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Thiago Motown

La chose Politique

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Ouais il va proposer de supprimer le 49.3, et si ça passe pas il utilisera le 49.3

 

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:ptdr:

 

honte de rien le type

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A Bayonne, 4 000 personnes protestent contre les arrestations

Cinq interpellations ont eu lieu dans la nuit du 16 au 17 décembre dans le cadre d’une opération contre ETA. A Bayonne, des manifestants se sont rassemblés samedi pour réclamer « la liberté pour les artisans de la paix Â».

LE MONDE |

17.12.2016 à 21h17• Mis à jour le 17.12.2016 à 21h32| Par Michel Garicoïx (Bayonne, correspondant)
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5050734_6_b315_2016-12-17-7d111cd-3214-1 Rarement la place des Basques au centre-ville de Bayonne n’aura autant mérité son nom, ce samedi 17 décembre. C’est là que se sont retrouvés ceux qui voulaient s’élever contre les arrestations de la veille à Louhossoa : la police a interpellé dans ce bourg du Pays basque intérieur « cinq individus en relation avec l’organisation terroriste ETA Â», selon les termes du ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux. Un arsenal important a été retrouvé dans la maison.

Ces cinq individus, dont l’identité n’est toujours pas confirmée, étaient toujours en garde à vue samedi soir. Une enquête préliminaire pour association de malfaiteurs terroriste a été ouverte par le parquet de Paris. Michel Tubiana, le président d’honneur de la ligue des drois de l’homme (LDH) a déclaré que « si les autorités étaient informées, elles ne pouvaient ignorer que la démarche était celle d’une neutralisation [des armes] ». Dans l’après-midi de samedi, le ministre de l’intérieur a cependant insisté sur le fait que « personne n’a le droit de se proclamer destructeur d’armes et éventuellement de preuves ». « En matière de terrorisme, toutes les preuves doivent pouvoir concourir à la justice », a-t-il insisté.

Lire aussi :   ETA: les gardes à vue se poursuivent pour association de malfaiteurs terroristes

Quelque 4 000 personnes, alertées à la hâte depuis le matin, se sont donc rassemblées à Bayonne pour demander la libération des gardés à vue. Mais plus que le nombre, c’est la diversité qui frappe, avec des personnes venues de divers horizons, des élus comme des personnalités culturelles, des retraités aussi bien que des étudiants. « C’est mon mécontentement que je veux exprimer ici Â», raconte Joana, 22 ans, en master à l’université de Pau. « Leur lutte armée a cessé, mais les autorités ne bougent pas. Tout le Pays basque en a assez, c’est l’histoire de notre pays qui se joue Â».

« Cette opération d’hier, c’est du cynisme Â»

Dans les rues adjacentes, l’heure est au Noël et aux guirlandes. Olentzero, le Père Noël basque, est attendu par les enfants. Le défilé s’ébranle derrière une banderole réclamant « La liberté pour les artisans de la paix Â». Au premier rang, le maire de Bayonne, Jean-René Etchegaray (UDI), ne mâche pas ses mots : « Depuis cinq ans, les Etats refusent tout processus de paix. Les faiseurs de paix qui ont été arrêtés hier sont traités comme des criminels alors qu’ils essaient de tendre des ponts. Il n’y a plus d’attentats, mais pour que l’arsenal soit démantelé, il faut que les Etats acceptent d’ouvrir des portes. Cette opération d’hier, c’est du cynisme. A l’évidence, il y a une méconnaissance totale de ce qui se passe ici Â» conclut celui qui est également président du Conseil des élus du Pays basque.

A ses côtés, les parlementaires sont là : Sylviane Alaux et Colette Capdevielle, députées de la Côte basque ainsi que la sénatrice Frédérique Espagnac, toutes trois socialistes. Mais aussi nombre de maires ou conseillers municipaux, des responsables CFDT, des élus CGT et des syndicalistes ELA venus de Bilbao. « Aux Etats, je veux dire ça suffit Â», s’exclame Sauveur Bacho, maire du village d’Arberats. « Assez d’arrestations, de prisonniers, place à la paix Â». Militants centristes, de droite, nationalistes ou du PS sont sur le même registre.

« Moi, je dis ma solidarité avec les artisans de la paix qui ont été interpellés Â», ajoute Max Brisson, premier vice-président Les Républicains du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques. « Ce sont des personnalités de la société civile bien connues, non violentes et militantes de la paix. Face à des Etats défaillants, la société civile s’y substitue, elle prend le relais Â».

Mépris

Un sentiment d’écÅ“urement également flotte. « Nous sommes là pour les soutenir, assure Peio Uhalde, dirigeant de l’entreprise de meubles Alki, eux qui essaient de faire avancer ce territoire et qui veulent faire bouger les choses. Et au Pays basque, on sait faire de belles choses Â» conclut-il en se référant au vignoble d’Irouléguy, et à Michel Bergouignan, l’un de ses promoteurs. « C’est vraiment moche que les personnes qui prennent des initiatives, qui se mouillent soient ainsi traitées. C’est humiliant pour nous tous, proteste Xalbat Berterretche, enseignant à l’IUT de Bayonne. Je n’ai jamais été pour la lutte armée, cette attitude des pouvoirs publics montre leur mépris de ce qui se fait ici Â».

Et tandis que la manifestation prend de l’ampleur avant une prise de parole finale, un autre chef d’entreprise confie son exaspération : « Je suis choqué de ces arrestations c’est le processus de paix que l’on détruit. C’est scandaleux Â», s’insurge Peio Etchelecou, président du groupe agroalimentaire Agour. « Hier c’était eux, mais ça pourrait être nous ! Â».

Enfin, perchée sur une estrade de fortune, Anaïs Funosa s’époumone : « Merci à tous, merci à la société civile et aux journalistes Â». Des personnes qui veulent, aux yeux de la militante de Bake Bidea (le chemin de la paix), « poursuivre le chemin Â».

:jap:

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Le ketur qui avait assassiné les 3 militantes kurde vers Gare Du Nord et dont l'implication des services secrets turc ne fait aucun doute, est décédé en prison des suite d'une grave maladie au cerveau

 

"Une fois de plus, la France n'est pas capable de juger un crime politique commis sur le territoire français par des services secrets étrangers" les avocats des parties civiles dans un communiqué

Edited by La dareune
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L'enculé qui conduisait le camion à Nice avec... un autre enculé  :oups:

Edited by Skuz
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Un autre enculé qui après les horrible attentat de Paris disait que ça ne pouvait pas arriver dans sa belle ville de nice grâce a son réseau de caméra 

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Estrosi qui verse 50 000 euros du budget de la region PACA au fonds national juif, une organisation israélienne dénoncée pour sa participation à la construction de colonies en Cisjordanie occupée sous couvert d'une activité de reboisement...et ça passe crème...

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Présidentielle 2017 : professeur, mère au foyer, diplômé... Ils n'iront pas s'inscrire sur les listes électorales

En 2017, ils passeront leur chemin. Comme chaque fin d'année précédant des échéances importantes, c'est le rush dans les mairies pour s'incrire sur les listes électorales, mais certains Français ont délibérément choisi de rester chez eux. Pour ces citoyens, le 31 décembre rimera seulement avec le réveillon de fin d'année et non avec la date limite pour s'incrire ou se réinscrire sur les listes électorales.
 
Désabusés de la politique, fatigués des promesses non tenues, exaspérés par l'absence de reconnaissance du vote blanc... Ces hommes et ces femmes, qui viennent de toutes les couches sociales de la population, ont fait leur choix : pas question de voter pour l'élection présidentielle. Franceinfo les a interrogés.
 
Ils pensent que leur vote ne sert à rien
 
Depuis plusieurs années, ils ne se font plus aucune illusion sur les politiques. Certains évoquent leur situation personnelle, comme Sébastien : "Je ferai toujours partie des gens qui seront dans la misère en 2017, ça ne change pas et ça ne changera sûrement jamais". Il y a aussi Alexia, 30 ans, qui, depuis un déménagement dans la région lyonnaise en 2011, n'est plus inscrite sur les listes électorales. "Il y a trois ans, j'étais en CDI, on m'a licenciée, j'ai connu Pôle Emploi et maintenant je suis enquêtrice de sondage. Je n'ai eu droit à aucune aide. Je regarde les reportages sur les hommes politiques, c'est toujours les mêmes promesses non tenues", explique-t-elle. D'autres ne se sentent pas représentés, à l'instar de Camille. Cette professeure des écoles de 26 ans a profité d'un déménagement en 2012 de Londres à Nantes pour ne pas se réinscrire sur les listes. "Mon père est marocain, ma mère française, j'ai souvent eu l'impression que ma voix ne comptait pas. Il est difficile de grandir avec une double culture, de ne pas se sentir représentée dans la sphère publique ou les médias et donc de s'impliquer dans la vie politique de son pays", raconte-t-elle. Lui aussi a 26 ans et lui non plus n'ira pas s'inscrire : Clément est pourtant diplômé d'un master recherche en sociologie politique mais ses études l'ont, dit-il, poussé à réfléchir à notre système politique. "J'estime le jeu électoral biaisé, une compétition d'ego médiatisée, dans laquelle est absent tout débat d'idée", critique-t-il.  Enfin, il y a ceux qui sont persuadés que leurs candidats préférés n'ont aucune chance. "Je pressens très fortement ceux qu'il va y avoir au second tour et je refuse de voter pour eux", confie Katell. Cette mère au foyer de 35 ans a elle aussi profité d'un déménagement dans sa région de Loire-Atlantique en 2012 pour ne pas se réinscrire. Elle se dit intéressée par "Bayrou, Mélenchon ou Montebourg" mais, tranche-t-elle, "ils n'arriveront jamais au second tour". 
 
Le vote blanc. C'est bien l'un des outils, qui, s'il était comptabilisé, pourrait faire retourner ces citoyens aux urnes. "Je voudrais que le vote blanc soit pris en compte. Si c'était le cas, je me serais inscrite. Tant que le vote blanc n'est pas pris en compte, voter n'est pas un geste civique", soutient Katell. "Pour l'instant, je n'envisage pas un jour de voter à nouveau. Mais si le vote blanc était comptabilisé, je ferais l'effort d'aller revoter", renchérit Camille.  D'autres plaident encore pour une reconnaissance de leur opposition. "Notre système ne reconnaît pas la valeur de l'abstention et il n'est pas possible de montrer qu'aucun candidat en course me convient, je ne vois donc pas l'intérêt de mon inscription. Le jour où il sera possible de positionner un vote 'contre', ce sera une joie de retourner voter", confie un internaute. François, 51 ans, n'est pas loin de penser la même chose. Ce responsable d'agence n'est plus inscrit sur les listes électorales depuis "une bonne vingtaine d'années".  "Au second tour, on est obligé de choisir entre deux candidats, ce n'est pas normal", s'indigne-t-il. "Il faut trouver un moyen de comptabiliser un vote contre. Ça serait quelque chose de choisi et de réfléchi et ça devrait avoir un poids par rapport à ceux qui sont élus, ils devraient prendre cela en compte. Ce serait une sorte de contre-pouvoir", imagine-t-il.   Si ces Français n'iront pas glisser un bulletin dans l'urne, n'allez pas leur dire qu'ils ne font pas leur devoir de citoyen. "Mon devoir de citoyen ?" s'étranglerait presque Sébastien. "Je le fais chaque jour, pas en allant voter, non, mais en essayant à chaque moment de ma journée de me sortir la tête de l'eau, de me débattre pour ne pas plonger un peu plus".
 
D'autres, encore, sont engagés dans la vie de la cité. "Je ne suis pas désintéressé par la chose publique, je participe à des manifestations ou à des actions en faveur des sans-papiers, par exemple. Je trouve ça plus important que de voter, c'est ma manière d'être citoyen", assure Clément, qui indique qu'il suivra néanmoins attentivement la campagne. 
 
Camille partage elle aussi ce point de vue. La jeune femme refuse également l'étiquette de "mauvaise citoyenne".
"Pour moi, la citoyenneté se vit aussi au quotidien avec mon métier de professeure des écoles, j'opère aussi auprès de collectifs comme les mineurs isolés de Nantes", raconte la jeune femme. "Voter n'est pas secondaire, ça a une importance mais je fais le choix de ne pas y aller", conclut-elle. 

 

http://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/presidentielle-2017-professeur-mere-au-foyer-diplome-ils-n-iront-pas-s-inscrire-sur-les-listes-electorales_1991507.html#xtor=AL-79-[article]-[connexe]

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L'intérêt d'un tel article ?

 

Pas la peine de me répondre, l'intérêt de ton post (j'anticipe).

:D

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Je me sens moins seul à ne pas aller voter et à m'en battre les couilles en fait.

 

Je partage.

 

C'est un post genre Café des Sports ou le Balto, il en faut. 

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T'es pas seul dans ton coin, rassure toi.

 

:D

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Présidentielle 2017 : professeur, mère au foyer, diplômé... Ils n'iront pas s'inscrire sur les listes électorales

En 2017, ils passeront leur chemin. Comme chaque fin d'année précédant des échéances importantes, c'est le rush dans les mairies pour s'incrire sur les listes électorales, mais certains Français ont délibérément choisi de rester chez eux. Pour ces citoyens, le 31 décembre rimera seulement avec le réveillon de fin d'année et non avec la date limite pour s'incrire ou se réinscrire sur les listes électorales.
 
Désabusés de la politique, fatigués des promesses non tenues, exaspérés par l'absence de reconnaissance du vote blanc... Ces hommes et ces femmes, qui viennent de toutes les couches sociales de la population, ont fait leur choix : pas question de voter pour l'élection présidentielle. Franceinfo les a interrogés.
 
Ils pensent que leur vote ne sert à rien
 
Depuis plusieurs années, ils ne se font plus aucune illusion sur les politiques. Certains évoquent leur situation personnelle, comme Sébastien : "Je ferai toujours partie des gens qui seront dans la misère en 2017, ça ne change pas et ça ne changera sûrement jamais". Il y a aussi Alexia, 30 ans, qui, depuis un déménagement dans la région lyonnaise en 2011, n'est plus inscrite sur les listes électorales. "Il y a trois ans, j'étais en CDI, on m'a licenciée, j'ai connu Pôle Emploi et maintenant je suis enquêtrice de sondage. Je n'ai eu droit à aucune aide. Je regarde les reportages sur les hommes politiques, c'est toujours les mêmes promesses non tenues", explique-t-elle. D'autres ne se sentent pas représentés, à l'instar de Camille. Cette professeure des écoles de 26 ans a profité d'un déménagement en 2012 de Londres à Nantes pour ne pas se réinscrire sur les listes. "Mon père est marocain, ma mère française, j'ai souvent eu l'impression que ma voix ne comptait pas. Il est difficile de grandir avec une double culture, de ne pas se sentir représentée dans la sphère publique ou les médias et donc de s'impliquer dans la vie politique de son pays", raconte-t-elle. Lui aussi a 26 ans et lui non plus n'ira pas s'inscrire : Clément est pourtant diplômé d'un master recherche en sociologie politique mais ses études l'ont, dit-il, poussé à réfléchir à notre système politique. "J'estime le jeu électoral biaisé, une compétition d'ego médiatisée, dans laquelle est absent tout débat d'idée", critique-t-il.  Enfin, il y a ceux qui sont persuadés que leurs candidats préférés n'ont aucune chance. "Je pressens très fortement ceux qu'il va y avoir au second tour et je refuse de voter pour eux", confie Katell. Cette mère au foyer de 35 ans a elle aussi profité d'un déménagement dans sa région de Loire-Atlantique en 2012 pour ne pas se réinscrire. Elle se dit intéressée par "Bayrou, Mélenchon ou Montebourg" mais, tranche-t-elle, "ils n'arriveront jamais au second tour". 
 
Le vote blanc. C'est bien l'un des outils, qui, s'il était comptabilisé, pourrait faire retourner ces citoyens aux urnes. "Je voudrais que le vote blanc soit pris en compte. Si c'était le cas, je me serais inscrite. Tant que le vote blanc n'est pas pris en compte, voter n'est pas un geste civique", soutient Katell. "Pour l'instant, je n'envisage pas un jour de voter à nouveau. Mais si le vote blanc était comptabilisé, je ferais l'effort d'aller revoter", renchérit Camille.  D'autres plaident encore pour une reconnaissance de leur opposition. "Notre système ne reconnaît pas la valeur de l'abstention et il n'est pas possible de montrer qu'aucun candidat en course me convient, je ne vois donc pas l'intérêt de mon inscription. Le jour où il sera possible de positionner un vote 'contre', ce sera une joie de retourner voter", confie un internaute. François, 51 ans, n'est pas loin de penser la même chose. Ce responsable d'agence n'est plus inscrit sur les listes électorales depuis "une bonne vingtaine d'années".  "Au second tour, on est obligé de choisir entre deux candidats, ce n'est pas normal", s'indigne-t-il. "Il faut trouver un moyen de comptabiliser un vote contre. Ça serait quelque chose de choisi et de réfléchi et ça devrait avoir un poids par rapport à ceux qui sont élus, ils devraient prendre cela en compte. Ce serait une sorte de contre-pouvoir", imagine-t-il.   Si ces Français n'iront pas glisser un bulletin dans l'urne, n'allez pas leur dire qu'ils ne font pas leur devoir de citoyen. "Mon devoir de citoyen ?" s'étranglerait presque Sébastien. "Je le fais chaque jour, pas en allant voter, non, mais en essayant à chaque moment de ma journée de me sortir la tête de l'eau, de me débattre pour ne pas plonger un peu plus".
 
D'autres, encore, sont engagés dans la vie de la cité. "Je ne suis pas désintéressé par la chose publique, je participe à des manifestations ou à des actions en faveur des sans-papiers, par exemple. Je trouve ça plus important que de voter, c'est ma manière d'être citoyen", assure Clément, qui indique qu'il suivra néanmoins attentivement la campagne. 
 
Camille partage elle aussi ce point de vue. La jeune femme refuse également l'étiquette de "mauvaise citoyenne".
"Pour moi, la citoyenneté se vit aussi au quotidien avec mon métier de professeure des écoles, j'opère aussi auprès de collectifs comme les mineurs isolés de Nantes", raconte la jeune femme. "Voter n'est pas secondaire, ça a une importance mais je fais le choix de ne pas y aller", conclut-elle. 

 

http://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/presidentielle-2017-professeur-mere-au-foyer-diplome-ils-n-iront-pas-s-inscrire-sur-les-listes-electorales_1991507.html#xtor=AL-79-[article]-[connexe]

 

 

Aucune considération sur le fait que ne pas voter c'est un acte politique, et que tu peux être très politisé, milité au quotidien mais dès lors qu'au printemps prochain tu iras pas mettre un bulletin dans l'urne tu es considéré comme désabusé de la politique, apolitique et apathique. Sans oublier le "Si tu votes pas t'as pas le droit de te plaindre".

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JE trouve pas le topic Say no to drugs  :ptdr:

 

Entretien vérité avec l'un des personnages les plus sinistres de l'extrême droite française actuelle.

J'ai toujours rêvé d'interviewer un vrai raciste. Pas juste un mec de base qui vote FN avec la haine de l'étranger en bandoulière, mais un idéologue, un raciste pur et dur pour qui la xénophobie est un truc en lequel il croit positivement. Car avec ce type d'individus, rares, on pénètre dans la quatrième dimension de la pensée. Pour notre génération habituée à côtoyer toutes les couleurs de peau, qui trouve ça parfaitement normal et enrichissant, cela revient à pénétrer dans un territoire inconnu où tout devient bizarre, absurde. Et dans cette catégorie-là, le haut fonctionnaire français Henry de Lesquen fait figure de champion incontesté.

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De Lesquen est un habitué de longue date des réseaux d'extrême droite. Né en janvier 1949 dans une famille de descendance aristocratique, administrateur civil pendant quatre décennies, ancien conseiller municipal de la ville de Versailles, président de la très droitière Radio Courtoisie et du groupe d'anciens de l'ENA leCarrefour de l'Horloge, il s'est récemment mué en prophète du « national libéralisme », concept avec lequel il s'est rendu candidat à l'élection présidentielle de 2017. Dans son programme, on retrouve un imbroglio de pensées inégalitaires regroupant d'un côté un discours ultralibéral de type Thatcherien, et de l'autre, une doctrine ultranationaliste assez proche d'un mec comme Jean-Marie Le Pen. Un mélange d'UMP et de FN première période, en gros.

Depuis le début de sa campagne – et même s'il est peu probable qu'il arrive à glaner les 500 signatures obligatoires pour se présenter –, Henry de Lesquen s'est fait plusieurs fois remarquer. Outre ses avis positifs à propos de l'esclavage ou son projet de raser la Tour Eiffel, son compte Twitter est une source régulière dedérapages racistes totalement abusés, de lamentations au sujet des « médias gauchistes », de même que de plaintes fantaisistes à propos d'un improbable « mensonge » au sujet du réchauffement climatique. À l'heure où de Lesquen craint une possible « congoïsation de la France », je l'ai rencontré afin de savoir s'il croyait réellement à toutes les conneries qu'il avançait. Manifestement : oui.

VICE : D'après vous, il existerait des races humaines, mais les biologistes ne sont pas d'accord avec vous. En effet, l'ADN humain est extrêmement cohérent et il n'existe aucun marqueur spécifique aux Blancs, comme aux Noirs. 
Henry de Lesquen :
 Vos affirmations sont fausses. Les races humaines sont des faits d'observation élémentaire que la science confirme et précise. Ce sont les subdivisions de notre espèce homo sapiens dans la taxinomie linnéenne en plusieurs branches différentes. On parle donc bien ici de races humaines.

Les tests le contredisent pourtant. Du coup, jusqu'où pouvez-vous croire en cela ?
J'y crois dur comme fer. Il y a cinq races humaines : caucasoïde, mongoloïde, congoïde, capoïde, australoïde, selon la terminologie du grand anthropologue américain Carleton Coon, mort en 1981. Selon la théorie polycentrique soutenue par les chercheurs Weidenreich, Coon, et Wolpoff, ces races se sont séparées il y a un million d'années. Les scientifiques qui nient les races humaines sont des lyssenkistes, c'est-à-dire des disciples de Trofim Lyssenko, le biologiste préféré de Staline et de Khrouchtchev. Ce sont des sophistes fanatiques égarés par leur idéologie. Votre remarque sur l'ADN est absurde.

Pourtant, je me suis renseigné auprès de biologistes et de généticiens travaillant au CNRS, des pontes dans leurs domaines, et ils ne sont pas d'accord avec vous. 
Les scientifiques avec qui vous avez parlé sont des menteurs. Ils n'osent pas vous le dire parce que vous êtes journaliste, mais au fond d'eux-mêmes ils sont bien évidemment d'accord avec moi.

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Une analyse toute personnelle, en dix points. Image via le Facebook d'Henry de Lesquen.

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Très bien. Parlez-moi de votre slogan de campagne : « Pour que la France redevienne la France ». Qu'est-ce que cela veut dire ? 
J'observe que vous faites de toute évidence partie des adeptes du cosmopolitisme, qui ont une vision erronée et surtout mensongère de l'Histoire.

Euh, je ne fais partie de rien du tout. Je vous pose juste la question pour que nos lecteurs comprennent bien votre slogan de campagne. 
C'est très à la mode de dire que la France serait cosmopolite, qu'elle aurait accueilli au fil des siècles tout un tas de populations immigrées venues d'un peu partout et qu'elle les aurait assimilées. C'est très à la mode, mais c'est surtout complètement faux. Si l'on regarde bien, entre 850 et 1850, il n'y a pas eu d'immigration – ou très peu. Quelques milliers de Vikings, quelques populations par-ci par-là. Rien de plus.

Donc vous pensez qu'il existe une France éternelle qui aurait traversé les siècles, sans jamais se transformer ? 
La France dont je parle, c'est une France blanche et chrétienne qui existe depuis Clovis. Ce n'est pas une France du métissage. Je combats le cosmopolitisme que cherche à nous imposer l'oligarchie de la superclasse mondiale, c'est-à-dire le métissage généralisé et la destruction de notre identité nationale. La France est blanche et chrétienne. Un point c'est tout. Sinon, ce n'est pas la France.

« La danse et la musique nègres s'adressent au cerveau reptilien. Elles sont profondément sexuelles. Elles sont obscènes de part en part. »–––Henry de Lesquen

Revenons à votre idée de « congoïsation » de la France. Selon vous, celle-ci serait infiniment plus dangereuse que son islamisation, car je vous cite, les Arabes seraient des « caucasoïdes non européens ». Avouez que c'est grotesque. 
Alors c'est qu'on vous a menti. Il n'est un secret pour personne, enfin pour personne de lucide, que les congoïdes africains sont moins intelligents que les caucasoïdes européens. Il suffit de voir la différence entre nos deux civilisations. Il est aussi absurde d'affirmer qu'il n'y a pas de différence de QI. Les chiffres que je donne correspondent à la réalité. Et c'est pour cette raison que la « congoïsation » de la France est infiniment plus dangereuse que son islamisation. En nous mélangeant avec les congoïdes, nous faisons baisser notre QI.

Oui mais là encore, ce que vous dites est totalement arbitraire. Que penser en effet de votre théorie selon laquelle les hommes et femmes noirs auraient « un quotient intellectuel de 70 », tandis que celui des Blancs se situerait « autour de 100 ». 
Absolument. Ce sont des faits scientifiques. Le quotient intellectuel des congoïdes est largement inférieur au nôtre. Je préfère appeler les Noirs ainsi, car c'est le terme scientifique pour désigner leur race.

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OK, revenons sur votre programme. Entre le rétablissement de la peine de mort et des travaux forcés, la pénalisation de l'avortement et la suppression du SMIC, on trouve une idée de loi particulièrement étonnante : l'interdiction de la « musique nègre » – soit le jazz, le rock, et le rap. 
C'est un point de mon programme, en effet. Je considère que ces musiques participent à l'ensauvagement de notre société, car elles sont centrées sur le rythme. La danse et la musique nègres s'adressent au cerveau reptilien. Elles sont profondément sexuelles. Elles sont obscènes de part en part. L'invasion de l'Occident par ces formes artistiques primitives est une catastrophe pour notre civilisation.Et ce n'est pas une conviction, c'est un fait. Je veux bannir la musique nègre des médias publics ou autorisés par l'État – c'est-à-dire obliger ceux-ci à revoir leur programmation.

Votre politique culturelle est déconcertante, notamment avec cette notion d'« art dégénéré » que vous souhaitez également interdire... 
Le concept d'art dégénéré a été créé par un penseur juif, Max Nordau. Rien à voir donc avec le racisme antijuif – bien que certains Juifs se soient illustrés en la matière, comme Lucian Freud. L'art dégénéré cultive la laideur en inversant le sens esthétique : c'est un anti-art. L'image de la femme dans Picasso est le contraire de celle de Boticelli. Il n'y a pas de meilleure expression pour le qualifier que celle d'art dégénéré. Le prétendu art contemporain, lui, est un non-art dégénéré. Ce n'est plus de l'art, puisque le critère du beau y est éliminé.

Vous avez aussi un point de vue tout à fait original sur l'esclavage. 
Contrairement à ce que dit le politiquement correct, l'esclavage n'a pas été une si mauvaise chose que ça. Tout le monde y trouvait son compte en réalité.

Vous me médusez, Henry de Lesquen.
Il y a des esclaves noirs aux États-Unis qui étaient mieux traités et qui bénéficiaient d'un meilleur niveau de vie que les ouvriers blancs. Ils y trouvaient leur compte croyez-moi. Et puis au moins, ils avaient à manger.

Je suis persuadé que c'est grâce au progrès technique que l'esclavage a disparu. Si nous n'avions pas mis au point toutes ces machines pour nous simplifier la vie, nous aurions encore des esclaves.

Racontez-moi votre projet de raser la Tour Eiffel ? 
Ah ça... Je trouve qu'elle est hideuse, en effet. À l'époque de sa construction, beaucoup d'intellectuels et d'écrivains s'étaient opposés à ce projet qui défigurerait Paris. Et je trouve qu'elle défigure toujours Paris. Mais bon, c'était plus pour rire qu'autre chose. Vous savez, sur Twitter il m'arrive de faire des blagues.

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Mais vous seriez quand même tenté de le faire ? 
Absolument.

https://www.vice.com/fr/article/henry-de-lesquen-theories-racistes-delirantes?utm_source=vicefrfb

 

 

 

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j'en ai un bon aussi

 

http://www.bervaspresident.com

 

quelques mesures de son "programme" :D

 


​- Suppression du code du travail.

 

-un BAGNE FORESTIER EN GUYANE AUTOGÉRÉ PAR LES DÉLINQUANTS.

​

​

-Toute manifestation sera interdite en France pendant 27 mois.[...] Tous les cagoulés seront abattus. :blbl:

[...]

 

-Construction de 10 tours de 150 étages aux principales portes de Paris, reliées par un deuxième étage
autoroutier au dessus du périphérique

 

 

-Tous les candidats aux primaires et aux présidentielles, seront soumis, avant les élections, à un EXAMEN CONTRADICTOIRE DE LEUR SITUATION FISCALE PERSONNELLE

​etendue aux ascendants et descendants collatéraux - maîtresses et gigolos. :) :D
La totalité du procès verbal sera publié dans son intégralité. Ce contrôle aura une durée d’au moins un mois avec 2 contrôleurs.

 

 

 

-en cas de grève d’un seul employé, c’est tout le service qui sera privé de salaire

 

Edited by oldman
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