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Goret

My Banque - La Crise - Mes Thunes

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ha sur l'immo ouais en effet...

 

sinon les 30% sur la tarif' évidemment mais je voyais pas quoi d'autre

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Si on est chez une banque X, et qu'on (va) taff(er) dans une banque Y est-ce que Y peut nous demander d'avoir leur compte chez eux ?

Heureusement que non !

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Pourquoi le consommateur français est unique

 

 

Une étude de l'Insee révèle que la consommation effective des Français était supérieure de 13% à la moyenne européenne en 2009. Mais ce n'est pas la seule chose qui distingue le consommateur hexagonal de ses voisins européens.

Manger et boire chez soi, un art de vivre à la française

DR

 

Alors que le « flop » du pouvoir d'achat revient régulièrement au coeur des débats, l'étude de l'Insee publiée ce matin, montre que les Français se hissent au 7ème rang des plus gros consommateurs en Europe en 2009. Royaume-Uni et Luxembourg en tête, la consommation française est, elle, 13% supérieure à la moyenne de l'Union des 27. Retour sur les six tendances de consommation propres à l'Hexagone.

Les Français mangent plus de poisson que les Allemands

 

Influence culturelle oblige, les Français comptent parmi les plus gros consommateurs de produits alimentaires. (18% supérieure à la moyenne de l'Union). Ainsi, nous mangeons trois fois plus de poisson et une fois et demie plus de viande que nos voisins d'outre-Rhin.

 

Les Français boivent plus d'alcool que les Anglais...

 

En France, la consommation par habitant en boissons alcoolisées est supérieure de 20% à la moyenne européenne. C'est donc avec surprise que l'on apprend que les Français devancent leurs voisins d'Outre-manche pourtant réputés pour tenir de longues heures derrière le comptoir. L'étude précise toutefois que « ces disparités de volumes consommées » reflètent surtout des différences de niveau de gamme dans les produits achetés. Nous voilà donc rassurés.

 

De la consommation à l'épargne, les Français sont champions

 

L'étude rappelle enfin que le classement du PIB par habitant ne situe la France qu'au 11 e rang européen, avec un taux seulement 8 % supérieur à la moyenne européenne. Preuve donc, que le consommation constitue un véritable moteur de la croissance au sein de l'Hexagone. Véritable paradoxe donc, puisque les Français sont également les Européens qui ont le plus tendance à épargner.

Mais fument moins que les Espagnols

 

Les politiques anti-tabac dissuaderaient-elles les Français de fumer? Tout laisse à penser que oui, puisque leur consommation dédiée à ce poste est relativement faible (28% de moins que la moyenne européenne) loin derrière celle des Allemands, des Italiens, ou encore des Espagnols (supérieure de 52% à la même moyenne).

Les Français désertent les terrasses de cafés...

 

Les Français casaniers ? C'est en tout cas ce que suggère leur faible fréquentation des restaurants, tout comme celle des terrasses de cafés, des salons de thé et des pubs qui sont clairement désertés. Ainsi, contrairement aux Espagnols (205%), les Français enregistrent l'une des plus faible consommation en la matière (74%). Mais, tous expliqueront que c'est une question d'art de vivre que seuls les habitants de l'Hexagone savent apprécier.

Et délaissent la mode

 

Les Français ne semblent pas trouver chaussure à leur pied. En effet, si nous accordons beaucoup d'importance aux produits alimentaires ce n'est pas le cas pour les produits vestimentaires. Ainsi, la consommation en volume de vêtements et chaussures est légèrement inférieure en France à la moyenne européenne (95%), et très loin derrière celle des Italiens (151%) qui ne manquent pas à leur réputation. Encore un cliché de confirmé.

Pour dépenser plus en matière d'éducation

 

L'image studieuse de la population française se confirme. Nous dépensons ainsi plus que nos voisins européens pour s'instruire. Notre consommation au poste de l'éducation est par exemple 22% supérieure à celle des Italiens. Cet écart s'explique en partie par la part des dépenses publiques dans la consommation effective des ménages. Ainsi, sans constitué une exception au niveau européen, l'Etat français prend en charge 88% de la consommation des ménages en éducation.

 

Des prix plus élevés en France

 

Autre grand enseignement de l'étude, les prix en 2009 étaient en France 14% supérieurs au prix moyens européens. Cette différence est liée notamment aux écarts de niveaux de vie entre les différents pays, mais aussi au fait que, « les services ne sont pas des produits échangeables et sont donc beaucoup moins sujets à la concurrence que les biens ».

 

Dans ce domaine, les prix en France étaient supérieurs de 22 % à la moyenne européenne en 2009. L'écart est moins conséquent pour les prix des biens (5 points de plus). La France fait notamment office de mauvais élève dans tous les domaines qui relèvent de l'habitat (prix du logement, de l'eau et de l'électricité).

L'Expansion

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Franchement l'immobilier est en crise en ce moment, je parle en terme de transactions sur Paris, taux élevés, prix au m² sur-élevés, plus de produits à la vente...c'est la crise!!

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Y'a pas de crise dans l'immobilier.....

 

Au pire de la crise Paris à pris + 8% et en proche banlieue + 12%, et ça continue et continuera de grimper.

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Y'a pas de crise dans l'immobilier.....

 

Au pire de la crise Paris à pris + 8% et en proche banlieue + 12%, et ça continue et continuera de grimper.

 

bah écoute je suis en plein dedans, tout le secteur rive gauche depuis 15 jours : y a très peu de compromis de vente qui se signe, y a plus de produits à la vente et le peu de produits dispo sont à des prix de folie, avec en plus les taux qui montent...si si je t'assure c'est une belle petite période de crise, en espèrant que ça se relance, généralement en juin t'as les ventes des apparts familiaux.

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goret parle de prix,pas toi antoine...

 

par contre surprenant que tu parles du peu de transaction antoine, moi a mon agence en ce moment on fait dossier sur dossier :snif: ca doit dependre de la region

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Je ne met pas ta parole en doute, je ne me permettrait pas. :jap:

 

Ayant été sur la partie : Vanves, Paris 15, ISSY LS MLX, Chatillon, Malakoff, les projets neuf (en pagaille) avec des tarifs élevés, ont fait augmenter les biens anciens en quelques mois car ses même promotteurs ont vu plus gros que leur ventre sauf, qu'avec les aménagements en cours (Métro, tramway), les ventes dans les villes cités ont explosé, ont, a explosé les encours de prêts pour les financements residences principales.

 

 

Après, oui, les tarifs sont démentiels.

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goret parle de prix,pas toi antoine...

 

par contre surprenant que tu parles du peu de transaction antoine, moi a mon agence en ce moment on fait dossier sur dossier :snif: ca doit dependre de la region

 

12/13/14/15ème c'est dur.

je parle pas de 5/6/7 car c'est atypique.

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Je pense que le PTZ+ donne un coup de boost.

Les biens avec des normes énergétiques pas top doivent être moins prisés.

Les jeunes Cadre, cherche à gratter à fonds donc le neuf doit mieux se porter que dans l'ancien et tout dépend des zones.

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Les avantages des cartes bancaires très haut de gamme

 

Client haut de gamme de votre banque vous disposez d'une carte bancaire dorée, et si vous optiez pour une carte noire ? Appelées Visa Infinite ou Mastercard Platinum, elles sont distribuées par tous les réseaux bancaires, mais sont réservées aux meilleurs clients.

 

Pour y prétendre il faut disposer de revenus conséquents (plus de 80.000 euros par an en général) et d’un patrimoine important. Les cotisations annuelles de ces cartes sont particulièrement élevées : entre 280 et 300 euros par an (certaines banques en ligne les accordent gratuitement mais sous conditions strictes), lorsque les Visa Premier et les Mastercard Gold coûtent en moyenne 120 euros par an. Mais selon vos besoins, vous pourrez facilement rentabiliser ce surcoût. Passage en revue des avantages de ces cartes très haut de gamme.

 

Retraits d’argent et plafonds de dépenses

 

Les porteurs de cartes noires bénéficient de la gratuité des retraits aux distributeurs des banques et peuvent retirer des sommes très importantes, dont les limites sont définies avec leur conseiller. Pour le plafond de dépenses, les montants sont aussi très élevés, puisqu’ils peuvent atteindre 20.000 euros par mois, voire plus si les revenus suivent.

 

Des assurances très complètes

 

Pour être couvert par l’une des nombreuses assurances il faut payer la prestation avec sa carte. Selon les cas et le type de sinistre, vous serez remboursé de tout ou partie des frais engagés. Même si ces assurances ont un plafond de remboursement élevé, vérifiez le montant avant d'engager des frais trop importants, sous peine qu'une partie des dépenses ne reste à votre charge.

 

Les dépenses prises en compte sont celles de la famille au sens large, c’est-à-dire le porteur de carte, son conjoint, pacsé et concubin et ses enfants de moins de 25 ans ou parents à charge fiscalement. Les petits-enfants qui partent en vacances avec leurs grands-parents titulaires (qui ont payé avec leur carte noire) sont aussi couverts, mais uniquement pendant la durée des vacances.

Grâce à votre carte, vous serez couvert lors de votre séjour au ski (frais de recherche, bris de ski, frais d’hospitalisation, …), mais aussi si vous louez une voiture pendant vos vacances (garantie casse et vol du véhicule, vol de bagages dans le coffre), ou subissez une perte ou un retard de bagages lors d’un voyage.

Vous bénéficiez aussi d’une garantie civile à l’étranger et d’une assurance décès invalidité. A titre d’exemple chez Visa, le capital décès invalidité maximum est de 620.000 euros par famille et par évènement (contre 310.000 euros avec une carte dorée) et le plafond de remboursement en cas de retard de bagages de 840 euros (contre 400 euros avec une Visa Premier).

 

Des assistances intéressantes

 

Contrairement au volet « assurances », il suffit d’être titulaire d’une carte noire pour bénéficier des services d’assistance. Votre famille pourra bénéficier des mêmes avantages si elle voyage sans vous.

 

N'oubliez pas de communiquer à votre conjoint et vos enfants le numéro d’assistance (qui se trouve au dos de votre carte) et celui de votre carte. En composant ce numéro, une prise en charge partout dans le monde sera enclenchée.

 

L’assistance ne paie pas l’intégralité de vos frais. En revanche, elle gère pour vous les formalités (trouver un hôpital ou un médecin, réaliser un rapatriement d’urgence, envoyer une dépanneuse, des médicaments introuvables à l’étranger…) et propose une avance de fonds.

 

Un service conciergerie unique

 

Les heureux titulaires peuvent profiter d’un service de « conciergerie », disponible 24h/24 et 7 jours/7. Ce service répond, sur un simple coup de fil, à toutes vos demandes et assure gratuitement pour votre compte des réservations de taxi, de billets de train, d’avion ou d’hôtel, ou vous trouvez une table dans un grand restaurant pour le soir même. Il est également capable de répondre à des desideratas plus farfelus, comme la location d’un hélicoptère, la privatisation d’un lieu pour y donner une fête...

 

Des avantages tarifaires haut de gamme

 

Les titulaires disposent de "services plus" qui dépendent des partenaires commerciaux. Ainsi, ils ont droit à des avantages de type surclassement ou départ tardif en réservant une chambre d’hôtel dans une chaîne partenaire, via le site Visa ou Mastercard. Ils ont aussi accès à des réductions toute l’année ou des offres promotionnelles chez des partenaires commerciaux haut de gamme (joaillerie, prêt à porter, traiteur,…)

 

Marie Pellefigue

 

© Capital.fr

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Les logements anciens à Paris se vendent 8000 euros/m² en moyenne

 

Le cap symbolique est franchi, selon les notaires. La hausse intra muros s'élève à plus de 20% sur un an.

 

Le cap symbolique des 8000 euros/m2 en moyenne pour les prix des logements anciens à Paris aura été franchi au cours du deuxième trimestre, selon une étude de la chambre des notaires d'Ile-de-France, se basant sur les avant-contrats reçus dans leurs études jusqu'à fin avril.

 

La flambée des prix dans la capitale française se poursuit malgré une baisse des transactions des logements anciens (-12% au premier trimestre par rapport au trimestre correspondant de 2010), indique cette étude trimestrielle. Avec un prix moyen de 7780 euros/m2 au premier trimestre 2011, soit une flambée de 20,8% sur un an pour les appartements anciens, Paris intra-muros établit un nouveau record, suite à une nouvelle progression de 5,6% en un trimestre.

 

Pour l'ensemble de l'Ile-de-France, la hausse des prix des appartements anciens atteint en moyenne 16,5%, en variation annuelle, au premier trimestre, par rapport à même période de 2010, pour atteindre un prix moyen de 5.290 euros/m2. L'augmentation est de 14,6% dans la "petite couronne" (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) mais seulement de 8,2% dans la "grande couronne" (Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne et Val d'Oise).

 

Les maisons ont pour leur part dépassé le cap psychologique des 300 000 euros en moyenne pour atteindre 302 200 euros, soit une hausse de 8,3% en un an (+6,7% dans la grande couronne, +11,7% dans la petite couronne).

 

Le nombre des transactions, après une fin d'année 2010 très active, est en baisse dans la région (-4%) par rapport au 1er trimestre 2010. La baisse est surout marquée (-8%) dans l'ancien car le neuf est toujours porté par les mesures fiscales pour les investisseurs achetant pour louer.

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Les 10 sociétés les plus radines du CAC 40

 

Certaines sociétés du CAC 40 reversent plus de 80% de leurs bénéfices à leurs actionnaires. D’autres sont plus avares. Quelles sont ces sociétés ?

 

Lafarge

 

Avec une baisse du taux de distribution de 30 points, le cimentier a versé pour l’exercice 34,6% de ses bénéfices à ses actionnaires. Un taux largement justifié par le niveau d’endettement de 14 milliards d’euros du groupe, même si un programme de cessions est engagé. Avec le rachat d’Orascom en 2007, la crise égyptienne pèse de surcroît très lourd dans les comptes du français, le pays représentant 10% du résultat d’exploitation.

 

Société Générale

 

La banque a multiplié par six son bénéfice net en 2010 et pourtant abaissé de 20 points la part des bénéfices distribués au titre de cet exercice. L’exposition de la banque à des pays dont l’économie est dégradée comme la Grèce est une explication. L’obligation faite aux banques de renforcer leurs fonds propres en est une autre. La baisse du bénéfice net pour le premier trimestre semble donner raison à la direction.

 

EADS

 

La part des bénéfices versés aux actionnaires à 32,3% chez EADS est très inférieure à celle du CAC 40 en moyenne (45,8%). Mais le groupe, en plein retournement, amorce seulement le nouveau cycle de croissance du secteur de l’aéronautique permettant d’espérer une amélioration du taux de distribution dans les prochaines années. Même si la reprise de Vector Aerospace n’exclut pas d’autres acquisitions.

 

Peugeot

 

L’exercice 2010 a été celui du retour aux bénéfices après deux années de pertes pour le constructeur et explique en partie le modeste taux de distribution de 16%. La mauvaise tenue du marché automobile européen – à l’exception de celui de l’Allemagne – attendue pour 2011 rend aussi le groupe prudent. En France, Peugeot prendra de plein fouet l’arrêt des primes à la casse alors que plusieurs usines ont dû s’arrêter en mars du fait des ruptures d’approvisionnement provoquées par le séisme japonais.

 

Renault

 

Le constructeur est de très loin celui qui gâte le moins ses actionnaires, avec un taux de distribution de 4,3% pour l’année 2010 qui renoue avec les bénéfices. Cette prudence s’explique par la forte exposition du groupe au Japon du fait de sa participation de 44% au capital de Nissan. Or le marché automobile japonais est attendu en baisse de 30% pour 2011 du fait de la catastrophe sismique et nucléaire.

Michelin

 

Le pneumaticien devait verser le 20 mai à ses actionnaires un dividende en hausse de 78 % au titre de 2010, à 1,78 euro. Michelin est cette année derrière la Société Générale, le groupe ayant le plus augmenté la rémunération des actionnaires. Il est pourtant le moins généreux des groupes du CAC 40 en reversant à peine 27% de ses bénéfices. Une situation justifiée par les investissements destinés au développement dans les pays émergents. Les actionnaires devraient donc un jour en profiter.

Publicis

 

Le groupe de communication mise tout sur la croissance externe. La preuve en est avec déjà douze acquisitions réalisées depuis le début de l’année. Les actionnaires en sont pour leurs frais et se verront reverser cette année moins de 27% des bénéfices réalisés en 2010. Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale du 7 juin prochain un dividende de 0,70 euro par action. Ils pourront se consoler avec les plus-values dégagées sur le titre, en attendant peut-être un changement de politique.

 

LVMH

 

Le leader mondial du luxe a encore atteint des records en 2010, délivrant plus de 3 milliards d’euros de profits et un chiffre d’affaires dépassant pour la première fois les 20 milliards. De belles performances qui ont amené LVMH à accroître de 27% le dividende servi à ses actionnaires, à 2,10 euros. Un montant qui représente pourtant à peine un tiers des bénéfices du groupe, quand la moyenne au sein du CAC 40 approche les 47%. Après l’acompte de 0,70 euro versé le 2 décembre, le solde sera mis en paiement le 25 mai.

BNP Paribas

 

Relativement épargné par la crise financière et économique, la deuxième banque européenne totalise 7,8 milliards d’euros de bénéfice net part du groupe en 2010. Le retour aux actionnaires est revu à la hausse de 40%, après une progression de 50 % en 2009. Les actionnaires recevront le 25 mai un dividende de 2,10 euros. BNP Paribas ressort pourtant parmi les moins généreux de l’indice, avec à peine plus d’un tiers des bénéfices reversés.

 

Sanofi

 

Plus de 7 milliards d’euros de bénéfices en 2010 et un retour aux actionnaires de seulement 35%. Le laboratoire pharmaceutique va verser le 16 juin un dividende de 2,50 euros au titre de 2010, en hausse de 4,2%. Les actionnaires vont devoir être patients car, pour l’instant, Sanofi mise sur les acquisitions pour créer de la valeur. La situation ne devrait pas évoluer cette année. Sanofi a donné la priorité à l’intégration de Genzyme et au remboursement de sa dette.

 

Ludivine Szado et Catherine Brault

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Les taux des crédits immobiliers continuent leur remontée

 

Les taux d'intérêt des crédits immobiliers se sont établis en moyenne à 3,82% en mai contre 3,74% en avril et 3,67% en mars, poursuivant leur remontée après un plus bas depuis 1945 atteint en novembre 2010, selon une étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA publiée lundi.

Les taux des prêts remontent à un rythme moyen de 10 points de base par mois depuis novembre 2010 (3,22%) et sont revenus au niveau qui était le leur en octobre 2009 ou au cours de l'été 2006, souligne Crédit Logement.

 

« La demande ne semble pas encore réagir à cette remontée. Après un début d'année assez calme, le marché a retrouvé de la vigueur dès février et l'activité est restée soutenue », affirme Crédit Logement, l'organe central de garantie des prêts pour le logement. La durée moyenne des prêts consentis s'est établie à 211 mois en mai contre 208 mois durant le mois d'avril.

 

De plus le coût relatif moyen des opérations réalisées a brutalement bondi, en mai à 3,96 années de revenus, contre 3,87 années en avril, pratiquement à son niveau maximum d'avant la crise de 2008, selon les chiffres de Crédit Logement. AFP

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Quelqu'un s'est deja essayé aux plateforme de trading professionnelle pour les options Binaires en ligne de type ikko trader? Est ce que ca vaut vraiment le coup d'ouvrir un compte?

Thx' fot the tips :jap:

http://www.ikkotrader.com/

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Ok alors oublie.

 

Sauf si tu as une surface financières importantes, que tu as déjà des titres, que tu cherches un maximum de rentabilité avec un risque extrème.

 

:jap:

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Top 10 des derniers paradis fiscaux selon l’OCDE

 

Depuis le 17 janvier 2011, il n'y a plus de pays dans la « liste noire » des paradis fiscaux, ceux qui ignoraient jusqu'à l'existence de normes fiscales internationales. Heureusement pour les contribuables qui aiment marier fiscalité et exotisme, il reste les « listes grises ». Pour les détecter, l'OCDE compte le nombre d'accords bilatéraux d'échange d'informations fiscales que chaque pays a signé. Si ce nombre est inférieur à une douzaine, le pays en question est étiqueté « non-coopératif ». Petite sélection des dernières destinations où cette belle tradition qu'est le secret bancaire a su être préservée.

 

Vanuatu : l'archipel volcanique du Pacifique est un genre de communauté hippie : pas d'impôts sur le revenu, pas de prélèvement à la source, pas d'impôts sur les sociétés et aucun contrôle des changes. Par ailleurs, cette petite république propose des pavillons de complaisance aux navigateurs peu regardants sur la sécurité de leur pétrolier ou sur le droit du travail à bord. Une belle destination de vacances pour anarchiste convaincu.

 

Montserrat : parfois, on n'a pas le coeur à condamner certains pays qui pratiquent l'évasion fiscale : à chaque fois que cette île des Antilles a essayé de se développer, une éruption volcanique est venue réduire à néant les efforts déployés. Faire pousser des légumes ou construire sa maison dans ce coin est assez aventureux, et l'île peut perdre les trois quarts de sa population à tout moment… Et on va encore leur demander des informations bancaires? Le monde d'aujourd'hui est sans pitié.

 

Panama : pour séduire les multinationales (Hyundai, Caterpillar ou Total), et les convaincre d'installer leur siège social pour leurs activités en Amérique Latine, le Panama a dégainé une simplification fiscale radicale : les expatriés ne sont soumis à aucune imposition, opacité totale de l'identité des actionnaires et pas d'impôts sur les bénéfices. On comprend mieux pourquoi Michael Scofield avait choisi cette destination dans Prison Break.

 

Nauru : le 2ème PIB par habitant au monde derrière l'Arabie Saoudite était dans les années 1970 cette île d'Océanie. Mais le phosphate, source de richesse de Nauru, s'épuise rapidement. Il faut donc miser sur une nouvelle activité : l'évasion fiscale est tendance, Nauru inscrit son nom sur la Liste Noire du Groupe d'Action Financière en 2000. Après s'être fait taper sur les doigts par la communauté internationale, l'île change une fois encore de spécialité et investit avec succès dans le centre de détention d'immigrés clandestins pour le compte de l'Australie. Depuis la fermeture de ce centre, on n'a plus d'idées, et le chômage atteint 90%, un record mondial.

 

Niue : non, pas Nice, ville tout à fait recommandable, mais « Niue », une île du Pacifique découverte par James Cook. Depuis 1993, l'état insulaire mise sur une fiscalité sympathique et compréhensive. La pression s'est intensifiée depuis que certains cartels sud-américains ont repéré ce petit paradis, et Niue sort de la liste noire. Mais demeure une destination discrète.

 

Liberia : l'évasion fiscale est plutôt une spécialité des pays-confettis du Pacifique, mais l'Afrique a eu son champion. Le Libéria n'aura jamais réussi à s'imposer dans cette discipline au niveau international, car le monde des affaires a toujours pensé que planquer son argent dans un pays aussi instable politiquement n'était pas exactement un placement de père de famille. Le pays cherche aujourd'hui à montrer de la bonne volonté et signe peu à peu les accords nécessaires pour intégrer la respectable « liste blanche » de l'OCDE.

 

Costa Rica : ce pays d'Amérique Centrale mise à fond sur le tourisme. Mais plutot que d'accueillir des backpackers à cheveux longs, le Costa Rica a plutôt cherché à attirer le retraité américain fortuné par des mesures phare : pas d'impôts pour les revenus inférieurs à 5000 dollars mensuels et discrétion garantie aux entreprises immatriculées sur place. Aujourd'hui, le Costa Rica revoit sa stratégie et parie sur l'éco-tourisme et le chocolat. Les retraités devraient y trouver leur compte.

 

Guatemala : l'économie guatémaltèque, c'est la kermesse depuis un moment : 70% d'inflation en 1985, une crise alimentaire dramatique en 2009, 75% de la population sous le seuil de la pauvreté, une criminalité incontrôlable. Mais le Guatemala est sorti de la liste noire des paradis fiscaux. Youpi ! Tout va aller mieux !

 

Uruguay : l'Uruguay montre beaucoup de bonne volonté : efforts payants puisque ce pays d'Amérique du Sud a été sorti de la liste noire lors du dernier pointage. Le pays était surnommé « La Suisse américaine » pour de bonnes raisons (la stabilité de son économie et la puissance de ses banques) mais aussi pour l'élégante discrétion de ses banques. Ce ne sera bientôt plus le cas. Normalement.

 

Les glorieux anciens : Monaco, Andorre, la Suisse sont rentrés dans le droit chemin au cours de l'année 2009, les Bahamas en 2010… Tous nos repères ont disparu, l'évasion fiscale, c'est avant tout réservé aux passionnés de géographie.

 

Et vous, où envisagiez vous de cacher votre argent?

 

Source Fiscalonline

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