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La chose Politique


Thiago Motown
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Ca devient un torchon ce journal, d'un des plus grand et respectable journal (malgré son orientation à droite), ça devient un vulgaire tabloid à l'anglaise. En ayant comme proprio Dassault et comme directeur de la rédac Mougeotte, on ne pouvait pas s'attendre à autre chose.

Ca me débecte.

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de plus

Il ne pouvait pas mettre " terroriste " tout court ?.

 

Mouais moi c'est pas "islamiste" qui me dérange le plus sur cette couverture...

Encore ça aurait été "d'origine algérienne" comme on le voit partout là ça aurait été abusé.

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Le tueur au scooter a pris pour cible l'école juive par hasard. D'après les informations recueillies par Claude Guéant auprès du suspect, le jeune homme aurait visé lundi le collège d'Ozar-Hatorah, faute d'avoir trouvé un militaire à tuer ce jour-là. «Il a dit qu'il souhaitait tuer un autre militaire et n'en trouvant pas, il a jeté sa vindicte sur le collège, sur cette école juive, ces enfants massacrés», révèle le ministre de l'Intérieur sur LCI.

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putin les photos des petits ça fait de la peine franchement :snif: :snif:

C'est exactement l'effet recherché avec le double objectif de te le faire acheter. Vraiment dégueulasse de faire ça

 

Et puis comme c'est l'Figaro je peux pas m'empécher d'avoir l'esprit tordu et de voir qu'ils ont mis les victimes juives d'un côté et les vicitmes reubeu de l'autre et pas d'y vpir simplement des victimes civiles et des victimes militaires

Edited by La dareune
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c'est bisounours d'être contre la guerre ? :euh:

 

Non, c'est juste le côté que les Israeliens sont "love" des iraniens et les iraniens "love" des israeliens (ca fait également parti de cette campagne d'affiche) qui est bisounours.

 

Ca veut pas dire que c'est mal hein, il me semble que j'ai préciser que "j'aime bien le principe" et que je fuck aussi Ahmadinejad et Netanyahu.

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Et pendant ceux temps la ... Florence Cassez ne sera pas libérée dans l'immédiat. Les juges de la Cour suprême du Mexique ont rejeté mercredi soir la demande présentée par le rapporteur de la Cour. Trois des cinq juges ont dit non à sa libération

 

:rolleyes: Enculer qu'ils sont tous !

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Une proche témoigne : "J'ai alerté la police à de nombreuses reprises" [Exclusif]

 

 

 

21 mars 2012 à 23h50

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La nouvelle de l'identité de l'auteur présumé des tueries de Toulouse et Montauban lui a "coupé les jambes". Mohamed Merah est l'homme qui a agressé sa fille et tenté "d'embrigader" son fils adolescent, il y a deux ans. Cette femme, qui a souhaité conserver l'anonymat, veut "absolument témoigner". Selon elle, "la police savait". C'est une femme "en colère" qui s'exprime.

 

 

>> Retour sur les journées de lundi et mardi

>> Le témoignage de notre ENVOYE SPECIAL, Hervé Chambonnière

Lire également

> Toulouse. Comment les enquêteurs sont remontés jusqu'à Mohamed Merah

> Al-Qaïda : le dossier de la rédaction

> Assassinats dans la région de Toulouse : des crimes effroyables et des hypothèses

> Notre direct

> Les premières images de Mohamed Merah

"Je suis sidérée. Il a fallu que tous ces gens soient tués pour que Mohamed Merah soit enfin arrêté. C'est un énorme gâchis...". Selon cette mère de famille qui réside dans l'ancien quartier où vivait l'auteur présumé des tueries de Montauban et Toulouse, "la police savait tout de la dangerosité de cet individu et de sa radicalité". "J'ai porté plainte contre Mohamed Merah deux fois et j'ai relancé à de très nombreuses reprises. En vain."

Une petite partie des faits qu'elle évoque ont été révélés dans la journée par de nombreux médias, sur la base du témoignage d'une femme, Malika. Celle-ci rapportait un incident datant de 2010 où Mohamed Merah, menaçant, était apparu dans le quartier des Izards, en treillis sombre, encagoulé, un sabre à la main et criant "Allah Aqbar". "C'est nous qu'il menaçait ce jour là, révèle notre témoin anonyme, que nous appellerons Aïcha. Et c'est aussi ce jour là qu'il a agressé mes enfants."

 

"Il a forcé mon fils à regarder d'insoutenables videos"

La veille, le fils d'Aïcha, alors âgé de 15 ans, est apostrophé par Mohamed Merah. "Il est monté dans sa voiture. Il lui a fait écouter un CD de chants, en lui faisant croire que c'était le Coran." Les chants sont en fait des appels à partir au combat. "Il a conduit mon fils à son domicile, là où il est encore retranché. Dans son appartement, il y avait un immense Coran dans son salon et plusieurs grands sabres accrochés au mur. Il en a décroché un, puis lui a imposé de regarder des vidéos d'Al Qaïda." Les scènes sont "insoutenables". Des femmes exécutées d'une balle dans la tête, et des hommes égorgés. "Mon fils m'a appelé. On a finalement pu le récupérer. Il est resté enfermé là bas de 17h à minuit...".

"Un moudjahidin"

Aïcha porte plainte, ce qui provoque la colère de Mohamed Merah. "Il est venu devant chez nous. Il m'a menacée et frappée. Il disait que j'étais athée et que je devrais payer comme tous les Français. Il n'arrêtait pas de répéter qu'il était un moudjahidin et qu'il mourrait en martyr, qu'il effacerait de la Terre tous ceux qui tuaient des Musulmans... Il disait aussi que lui et ses amis viendraient prendre mon fils et qu'il ne me resterait plus que mes yeux pour pleurer". Le surlendemain, Mohamed Merah s'en serait pris à son fils : "Pourquoi t'as tout raconté à ta mère ?". "Il l'a frappé, reprend celle-ci, et ma fille est intervenue. Il l'a rouée de coups. Il y avait beaucoup de monde, mais personne n'a bougé".

De ces scènes de violence (elle évoque aussi un flash-ball avec lequel il aurait menacé son neveu), Aïcha a "tout gardé" : "la robe de sa fille tâchée de sang et déchirée, le dépôt de plainte, les courriers de relance, des photos et les certificats médicaux..."

Une plainte "très circonstanciée" déposée en juin 2010

L'avocat d'Aïcha, Me Mouton, confirme qu'une "plainte très circonstanciée" a bien été déposée. "Le 25 juin 2010", complète Aïcha. "J'ai relancé à de nombreuses reprises. On ne m'a jamais dit quelle suite avait été donnée", poursuite la mère de famille. L'avocat, qui "répond de la sincérité de sa cliente", confirme encore : "La maman a été entendue, mais j'ignore si une enquête a été déclenchée et si, oui, quelle suite lui a été réservée."

Depuis qu'Aïcha a appris que l'auteur présumé des tueries de Montauban et Toulouse était Mohamed Merah, elle est "terrorisée". "Il nous a menacés de mort. Il m'a fait le signe de l'égorgement. J'essaie de protéger ma famille, mais j'ai peur." Elle reparle de Mohamed Merah. "Si vous le voyiez, vous lui offririez le café. Il semble doux comme un agneau et on lui donnerait le bon dieu sans confession... Il a un double visage. Il pouvait subitement changer de comportement. Il pouvait boire une bière et partir, deux minutes plus tard, en courant pour aller faire sa prière."

"C'est son frère le cerveau"

Sans le savoir, Aïcha confirme les déclarations que nous avions recueillies en fin de matinée auprès de "proches" du jeune homme. L'un d'eux, se faisant appeler "Ben's", avait évoqué "le changement de Mohamed, après la venue d'un groupe d'extrémistes dans le quartier". "Il avait revêtu l'habit traditionnel. Il interpellait les jeunes sur la religion. Puis il y a eu des rumeurs de séjours en Afghanistan. Moi, quand je l'ai revu, il y a quelques mois, il était sur une moto, habillé à l'occidentale. Il faisait un rodéo. Il avait une crête décolorée sur la tête et un gros tatouage, style maori, sur le crâne". C'est cette crête blonde qu'évoque spontanément Aïcha. "C'est pour cela, et pour ses opinions extrémistes qu'il s'était fait refouler des mosquées", explique Aïcha.

La mère de famille rapporte également "les rodéos en scooter et en voiture". "Il s'en vantait. Il était aussi très pressant avec les jeunes filles du quartier." Mais pour Aïcha, c'est le frère de Mohamed, Abdelkader, qui est "le cerveau". "C'est lui qui lui a bourré le crâne. C'est lui qui partait souvent à l'étranger, en Egypte." Ce soir Aïcha se dit "à bout de forces". "Pourquoi, malgré tous mes signalements, Mohamed Merah n'a-t-il pas été arrêté ? Nous l'avons encore vu la semaine dernière. Il nous narguait. J'ai tout raconté à de nombreuses reprises à la police et à la préfecture. Et aujourd'hui, on en est là. C'est incompréhensible et révoltant

 

le telegramme

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D'après les informations du Point.fr, Mohamed Merah se serait rendu en 2010 au Pakistan pour épouser une Pakistanaise. Mais, à cause d'une banale infraction au Code de la route, il est expulsé du Pakistan vers la France. Malgré cela, il retournera clandestinement dans les zones tribales quelques mois plus tard. Le jeune aurait également, quelques mois plus tôt, obligé sa mère à épouser un islamiste rencontré en prison. Récemment, Merah avait acheté de nombreuses armes dans des cités près de Toulouse. Il aurait été formé par un mystérieux inconnu pas encore identifié, mais que la police recherche activement.

 

Les hommes du Raid ont hésité à donner l'assaut, car, dans son appartement, le forcené a amassé un immense arsenal de guerre composé d'armes de toutes sortes et de grenades. Craignant un carnage, ils ont différé au maximum cette solution ultime. Enfin, les deux prochaines victimes du jeune homme auraient dû être le chef de la BAC (brigade anticriminalité) de Toulouse et un fonctionnaire de la DCRI locale de confession musulmane.

 

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Mohamed Merah : de la prison au djihad

Par Emmanuel Derville, Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé, Émilie Lanez et Aziz Zemouri | 22/03/12 01h46

85 commentaires

D'après les informations du Point.fr, le tueur présumé, Mohamed Merah, âgé de 24 ans, est un carrossier de formation sans emploi depuis quelques mois. Il est connu pour dix-huit faits de violence et de petite délinquance qui lui ont valu deux courts séjours en prison en 2007 et 2009. C'est à ce moment-là qu'il serait entré dans l'islam radical. Mais toujours selon nos informations, Merah était un pratiquant un peu spécial : tantôt il portait la barbe, tantôt se la rasait. Il fréquentait des boîtes de raï où il a encore été aperçu il y a quelques jours à peine par des témoins, parmi son entourage amical.

 

 

"Récemment politisé"

Ses deux avocats Marie-Christine et Christian Ételin confient au Point.fr que leur client avait comparu pour la première fois il y a un mois devant le tribunal correctionnel de Toulouse où il avait été condamné pour un défaut de permis à un mois ferme de prison. Il était convoqué chez le juge d'application des peines (JAP) en avril. Il a été aussi condamné à plusieurs reprises par le tribunal des mineurs et a fait de la prison, notamment pour avoir arraché avec violences le sac à main d'une cliente dans une banque. Les avocats, qui connaissent la famille du "tueur présumé", évoquent "des personnes simples, sans histoires". "La mère a élevé seule ses cinq enfants, relayée par l'une des grandes soeurs, qui se souciait des problèmes de délinquance de son frère Mohamed", racontent-ils. Selon Me Marie-Christine Ételin, Mohamed Merah se serait récemment "politisé", d'après sa propre expression. "Il refusait le dialogue avec mon mari qui, évidemment, est contre l'islam radical. Rien ne laissait présager dans son parcours qu'il en arrive à de tels extrêmes."

 

Ces derniers jours, Mohamed Merah a été vu dans une camionnette blanche qui roulait à vive allure, selon un fonctionnaire de police. Un voisin l'a aussi aperçu alors qu'il faisait sa prière sur le terrain de football à proximité de son immeuble. Des signes qui inquiétaient les habitants du quartier. Son frère aîné, Abdelkader Merah, 27 ans, travaille dans le bâtiment. Le plus jeune des trois frères n'est pour sa part pas connu des services de police, contrairement aux deux autres. Mohamed Merah est issu d'une famille de cinq enfants (trois frères et deux soeurs). Plusieurs centaines de grammes d'explosif ont été saisis chez son frère Abdelkader, lui aussi fiché à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) pour son appartenance au salafisme. Celui-ci a fait un séjour en Égypte dans des milieux musulmans radicaux.

 

Cyberenquêteurs

Soupçonné dans la série d'assassinats hors du commun commis dans la ville de Toulouse et sa région, Mohamed Merah est retranché dans un petit immeuble situé au 17, rue du Sergent-Vigné, dans le quartier de la Côte pavée à Toulouse (notre photo). Il vit dans l'appartement du rez-de-chaussée, légèrement surélevé et aux fenêtres protégées par des barreaux.

 

L'individu de 24 ans a été identifié mardi soir. Il est connu de la DCRI et de la DGSE (services de renseignements et services secrets). Huit cyberenquêteurs sont remontés à l'adresse IP de l'ordinateur de sa mère pour localiser la famille. Un concessionnaire moto de Toulouse qui avait reçu la visite de cet homme et de deux de ses frères venus faire réparer un scooter a confirmé le signalement.

 

Mohamed Merah avait postulé pour entrer dans l'armée de terre en 2008 mais avait été recalé en raison de ses antécédents judiciaires, selon l'AFP. Il a retenté sa chance dans la Légion étrangère en 2010, mais, toujours selon l'AFP, il ne s'est pas rendu aux évaluations.

 

"Fou de Dieu" Mohamed Merah a subi à Kandahar en novembre 2010 un banal contrôle d'identité de la police afghane. Toutefois, les policiers afghans ne l'ont pas arrêté car il n'avait rien fait d'illégal. Son visa afghan était en règle, ce qui signifierait qu'il serait entré légalement en Afghanistan. Il a aussi séjourné au Pakistan après avoir obtenu un visa touristique valable un mois le 8 août 2011. À l'époque, il a déclaré aux autorités pakistanaises qu'il était chômeur et qu'il voulait profiter de son temps libre pour aller faire du tourisme au Pakistan. Il a indiqué qu'il comptait se rendre à Lahore et à Karachi pour visiter les jardins de Shalimar et le Fort royal, deux sites réputés situés à Lahore.

 

Il a présenté son billet d'avion retour pour prouver qu'il comptait bien revenir en France avant l'expiration de son visa. Il aurait fait deux séjours dans les zones tribales côté pakistanais en 2010 et 2011. Il est connu pour être un "fou de Dieu", un petit voyou qui a basculé dans l'islam en guise de rédemption. Mohamed a rendu aux hommes du Raid un Colt 45 de calibre 11.43 qui permet d'établir le lien entre lui et les sept meurtres. Le "coupable présumé" se montre pour l'instant très bavard, répondant volontiers aux questions des hommes du Raid.

 

Selon Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, l'homme "devrait se rendre dans l'après-midi". Interpellé, son frère aîné et son amie ont été placés en garde à vue, ainsi que la mère de Mohamed Merah. Quant au plus jeune des frères, il serait étranger à cette affaire.

 

Le point

 

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Des dirigeants du NPA appellent à voter Mélenchon

 

Le Monde.fr avec AFP | 21.03.2012 à 19h54 • Mis à jour le 21.03.2012 à 19h53

 

 

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Dans une tribune à Libération à paraître jeudi, des dirigeants du NPA appellent à voter pour Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) au premier tour de la présidentielle, jugeant que leur parti et son candidat Philippe Poutou prennent "le chemin de la marginalité".

"Il ne faut pas hésiter à affirmer que si nous sommes nombreux à exprimer notre force par notre vote le 22 avril pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon, la situation en sera nécessairement positivement bouleversée", écrivent Myriam Martin, porte-parole du NPA qui a donné sa démission cette semaine, Pierre-François Grond, ancien bras droit d'Olivier Besancenot, et Hélène Adam, une dirigeante historique de la LCR (devenue NPA en février 2009).

Ces membres du courant "unitaire" du NPA, Gauche anticapitaliste, affirment également que "c'est avec beaucoup d'amertume, mais aussi de colère, que nous voyons notre parti renoncer à l'engagement pris lors de sa fondation : rassembler tous les anticapitalistes dans un parti de masse". Pour ces membres du conseil politique national du parti, "le NPA avec son candidat prend le chemin de la marginalité, qui lui interdira de peser réellement dans une situation politique aux enjeux majeurs". Or il faudra "dès après la présidentielle", "former ensemble un bloc contre la crise pour défendre une alternative sociale et démocratique en toute indépendance" du PS.

Pointant le "danger d'une droite autoritaire, incarnée par le président sortant", et d'un FN qui "distille le poison mortel du racisme", ces anciens responsables du NPA estiment aussi que le programme de François Hollande "s'inscrit dans le cadre de la gestion du capitalisme, ce qui signifie austérité à tous les étages" et "ne prend pas davantage en charge les questions écologiques".

Dans les sondages, M. Mélenchon recueille actuellement entre 10 et 11,5 % des intentions de vote quand M. Poutou, dans un NPA en crise depuis plusieurs mois, ne dépasse pas 1%.

 

LeMonde.fr

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