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La chose Politique


Thiago Motown
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Une personne est morte et plusieurs autres ont été blessées dans unattentat commis vendredi matin contre une usine de gaz industriels à Saint-Quentin-Fallavier (nord de l'Isère, sud-est de la France), selon une information du Dauphiné Libéré confirmée par la police. Un homme soupçonné d'être l'auteur de l'attentat a été arrêté.Selon le Dauphiné, il serait âgé d'une trentaine d'années et connu de la DGSI. «Selon les premiers éléments de l'enquête, un ou plusieurs individus, à bord d'un véhicule, ont foncé sur l'usine. Une explosion s'est alors produite», a précisé une autre source proche du dossier.

«Le corps décapité d'une personne a été retrouvé à proximité de l'usine mais on ne sait pas encore si le corps a été transporté sur place ou pas», a ajouté cette source, évoquant aussi «un drapeau avec des inscriptions en arabe retrouvé sur place» qui pourrait être une revendication au nom de Daech. La tête de l'homme retrouvée décapitée était accrochée à un grillage extérieur et recouverte d'inscriptions en arabe.

 

Selon une autre source, un des auteurs de l'attentat est entré dans l'usine Air Products un drapeau islamiste à la main et y a fait sauter plusieurs bonbonnes de gaz. Selon le Dauphiné Libéré, l'attaque s'est produite vers 10 heures.

 

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui était en déplacement dans le Rhône voisin vendredi matin, se rendait immédiatement sur place en fin de matinée. 

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... ils peuvent enlever ou violer n'importe qui vu qu'ils ne sont pas recencés. C'est n'importe quoi ce service.

 

C'est complètement faux. Même s'ils ne sont pas recensés par l'État, ils ne sont certainement pas anonymes. Et un chauffeur Uber (ou autre service similaire) ne peut pas agresser un client et espérer s'en tirer...

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Hello !

Hier, la préfecture de police a prononcé l’interdiction de l'utilisation du service Heetch.

 

Depuis notre lancement, notre objectif est simple : rendre la nuit plus accessible !
 
Nous sommes jeunes et voulons profiter de nos soirées !
Nous sommes jeunes et voulons redynamiser la nuit parisienne !
Nous sommes jeunes et voulons être entendus ! 
 

Heetch, c’est une communauté de 200.000 utilisateurs, dont 80% de 18-25 ans qui n'ont pas d'autre alternative.
Heetch, c’est plus de 5.000 drivers qui sauvent chaque weekend nos soirées.
Heetch, c’est plus de 40.000 trajets par semaine, et ce n’est que le début.

Nous sommes toujours debout, et la fête est loin d'être finie !

Heetch est d'utilité publique et n'est aucunement illégal. 

Vous kiffez Heetch ?
Nous aussi on vous aime <3

Le problème c'est que le gouvernement ne sait pas à quel point on vous rend service.
Il est temps de le faire savoir aux anciens ;)

On compte sur vous pour faire du bruit avec ce petit message d'amour auprès de notre ministre 

 

 

Au secouuurrs :shiiiit:

 

Bon ca y est c'est toute ma vie nocturne qui s'effondre.

 

 

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Le mec à Sousse est arrivé en short de plage et s'est baigné avant de rafaler tout le monde à la kalash... :oo::snif:

 

 

Ouais il a commis un attentat quoi. 

Dans le cas présent, on peut constater que les terro bénéficient de soutien et complicité au sein de la "sécurité" tunisienne

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L'EI revendique un attentat sanglant dans une mosquée au Koweït

26 JUIN 2015 |  PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART




Les djihadistes de l'Etat islamique (EI) ont revendiqué un attentat suicide qui a fait au moins dix morts dans une mosquée chiite de la ville de Koweït, en pleine prière du vendredi.


Les djihadistes de l'Etat islamique (EI) ont revendiqué un attentat suicide qui a fait au moins dix morts dans une mosquée chiite de la ville de Koweït, en pleine prière du vendredi 26 juin.


Le bilan encore provisoire de l'attentat a été donné par le gouverneur de la capitale koweïtienne, Thabet al Mouhanna.


Un jeune kamikaze a fait sauter sa charge à l'intérieur de la mosquée Imam al Sadek, dans le quartier de Saouaber, où plus de 2.000 fidèles étaient rassemblés.


Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, l'EI précise que le kamikaze, Abou Souleiman al Muwahed, a frappé "un temple des déviants" ("rawafidh)" -- un terme par lequel le groupe djihadiste désigne les musulmans chiites qu'il considère comme des hérétiques. L'EI parle de dizaines de tués ou de blessés.


C'est le premier attentat suicide contre une mosquée chiite dans ce petit Etat pétrolier du Golfe. L'EI a déjà visé deux fois des mosquées chiites en Arabie saoudite.


Mardi dernier, l'EI a exhorté ses partisans à intensifier les attaques durant le mois du ramadan contre les chrétiens, les chiites et les sunnites qui refusent de soutenir le "djihad".


Un député koweïtien, Khalil al Salih, qui se trouvait dans la mosquée bondée au moment de l'attaque, a raconté que les fidèles étaient prosternés lorsque le kamikaze est entré et a déclenché sa charge. Le plafond s'est effondré, des murs se sont écroulés.


"C'était un jeune, d'une vingtaine d'années, je l'ai vu de mes propres yeux", a-t-il dit. "L'explosion a été vraiment violente", a-t-il ajouté, précisant que plus de 2.000 personnes de la secte chiite Djaafari se trouvaient alors dans le lieu de culte.


La télévision koweïtienne a montré l'émir du Koweït, le cheikh Sabah al Ahmed al Sabah, qui s'est rendu sur place.


Le ministre koweïtien de la Justice, Yaqoub Al Sanea, a condamné cet "attentat terroriste" qui "menace la sécurité du pays et vise à nuire à son unité".


"Le Koweït demeurera une oasis de paix pour toutes les classes de la société et tous les groupes religieux. Le gouvernement prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des mosquées et des lieux de prière", a-t-il dit. (Reuters)



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Tunisie : au moins 27 morts dans une attaque terroriste à Sousse

26 JUIN 2015 |  PAR PIERRE PUCHOT

La Tunisie est en état d'alerte maximale depuis l'attentat contre le musée du Bardo, à Tunis, qui a fait 22 morts, dont 21 touristes étrangers, en mars dernier.

 

Au moins 27 personnes, dont des touristes étrangers de six nationalités, ont été tuées ce vendredi 26 juin dans une attaque contre deux hôtels à Sousse, en Tunisie selon un bilan provisoire diffusé par le ministère de l'intérieur tunisien. L'assaillant a été abattu par les forces de l'ordre, mais le ministère de l'intérieur n'avait pas encore confirmé, à 16h ce vendredi, qu'il avait agit seul.

Les deux hôtels visés, le Riu Imperial Marhaba Resort et le Soviva Resort, sont situés côté-à-côté à El-Kantaoui, petit port qui touche la ville de Sousse, à 140 km de Tunis. Des témoins ont vu le corps de l'assaillant muni d'un fusil d'assaut Kalachnikov sur les lieux de l'attaque. L'homme a été tué lors d'une fusillade avec la police. La télévision nationale avait auparavant annoncé que des tirs avaient éclaté sur une plage devant un hôtel de la zone touristique de Sousse, faisant un nombre indéterminé de morts. «Coups de feu sur une plage devant un hôtel de Kantaoui, un certain nombre de victimes», a indiqué la chaîne dans un bandeau.

A l'antenne de la radio RTL, une touriste belge sur place témoignait en tout début d'après-midi : Â«La police est dans l’hôtel à coté avec des mitraillettes comme il en existe en Belgique. Des policiers se baladent partout. On a entendu des coups de feu, on a couru dans tous les sens. Durant la fusillade, j‘ai appelé la réception pour savoir ce qu’il se passait. On nous a dit qu’il n’y avait pas de problèmes et que c’était dans l’hôtel d’à côté. On n’a quand même pas bougé. Pour l’instant, il y a la police avec des casques, des boucliers, des gilets pare-balles, des mitraillettes qui envahissent l’hôtel.»

La ville balnéaire de Sousse, à 140 km au sud de Tunis, est l'une des destinations préférées des touristes européens en Tunisie. Le 13 octobre 2013, un homme s'était fait exploser sur la plage d'un hôtel à Sousse sans faire de victimes.

Le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius a appelé son homologue tunisien Taïeb Baccouche, vendredi après-midi, pour l'assurer de sa solidarité et de son soutien. Dans un comminqué, la présidence de la République française annonce que François Hollande Â«s’est entretenu avec le Président de la République tunisienne Béji Caïd Essebsi. Il lui a fait part du soutien de la France dans l’épreuve que connaît la Tunisie après l’attaque terroriste qui a fait à Sousse au moins 27 morts. Les deux Présidents ont exprimé leur solidarité face au terrorisme et leur intention de poursuivre et intensifier leur coopération dans la lutte contre ce fléau», conclu le texte.

La Tunisie est en état d'alerte maximale depuis l'attentat contre le musée du Bardo, à Tunis, qui a fait 22 morts, dont 21 touristes étrangers, en mars dernier. La période de Ramadan, qui a débuté la semaine passée, est généralement jugée particulièrement propice par les djihadistes pour commettre ce type d'attentat.

Depuis l'attentat du Bardo, le secteur stratégique du tourisme a enregistré de mauvais résultats, avec un recul de 15,1% des recettes touristiques par rapport à 2014 sur la période qui court de janvier à mai.

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Manif des pro Uber logiquement interdite pour cause de vigipirate ce Dimanche à Lyon .("attentat" du 38 et renforcement de vigipirate pour les 3 jours en Rhone Alpes)

 

Les taxis avaient déjà prévu de se ramener :love2: :love2:

ATAB :ph34r:

Edited by doran
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Le juge Trévidic. « La religion n'est pas le moteur du jihad »
 
Terrorisme ? « Pire qu'avant ». Loi sur le renseignement ? « Un raté ». Alors qu'il quitte le pôle antiterroriste après 15 années (*), le juge MarcTrévidic dresse un inquiétant bilan sur les menaces, et les réponses qui leur sont apportées.
 
Quelle est la situation aujourd'hui, alors que vous quittez le pôle antiterroriste ?
 
Elle est pire qu'il y a dix ans. Et même pire que lorsque j'ai débuté au parquet en 2000.
 
Qu'est ce qui a changé ?
 
Le nombre de personnes atteintes de délire jihadiste est exponentiel ! La population concernée est plus jeune, plus diverse et aussi plus imprévisible, avec des personnes qui sont à la limite de la psychopathie... mais qui auraient été dangereuses dans tous les cas, avec ou sans djihad (...). Avant, nous avions un groupe puissant en Afghanistan. Aujourd'hui, il est proche de nos frontières. Il y a aussi la facilité avec laquelle reviennent certains combattants. Et on ne savait même pas qu'ils étaient partis ! C'est le cas, à vue de nez, pour un retour sur cinq. Et, depuis un an, on constate de plus en plus de retours.
 
Vous affirmez que le jihadisme est devenu « un phénomène de mode » ?
 
Oui. Ceux qui partent faire le jihad agissent ainsi à 90 % pour des motifs personnels : pour en découdre, pour l'aventure, pour se venger, parce qu'ils ne trouvent pas leur place dans la société... Et à 10 % seulement pour des convictions religieuses : l'islam radical. La religion n'est pas le moteur de ce mouvement et c'est ce qui en fait sa force. C'est pour cette même raison que placer la déradicalisation sous ce seul filtre ne pourra pas fonctionner.
 
Faut-il s'inquiéter de ces retours de jihadistes en France ?
 
Clairement, les services n'ont pas les moyens de faire le tri pour savoir qui est réellement dangereux, ou pas. Les enquêtes ne sont pas assez longues, et il n'y a pas assez d'enquêteurs pour les suivre.
 
Le gouvernement vient pourtant d'allouer de nouveaux moyens humains aux services du renseignement ! Et une loi leur donne aussi un nouveau cadre, avec un recours simplifié à des méthodes intrusives...
 
Il faut arrêter de croire que c'est le renseignement, acquis grâce à des écoutes/sonorisations/balises administratives, qui permet d'arrêter les terroristes ! Seul, le judiciaire permet d'interpeller. Savoir qu'untel risque de passer à l'acte ou stocke des armes chez lui, grâce à une écoute administrative par exemple, n'a aucune valeur judiciaire. Une information n'est pas une preuve ! On n'envoie pas en prison, on ne débarque pas chez quelqu'un sur un simple renseignement. C'est la base de notre droit. Quand on touche aux libertés individuelles, il y a des règles à respecter. Demain, si un service de renseignement me dit que vous êtes un dangereux terroriste qui projette de poser une bombe, devrais-je croire ce service sur parole, sans aucun élément ? C'est pourtant la tendance qui se dessine. Aujourd'hui, on demande à des procureurs et à des juges des libertés d'accorder leur feu vert à des opérations sur la base d'un procès-verbal de quatre lignes ! C'est ça ou prendre la responsabilité d'un éventuel attentat ! C'est ce chantage qui est de plus en plus souvent exercé.
 
C'est le passage du renseignement au judiciaire qui pose problème. Trop tôt et il n'y a pas de preuve, le « client » s'en tire et la surveillance est grillée. Trop tard et il passe à l'acte...
 
Oui. Mais il suffit de judiciariser plus tôt ! Plus vous retardez le passage au judiciaire, plus vous perdez de preuves. Regardez les derniers attentats : ce ne sont que des dossiers - Merah et les frères Kouachi - qui n'ont pas été judiciarisés à temps. Il faut arrêter de tergiverser ! Elle est là la réalité !
 
Les effectifs judiciaires de la DGSI vont doubler et passer de 150 à 300 policiers...
 
La DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure), c'est 3.500 personnes. On a augmenté un petit peu les moyens judiciaires et massivement les moyens en renseignement. C'est l'inverse qu'il fallait faire. C'est une question d'équilibre. Et d'efficacité ! Le renseignement doit être au service du judiciaire. Pas l'inverse.
 
Pourquoi le gouvernement a-t-il malgré tout privilégié le renseignement ?
 
Il ne peut pas contrôler le judiciaire. Le renseignement, sur lequel il a la main, si.
 
C'est lourd de sens ! Le renseignement, c'est la police du roi, le fait du prince ?
 
Dans 95 % des cas, tout va bien. Le problème en renseignement, c'est le conflit d'intérêts : quand un dossier entrave la bonne marche du service, risque de mettre en péril des relations avec d'autres services, ou gêne une personnalité proche de l'exécutif... Quel directeur, nommé par ce même exécutif, osera dire non ? Et sans aller jusque-là, on constate souvent qu'il y a un zèle naturel des services dans les dossiers auxquels le pouvoir prête une grande attention. L'inverse est aussi vrai. Et puis, il y a encore un autre danger. Quand le pouvoir exige une belle opération alors qu'une surveillance n'est pas mûre, qu'on manque de preuves, au risque de tout foutre en l'air. Je l'ai vu ! Dans un cas, un juge a malgré tout refusé. Le pouvoir a alors lui-même sabordé la surveillance, en informant les individus qui étaient de vrais dangereux ! Tout ça pour forcer la main du juge !
 
Il y a tout de même un contrôle prévu...
 
Ce contrôle est a posteriori, très compliqué et peu efficient. Avec la loi de mars 2014, un procureur qui souhaite placer une balise sur une voiture doit en demander l'autorisation à un juge des libertés et de la détention. Avec la loi sur le renseignement qui vient d'être votée, le pouvoir exécutif peut faire la même chose sans autorisation. Et sans risque de poursuite : il lui suffit d'opposer le secret défense pour bloquer toute procédure judiciaire ! Et c'est valable pour le terrorisme, mais aussi pour les intérêts économiques et scientifiques, les intérêts internationaux de la France, la paix publique, la criminalité organisée et la sécurité nationale.
 
Mais la loi sur le renseignement ne fait que régulariser une situation déjà existante ?
 
Oui, cela existait avant. Mais dans quelles proportions ? Ces actions illégales n'étaient pas aussi nombreuses que ça, de crainte d'être pris la main dans le sac. Aujourd'hui, c'est autorisé et il y aura même un budget pour acquérir ces nouveaux moyens. Ils seront donc plus faciles à obtenir. Que croyez-vous qu'il va se passer ? Ces opérations vont se généraliser. Et quand on sait qu'aucun vrai contrôle n'existe, les services ne vont plus se gêner. * Le Conseil supérieur de la magistrature a rendu un avis positif à la nomination du juge Trévidic à la vice-présidence du TGI de Lille. Il était atteint par la limite d'âge de dix ans à un poste spécialisé.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/bretagne/le-juge-trevidic-la-religion-n-est-pas-le-moteur-du-jihad-27-06-2015-10682946.php

 

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