs qui kiffent la vie. Depuis un an et demi que je suis là on y est allé trop lentement et pas assez fort donc j'ai demandé a fifi de faire le nécessaire et demander aux patrons parmis ceux qui le souhaitent de manière tout a fait facultative l'autorisation de donner une prime de fin d'année. Et j'ajoute avec tout ça l'augmentation de 100 euros du SMIC comme c'était prévu mais en une seule fois (prime d'activité et toute compétitions confondues) et puis les retraités on va pas les faire crever nan c'est vrai c'était un truc de batard j'avoue mais comme ça avait glissé j'ai tenté..donc pas de hausse de csg cette année pour les pauvres vieux.

 

Maintenant moi et les riches de ce pays on va se reunir pour discuter de la marche a suivre enfin prendre les instructions et j'vous tiens au jus d'pomme les amis mais j'vous dis tout de suite l'ISF c'est no way il est hors de questions de prendre aux riches sinon ils vont s'barrer et ils exploiteront d'autres personnes dans une autre région du globe et vous y'aura plus personne pour vous exploiter et esquinter votre santé pour la bonne santé financière de quelques uns.

Bon allez vive la republique et vive la france"

 

 

Modifié par La dareune
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