Jump to content
ForumPSG.com
Vico

Reportage / Emission TV

Recommended Posts

dans le dernier numéro de "dans les yeux d'olivier" un des mecs interrogés c'est P'tit Willy, ancien skin de la bande de luxembourg avec batskin (ceux qui connaissent mieux me corrigeront), guitariste d'Evil Skins, bref le type est devenu...moine hindouiste et à ouvert un temple à Rouen :ptdr:

 

header%20skinheadrepenti3.jpg

Share this post


Link to post
Share on other sites

Repenti oui mais ....

Dans le discours je l'ai pas trouvé très serein (comparé à ses habits et sa petite tresse derriere la tête).

 

 

J'ai vu la fin de l'émission:

 

Tu as demandé pardon aux gens que tu as frappé?

 

euh oui, j'ai demandé pardon à des juifs..

 

J'ai pleins de messages de jeunes skins et des hooligans sur les réseaux sociaux pour qui je suis une légende...

 

etc..

 

Propos assez confus j'ai trouvé

 

Gageons que les voies de Krishna  soient louables pour certains...

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

 

J'attends sa version sur le bail "chasseurs de skins".... dans Paname, Fait tomber le mythe Charles.  :love:  :love:

 

  • Upvote 1

Share this post


Link to post
Share on other sites

Faut faire un compte j'crois. Aucune motive pour le moment ... si j'en crée un pété je ferais tourner les logins

Edited by Thiago Motown

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ce soir sur Arte à 20h50.

 

La tragédie des Brigades internationales

 

Synopsis : En Espagne, suite aux élections de 1936 remportées par le Frente Popular, les tensions montent rapidement entre les troupes rebelles qui suivent le général Franco et les groupes fidèles au gouvernement. Les forces républicaines, non soutenues par les puissances européennes, attirent des intellectuels comme André Malraux ou Antoine de Saint-Exupéry, mais aussi des volontaires du monde entier, mal formés et mal équipés. Et le 18 septembre 1936 sont créées les Brigades internationales. Retour sur l'histoire de ce mouvement qui se trouva bien vite pris entre les feux des Franquistes et ceux des Staliniens.

 

Grand documentariste, auteur notamment de « La Guerre sans nom » et de « La Conquête », Patrick Rotman signe une œuvre passionnante et particulièrement dense, avec cette histoire des brigades de volontaires internationaux durant la guerre d'Espagne. Les images d'archives sont riches et les photographies de Robert Capa et Gerda Taro, superbes.

  • Upvote 2

Share this post


Link to post
Share on other sites

Excellent reportage de Canal hier soir sur la lutte contre Daech, sous le prisme de l'hypothétique unité au sein de la coalition et l'absence totale de stratégie militaire des Etats-Unis.
Des passages assez flippants quand même sur sur la politique américaine sur cette question, mais aussi les rôles foireux de la Turquie et l'Arabie Saoudite.
Franchement, on apprend encore des choses malgré d'incalculables doc et papiers sur le sujet depuis plusieurs années.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Excellent reportage de Canal hier soir sur la lutte contre Daech, sous le prisme de l'hypothétique unité au sein de la coalition et l'absence totale de stratégie militaire des Etats-Unis.

Des passages assez flippants quand même sur sur la politique américaine sur cette question, mais aussi les rôles foireux de la Turquie et l'Arabie Saoudite.

Franchement, on apprend encore des choses malgré d'incalculables doc et papiers sur le sujet depuis plusieurs années.

Quel est le nom du doc?

Share this post


Link to post
Share on other sites

"Le Bourbier : L'impossible coalition contre Daech"

 

 

Depuis 2014, une coalition de 60 puissances internationales, dirigée par les Etats-Unis, s'efforce de faire tomber les soldats djihadistes qui ont rejoint les rangs de l'Etat islamique. Le journaliste Laurent Richard dresse le portrait de cette alliance, dans les coulisses des négociations à Genève comme dans celles du Sénat américain. Grâce aux témoignages de diplomates, il lève le voile sur les opérations militaires clandestines menées par la CIA en Syrie et en Irak. Alors que les objectifs de certains pays alliés posent question, les responsables militaires du Pentagone, eux, s'interrogent sur la stratégie militaire menée par Barack Obama.

  • Upvote 2

Share this post


Link to post
Share on other sites

Cimer, je vais matter ça à la demande

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

La téléréalité russe de l’extrême où tout est permis fait déjà polémique

30 candidats perdus dans le froid sibérien, prêts à tout pour empocher le magot promis à celui ou celle qui parviendra à survivre : voici Game2 : Winter, la téléréalité de tous les excès.

 
Vous trouvez que nos émissions de téléréalité ont trop tendance à verser dans le mauvais goût ? Voilà qui devrait vous faire remettre les choses en perspective. Game2 : Winter, qui sera diffusée en 2017 en Russie, nourrit déjà une polémique sur le net. Et pour cause : dans ce programme, les candidats devront survivre en pleine Sibérie, perdus au milieu des ours, des loups et des caprices de la nature dans cette région du globe où la température descend à -40 degrés durant l’hiver. Un jeu d’endurance comme un autre ? Non, car pour parvenir à l’emporter, tout est permis.
 
Les 30 candidats qui prendront part à cette “aventure†devront en effet signer des formulaires avant de s’engager… au cas où ils viendraient à perdre la vie durant la partie. Le casting, lui, a d’ores et déjà débuté tandis que la production annonce la couleur : “Chaque participant donne son consentement, disant qu’il accepte le risque d’être mutilé, voire tué. 2000 caméras, 900 hectares et 30 vies. Tout est permis. Combats, alcool, meurtre, viol, tabagisme, toutâ€. Alors coup de com’ ou véritable Hunger Games ?
 
30 minutes pour que la police intervienne
 
Une fois sélectionné, les candidats seront équipés d’une caméra miniature tandis que l’émission sera diffusée en continue sur le web. Le gagnant de ce qui s’annonce comme une “battle royale†se verra remettre un chèque de plus de 2 millions d’euros. Le milliardaire russe Yevgeny Pyatkovsky à l’origine du show a expliqué dans un quotidien russe qu’il “refusera toute réclamation des participants, même s’ils devaient être tués ou violésâ€.
 
Et si les candidats ne pourront pas utiliser d’armes à feu, ils seront autorisés à disposer de couteaux et de 100kg d’équipement par personne.  Bien entendu, si jamais un meurtre venait à être perpétré, la police serait dans l’obligation d’intervenir. Mais vu les conditions extrêmes dans lesquelles l’émission va se dérouler, les forces de l’ordre mettraient au moins 30 minutes à se rendre sur place… Le règlement stipule sur ce point :  â€œVous devez comprendre que la police viendra vous chercher. Nous sommes sur le territoire de la Russie, et nous obéissons aux lois de la Fédération de Russieâ€. En outre, une demande de soins médicaux de la part d’un candidat équivaut à une élimination d’office.
 
 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Beinsport qui passe à 14,99 €/mois...je regarde que les matchs du PSG et de temps en temps un match de LDC, sachant que majoritairement les matchs du PSG sont diffusés sur Canal+, je me pose sincèrement la question de prolonger Bein.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bah ça vaut pas l'coup si tu regardes pas une chaine que tu payes 15 balles par mois, une chaine qui je l'rappelle est sans engagement

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bah ça vaut pas l'coup si tu regardes pas une chaine que tu payes 15 balles par mois, une chaine qui je l'rappelle est sans engagement

 

Ouais clairement...à la base je l'avais prise pour voir tous les matchs du PSG quand le Quatar a tout déballé.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Cartel_Land_poster.jpg

 

 

Docu' sur les groupes d'autodéfense populaire qui se forment en réaction aux cartels, leur légitimité, leur évolution... Terrible !

  • Upvote 3

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Tancrède Ramonet: "En 2017, l'anarchisme s'exprime à Notre-Dame-des-Landes, Nuit debout ou avec Ovidie" 15993422-tancrede-ramonet-en-2017-l-anarNi Dieu ni Maître - Une histoire de l'anarchisme (Temps Noir ) "Il y en a pas un sur cent mais pourtant ils existent". Ce documentaire sur l'histoire de l'anarchisme prouve que Léo Ferré avait raison et que les anars continuent d'influencer le monde entier.

TéléObs. Pourquoi faire un documentaire sur l'anarchisme en 2017 ?

Tancrède Ramonet . Il n'y a jamais eu de somme sur l'histoire de l'anarchisme, un mouvement multiple et protéiforme. Il existe pourtant de nombreux films sur des sujets précis comme la révolution libertaire en Catalogne ou la bande à Bonnot, mais ces focus ont contribué à l'image d'éparpillement et d'incohérence qui colle à l'anarchisme dans la mémoire collective. Or, ce qui m'a frappé, c'est précisément la cohérence et la continuité du mouvement pendant cent cinquante ans. On retrouve des mouvements de lutte en Europe et en Amérique du Nord mais aussi en Afrique, en Asie et au Proche-Orient. Aujourd'hui, l'insurrection laïque, libertaire, anticapitaliste et anti-islamiste qui a lieu au Rojava (Kurdistan syrien) en est une expression. Ce mouvement se réclame d'Abdullah Öcalan, ancien communiste emprisonné en Turquie. Sa théorie du confédéralisme démocratique est elle-même inspirée de Murray Bookchin, un anarchiste écologiste américain, père du municipalisme libertaire et grand inspirateur du mouvement hippie.

15984076.jpgArte

Aujourd'hui, quelles sont les résonances de l'anarchisme dans notre société ?

" J'ai eu envie de faire découvrir aux nouvelles générations cette autre forme de socialisme. Parce qu'il est à l'origine de toutes les grandes conquêtes sociales (bourses du travail, journée de huit heures, nouvelles formes d'éducation…) et parce qu'il peut aider à répondre à des questions actuelles : la démocratie directe, les luttes minoritaires, le recours à la violence…

On ne prend pas de carte de militant anarchiste : ce qui le définit, c'est sa pratique. Or on retrouve en 2017 cet esprit dans des mouvements contre les violences policières, pour les migrants (No Border), à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, à Nuit debout ou encore dans le féminisme pro-sexe d'Ovidie. Il s'exprime aussi dans l'exigence d'une démocratie directe ou dans l'idée de convergence des luttes : alors que le communisme n'oppose que les travailleurs à la bourgeoisie, l'anarchisme a toujours pointé d'autres formes d'exploitation plus insidieuses : homme/femme, Blanc/ Noir, pays du nord/pays du sud, homme/nature…

15984106.jpgCollection IM/KHARBINE-TAPABOR

Ce documentaire est l'un des éléments d'un projet plus global…

Le projet comprend aussi le livre de Gaetano Manfredonia, conseiller historique du documentaire, un site internet et un disque du groupe Achab dans la tradition des "chansons contre", édité en partenariat avec Arte. Le site s'inspire de la phrase du géographe libertaire Elysée Reclus : "La liberté de penser fait de tous les hommes des anarchistes sans le savoir" et montre qu'on vit tous les jours des moments anarchistes : en improvisant une partie de football sans arbitre, en prêtant son marteau à un voisin sans faire signer de contrat de location, en n'appelant pas la police quand un enfant vole un bonbon, etc. Nous décidons de règles et nous les modifions, nous sommes capables d'assurer une autorité légitime mais aussi de critiquer une autorité illégitime.

Je montre la diversité des parcours anarchistes en amenant les gens à se poser les questions des révolutionnaires : est-ce que j'utilise la lutte armée ? Est-ce que je pratique l'action individuelle d'éclat ? Ou est-ce que je décide de m'organiser en syndicat ?"

15984102.jpgBM Dijon

Y aura-t-il une suite à ce film ?

- Arte n'a pas voulu du troisième volet, "les Réseaux de la colère", qui porte sur la période de 1945 à nos jours. Nous y expliquons pourtant comment l'anarchisme renaît de ses cendres après la Seconde Guerre mondiale et devient l'inspirateur de toutes les formes de résistance qu'ont été les mouvements hippie, punk, situationniste, Action directe (et le retour à la lutte armée), Black Bloc, ZAD, mouvance anarcho-autonome ou Nuit debout…

Des mouvements épars mais reliés entre eux. Qui disent, à l'instar du sous-commandant Marcos : "On ne veut pas prendre le pouvoir, on veut pouvoir."

Propos recueillis par Anne Sogno

 

"Ni Dieu ni maître, une histoire de l'anarchisme" (1 et 2/2). Mardi 11 avril à 20h50 sur Arte. Documentaire de Tancrède Ramonet (2016), 2 x 1h15 min. (Disponible en replay sur Arte+7). 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

“Ni dieu ni maître†: la foisonnante histoire de l’anarchisme sur Arte
ni-dieu-ni-maitre-la-foisonnante-histoir

 

Le réalisateur Tancrède Ramonet a imaginé une ambitieuse fresque documentaire sur le mouvement anarchiste à travers le monde, diffusée mardi 11 avril sur Arte.

« Il existait bien des histoires mondiales du fascisme, du communisme, du féminisme. Mais rien sur l’anarchisme », s’étonne encore Tancrède Ramonet. Un manque qu’en 2010 le réalisateur et producteur – qui ne cache pas une sensibilité certaine à la cause libertaire – va s’évertuer à combler. Il s’attelle donc à un projet ambitieux : raconter ce courant de pensée aux multiples facettes qui, depuis le XIXe siècle, échoue et renaît de ses cendres au gré des péripéties de l’Histoire.

Il lui faudra cinq ans de lectures, d’interviews d’historiens, de plongée dans les archives, pour construire « une » histoire de l’anarchisme. Peut-on pour autant rassembler sous une même bannière les écrits de Proudhon (1840), la révolution mexicaine (1910), les braquages de la bande à Bonnot (1912), ou l’affaire Sacco et Vanzetti, du nom de ce scandale judiciaire qui agita les années 1920 et vit deux anarchistes italiens exécutés aux Etats-Unis ?

De Proudhon aux émeutes anti-G8

« C’était une vraie difficulté. L’anarchisme n’est pas un parti, avec une carte, une hiérarchie, un fonctionnement propre. Il se manifeste dans les actions. Tous les épisodes répondent à ce même élan : lutter contre toute forme de domination, explique le réalisateur. Je souhaitais montrer qu’au-delà de sa diversité, de ses contradictions et errements le mouvement garde une cohérence et revêt un caractère international. » Le projet initial, fresque documentaire en trois parties, visait à couvrir une large période : de 1840 – date de la publication de Qu’est-ce que la propriété ?, l’écrit fondateur de Proudhon – à 2001, où, selon Ramonet, les émeutes contre le G8 de Gênes ont marqué chez les jeunes générations la réémergence d’un mouvement anti-autoritaire.

Arte ne diffuse cette semaine que les deux premiers épisodes (1840-1945). Pour des raisons officiellement budgétaires, le troisième opus reste pour l’heure sur le banc de montage. Mais l’histoire foisonnante de l’anarchisme ne s’arrête pas brutalement à la Seconde Guerre mondiale. Dans ce dernier volet, plus contemporain, Tancrède Ramonet pensait raconter la façon dont le mouvement a ressurgi en Mai 68, puis dans la guérilla urbaine des années 1970-1980, incarnée en France par Action directe.

“Dès qu’il y a domination, sous quelque forme qu’elle soit, les gens se révoltent et s’y opposent.†Tancrède Ramonet

Que reste-t-il de ce mouvement composite ? Qui en sont les héritiers et les promoteurs ? Tancrède Ramonet a son idée : Â« Dans l’histoire récente, ceux qu’on a appelés les anarchistes de droite ont dénaturé le mouvement. Alors, depuis les années 1990, on voit émerger des groupuscules qui cherchent à se défaire de l’étiquette anarchiste et avancent masqués. » Et de citer le sous-commandant Marcos, leader cagoulé des zapatistes mexicains ; les mystérieux membres du Comité invisible, auteurs en 2007 de l’ouvrage L’Insurrection qui vient ; ou encore le collectif d’internautes hackers Anonymous. Il a aussi choisi d’ouvrir son film sur des images des black blocs, ces silhouettes tout de noir vêtues et masquées qui, hostiles aux institutions, cassent des vitrines de banque en fin de manifestation.

On pourrait penser la cause anarchiste réduite à ces mouvances violentes, insurrectionnelles, ultra minoritaires. Le réalisateur défend une autre lecture, qui voit un souffle libertaire imprégner tous les mouvements de contestation des années 2000 : Â« Il n’est pas question de dire que le mouvement des Indignés, Occupy Wall Street, le Printemps arabe ou Nuit debout sont des manifestations anarchistes. Mais les principes à l’œuvre sont ceux de l’anarchisme. Dès qu’il y a domination, sous quelque forme qu’elle soit, les gens se révoltent et s’y opposent. Et l’on est alors devant une critique du capitalisme et de la verticalité du pouvoir. »

A voir

4.png Ni dieu ni maître : une histoire de l'anarchisme. Mardi 11 avril à 20h50 sur Arte (en deux parties).

Share this post


Link to post
Share on other sites

  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.

×
×
  • Create New...