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Groupama sauvé in extremis par l'Etat français

 

 

Une opération d'urgence permet à l'assureur d'affronter la fin d'année. Mais cela ne résoudra pas, loin de là, ses problèmes de fond. Son amaigrissement, voire son démantèlement, ne sont toujours pas écartés.

 

 

L'opération interne de transfert de 500 millions d'euros entre les caisses régionales vers Groupama SA n'aura pas suffit. C'est bien de milliards d'argent frais, comme l'avait affirmé La Tribune, dont avait besoin l'assureur français qui voyait arriver la fin d'année avec inquiétude, alors que sa marge de solvabilité était tombée en-deçà des 100% requis par les autorités prudentielles. En juin dernier, elle était encore de 130%, et de 150% il y a un an. Une situation d'urgence dictée aussi par la période de renouvellement des contrats, alors que le système repose sur la confiance des assurés.

Ce qui a conduit l'Etat, via son bras armé la Caisse des dépôts, à intervenir dare dare. Sachant que l'opération révélée par le Figaro n'a pas encore été réellement validée -un CE extraordinaire est prévu jeudi-, et qu'il était temps de l'engager pour qu'elle puisse être intégrée à l'arrêté des comptes de 2011. Une intervention publique donc qui repose sur deux piliers. D'abord en rapprochant la foncière de Groupama, Silic, de celle de la Caisse des dépôts, Icade, deux fois plus grosse qu'elle. Un rapprochement qui permettrait à Groupama de déconsolider Silic, dotée de 3,5 milliards d'actifs, et ainsi d'alléger son bilan. Ensuite, en injectant près de 300 millions d'euros d'argent frais chez Gan Eurocourtage, sous la forme d'actions de préférence, sans droit de vote, mais générant une forte rentabilité. Une deuxième opération qui a sans doute été la contrepartie de la première, la CDC s'étant spontanément mise sur les rangs pour reprendre la foncière de Groupama.

 

L'assureur n'avait donc pu mettre en œuvre un renflouement alternatif, qui lui aurait permis de faire remonter sa marge de solvabilité à 150%. Il faut dire qu'il avait trop grossi durant la dernière décennie, accumulant beaucoup d'investissements lourds à des prix élevés, en particulier dans son développement à l'international.

Ce qui signifie que ce renflouement d'urgence par l'Etat ne suffira sans doute pas à redonner à Groupama une structure solide. La voie du démantèlement de Groupama est-elle écartée, comme l'espèrent les syndicats ? La cession du réseau d'agences GAN demeure ouverte, même si elle ne figurait pas parmi les priorités. Tous les actifs de Groupama son encore susceptibles d'être vendus. Mais la réponse à la question dépend aussi de la situation des autres assureurs, eux-mêmes frappés par la crise des dettes souveraines et la faiblesse des marchés financiers.

Valérie Segond

 

:oo:

 

je préférerais ne pas me retrouver au chomage, flippant ce genre d'articles un peu :oups:

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HSBC écope d'une amende record pour avoir trompé des clients âgés

 

 

Le gendarme du secteur financier britannique inflige une amende de 10,5 millions de livres sterling à la banque, qui a conseillé des produits d'une durée d'investissement de cinq ans minimum à des clients âgés en moyenne de 83 ans.

 

 

HSBC jette une nouvelle ombre sur l'image déjà bien ternie des banques auprès du grand public. L'établissement financier britannique vient d'être condamné par la Financial Services Authority (FSA) à une amende de 10,5 millions de livres sterling (12 millions d'euros), pour avoir abusivement vendu des produits financiers compexes à des personnes âgées. Jamais le gendarme du secteur financier au Royaume-Uni n'avait infligé une aussi lourde sanction pécuniaire dans ce genre de dossiers.

 

Des clients âgés de 83 ans en moyenne, face à une durée d'investissement de cinq ans minimum

 

Retour sur les faits. De 2005 à 2010, NHFA, une filiale de HSBC, a vendu à 2.485 clients des produits d'investissement destinés à financer leurs futurs besoins en soins médicaux. Mais la durée d'investissement minimum de ces produits était de cinq ans. Or la moyenne d'âge de ces 2.485 clients - qui ont chacun investi quelque 115.000 livres dans ces produits - était de 83 ans. Si bien que certains d'entre eux n'étaient nullement assurés d'être encore vivants quand viendrait le temps de récolter le fruit de leurs placements.

 

Une crise de confiance envers les banques menace

 

"Les clients âgés et vulnérables de NHFA lui faisaient confiance. Le comportement de cet établissement va diminuer la confiance envers l'ensemble du secteur des services financiers", s'est emporté Tracey McDermott, directeur des crimes financiers à la FSA. Et d'ajouter : "HSBC a aujourd'hui admis le problème et décidé d'agir en conséquence. Mais pour certains de ses clients, il sera trop tard."

 

Un dédomamgement de 30 millions de livres

 

La banque, qui se dit "profondément désolée", va dédommager ses clients à hauteur de 30 millions de livres, au total. Un montant qui s'ajoute à l'amende de 10,5 millions de livres. Et encore cette dernière a-t-elle été réduite de 30%, HSBC s'étant d'elle-même confessée à la FSA.

 

Christine Lejoux - 05/12/2011, 16:52

 

Ok ouais ..... :oups:

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Standard & Poor's menace le triple AAA français et allemand

 

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La dégradation du sacro-saint triple A français est-elle inéluctable? A croire le Financial Times, quotidien économique qui fait autorité, l'agence de notation Standard & Poor's est sur le point de «mettre sous surveillance avec une implication négative» toute une série de pays européens encore auréolés de cette note qui leur permet d'emprunter sur les marchés pour financer leurs dettes de l'argent au taux les plus bas.

 

La dégradation du sacro-saint triple A français est-elle inéluctable? A croire le Financial Times, quotidien économique anglo-saxon qui fait autorité, l'agence de notation Standard & Poor's est sur le point de «mettre sous surveillance avec une implication négative» toute une série de pays européens encore auréolés de cette note qui leur permet d'emprunter sur les marchés pour financer leurs dettes de l'argent au taux les plus bas.

 

 

 

 

Sont concernés par cet avis négatif les six pays suivants : la France, l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande, le Luxembourg et les Pays-Bas. Les Etats auraient été prévenus par l'agence de notations qu'ils risquaient de perdre leur AAA dans les quatre-vingt dix jours et basculer dans la catégorie AA+. Pour la France, S&P envisage même une dégradation plus sévère de deux crans d'un coup.

 

Déjà deux plans d'économies pour le gouvernement Fillon

 

Dans la perspective de cette dégradation annoncée mais sans cesse repoussée, le gouvernement de François Fillon a déjà mis en place deux plans d'économies drastiques à l'été et un second à l'automne. La Grèce, l'Espagne, l'Italie mais aussi les Etats-Unis ont déjà perdu leur triple A à cause de l'importance de leur déficit budgétaire.

 

L'agence américaine qui a ses bureaux à Manhattan s'était signalée le 10 novembre dernier par «une erreur technique» qui avait annoncé de manière erronée une baisse de la note de la France. Cette fois la menace n'est pas une plaisanterie.

S&P n'est pas la première agence à menacer le triple A tricolore. Le 28 novembre, l'agence Moody's avait déjà prévenu les Etats européens qu'une aggravation rapide de la crise de la dette menacerait leurs notes de solvabilité.

 

Le jour de la rencontre Sarkozy-Merkel

 

Ironie du sort, cette annonce intervient le jour où Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont tenté d'accorder leur violon sur l'avenir de la zone euro en renforçant la discipline budgétaire chère à Berlin. Paris a consenti à attendre en retour une solidarité européenne accrue et une hypothétique intervention de la Banque centrale européenne (BCE).

 

La veille, l'Italie et son nouveau président du Conseil Mario Monti avaient également élaboré un plan d'économies sans précédent.

 

La décision de S&P est sans doute intervenue avant ces annonces et doit se comprendre comme un message d'incompréhension voire d'impatience face aux difficultés de la zone euro à se mettre d'accord sur une ligne unique.

 

Paris et Berlin réagissent de concert

 

Dans un communiqué diffusé par l'Elysée lundi soir, «la France et l'Allemagne prennent note de la perspective de réexamen par Standard and Poor's de la notation de plusieurs Etats membres de la zone euro». Les deux pays réaffirment que les propositions formulées aujourd'hui conjointement permettront de «renforcer la gouvernance de la zone euro afin de rétablir la stabilité, la compétitivité et la croissance», ajoute le communiqué.

 

Certains spécialistes comme Jacques Attali, ex-président de la banque européenne de développement (Berd) ne font pas mystère que la France a déjà perdu de facto son "AAA". Une opinion qui avait indigné en son temps la ministre du Budget, Valérie Pécresse.

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09/12 | 12:00

 

Moody's abaisse les notes de BNP, SocGen et Crédit agricole

 

PARIS, 9 Décembre - L'agence de notation Moody's a abaissé vendredi les notes de crédit des trois principales banques françaises BNP Paribas, Société générale et Crédit agricole, une décision qui reflète la nette dégradation des conditions de financement des banques européennes dans le contexte de crise de la zone euro.

 

BNP et Crédit Agricole voient leur note de dette à long terme abaissée d'un cran à "Aa3" et SocGen d'un cran à "A1", dans le cadre d'un processus de révision enclenché en juin dernier.

 

Moody's a également assorti les notes des trois banques françaises d'une perspective négative.

 

Outre la dégradation des conditions de financement et de l'environnement macroéconomique, l'agence de notation estime qu'en cas de besoin, la probabilité que les banques françaises aient recours à un soutien de l'Etat reste "très élevée".

 

"C'est la notion de soutien implicite de l'Etat", explique un analyste parisien qui n'a pas souhaité être nommé. "BNP, Crédit agricole et SocGen sont tellement gros que s'ils devaient défaillir, Moody's est convaincu que l'Etat les soutiendrait."

 

http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/reuters_00406993-moody-s-abaisse-les-notes-de-bnp-socgen-et-credit-agricole-260990.php

 

 

 

cramé qu'on va devoir casquer pour le sauvetage de la BNP quand elle aura fait faillite début 2012.

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Découvrez la liste des sociétés françaises qui ont investi dans un fonds Madoff

 

 

Liliane Bettencourt, Sénat, Comité olympique... La Tribune s'est procuré la liste des organismes, sociétés financières et holdings qui ont investi dans le fonds "Luxalpha", une sicav de droit luxembourgeois "madoffée". Ainsi que les montants confiés...

 

Quel est le point commun entre l'Association européenne d'urologie, le Sénat, Téthys (le holding de Liliane Bettencourt), le Comité olympique international et HSBC Private Banking Paris ou Aforge Capital Management ? Celui d'être sur une liste de sociétés qui avaient du Luxalpha en décembre 2008 (pour leur propre compte, celui de leurs clients ou en tant que teneur de compte-compensation), la Sicav de droit luxembourgeois "madoffée".

 

La lecture de cette liste, que La Tribune s'est procurée et dont une partie est diffusée dans le tableau ci-dessous, montre bien que l'on trouvait ce fonds partout. Il y a de tout dans cette liste : des sociétés de gestion, des banques privées, des holdings familiaux, des "family offices", des associations et même une institution publique française. Avec des montants très variés allant de quelques milliers de dollars à des dizaines de millions dans le cas, par exemple, d'Ulysse Patrimoine (209 millions de dollars), qui a fusionné depuis avec Massena Partners.

 

Le loup dans la bergerie

 

Si à l'origine les grandes fortunes étaient ciblées, en 2005, l'Autorité des marchés financiers autorisait la commercialisation de Luxalpha, comme une directive européenne "l'imposait". C'est à ce moment que "le loup est entré dans la bergerie, indique un gérant qui s'est fait piéger. N'importe qui pouvait y souscrire." Mais pour avoir vendu cette Sicav à tant de structures différentes, c'est que les commerciaux d'Access International Advisors, en charge de la commercialisation, savaient se montrer convaincants. "Ils l'étaient", confirme un apporteur d'affaires. Les arguments ne manquaient pas : Luxalpha représentait un placement "bon père de famille" avec des rendements de 7 à 8% l'an et un faible risque. Du coup, tout le monde voulait sa part de Luxalpha. "J'ai perdu des clients car je ne pouvais pas en souscrire pour eux", se souvient une gérante qui déclare s'être bien marrée quand l'affaire a éclaté.

 

Aujourd'hui, si quelques clients ont été indemnisés, beaucoup n'ont toujours rien récupéré. Mais récupéreront-ils quelque chose... Une chose est sûre, cela risque d'être long.

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A la Socgen, le trader qui en disait trop

 

Enquête - Après avoir alerté sa hiérarchie sur des manquements déontologiques, Ghislain Le Mintier a été licencié en mai.

 

 

 

«En seize ans de salle de marché à la Société générale, je n’ai jamais vu une telle situation, totalement délirante, surtout au vu de la communication de la banque sur les valeurs d’éthique, de rigueur et de professionnalisme.» En adressant ce mail à Michel Péretié, patron de la branche trading et investissement de la Société générale (SGCIB), Ghislain Le Mintier, alias «GLM», signe son arrêt de mort en avril. Un mois plus tard, ce trader est licencié pour insuffisance professionnelle. Le parquet venant de classer sa plainte sans même prendre le temps de l’examiner, il s’en remet aujourd’hui aux prud’hommes. Polytechnicien, 43 ans, GLM est l’un de ces mathématiciens happés par la haute finance. Sa spécialité, les options de taux, est ultrapointue et nécessite des équations différentielles tellement complexes que les matheux doivent appeler des physiciens à la rescousse. Généralement, la hiérarchie n’y comprend goutte et se contente d’encaisser : GLM et son équipe pesaient 135 millions d’euros par an.

 

Arrêt maladie. Au printemps 2008, il décide de prendre une année sabbatique. L’ambiance à la Société générale est alors plombée par l’affaire Jérôme Kerviel, entraînant une valse perpétuelle des organigrammes. Pendant ses congés, son modèle mathématique, qui avait bien fonctionné durant cinq ans, connaît ses premiers ratés. En cause, la faillite de Lehman Brothers, qui entraîne fin 2008 - le diable sait pourquoi - une extrême volatilité des taux d’intérêts à dix ans. En son absence, le gérant du desk alerte sa hiérarchie : «Je ne maîtrise plus rien sur cette position, son comportement n’est plus rationnel du tout.» Avant de se mettre en arrêt maladie, rongé par le stress. Plus tard il écrira avoir eu «l’impression d’être aux commandes d’un avion avec un moteur en feu et des indicateurs (vitesse, altitude) faux».

 

Mi-2009, quand GLM réintègre la banque après son année de congé, l’inspection interne l’attend de pied ferme et lui présente l’addition, «le scénario catastrophe est une perte potentielle de 200 millions». Mais comme elle paraît peu appréhender les maths, on dégaine au trader un curieux grief : la paume ne serait pas due à la dérive du modèle, mais au fait que GLM aurait vendu ses positions de protection contre la hausse des taux à dix ans, déséquilibrant ainsi son portefeuille. Son remplaçant temporaire s’insurge : «Il est totalement faux de dire que les risques n’étaient pas encadrés et maîtrisés. Il faut chercher ailleurs les vraies causes de ces pertes, qui proviennent des problèmes de modélisation que j’avais signalés à l’automne 2008.» Avant de conclure prudemment qu’il «ne polémiquerai[t] pas plus sur ce sujet qui est le choix du management actuel».

 

Le Mintier, lui, met les pieds dans le plat. D’abord, avec une petite leçon à l’inspection. «Votre graphique décrivant le mouvement de convexification de smile [sic] est un faux», écrit-il. Suit une démonstration atrocement technique, où il évalue le «risque cata à 25 millions, ce qui n’est pas colossal». Car la dérive du modèle a parfois fait gagner de l’argent à la banque à son insu. «Ils sont bêtes et méchants, mais ils ne sont pas que méchants», en rigolerait presque, aujourd’hui, le trader. Piteusement, sa hiérarchie doit renoncer aux poursuites disciplinaires. «Suite aux réponses que tu as apportées au rapport de l’inspection, elles débouchent sur une absence de sanction à ton endroit», lui écrit la DRH en octobre 2009.Son supérieur direct le réconforte dans la foulée : «J’ai bien noté que la manière déformée et parfois trompeuse dont les choses ont été présentées reste une plaie ouverte pour toi.»

 

GLM n’est que temporairement sorti d’affaires, car il a sévèrement égratigné sa direction. «La divergence de la formule aurait dû être réglée dès identification, assure-t-il. Contrairement aux autres banques, nous n’avons pas adapté notre modèle.» Il est désormais affublé du titre de risk advisor, dont les compétences requises sont présentées dans la bible interne de la banque : «Courage pour remonter des éléments au management, persévérance à creuser des points obscurs, capacité à exprimer une vision originale et orthogonale, à remettre en cause des habitudes trop bien ancrées».Le portait paraît coller à Le Mintier, mais très vite tombent de nouvelles critiques.«Tu considères trop notre rôle comme un département pur de risque ou de police, lui est-il reproché lors de son évaluation annuelle fin 2010. Mais nous ne sommes pas là seulement pour remonter des anomalies et désigner des contrevenants, nous sommes surtout là pour aider le management à comprendre et à se concentrer sur les points importants de notre business.» En mars 2011, un DRH enfonce le clou : «Votre rôle consiste non seulement à remonter des anomalies et désigner des contrevenants, mais aussi à aider les équipes à comprendre les risques de nos métiers.»

 

Barons. Fuite en avant ? GLM n’en réfère plus qu’au grand patron de SGCIB, Michel Péretié. Il l’alerte sur des responsables de branche n’en faisant qu’à leur tête, comme cette vedette interne en charge du trading pour comptes propres. «Il n’a jamais souhaité que je participe à un seul des meetings formels ou informels, rapporte-t-il. Tout au plus sommes-nous parfois mis en copie "pour info" en fin de boucle.» Le «big boss», un ex de Paribas en poste depuis deux ans, veut le recevoir, puis annule en dernière minute. Trois semaines plus tard, le 4 avril 2011, tombe le licenciement. En résumé, GLM n’est pas assez corporate. «Nous étions en attente d’une attitude plus proactive de votre part», lui signifie-t-on.Les barons ont gagné. Pour son avocat, Me Pierre-Olivier Sur, la Société générale a «harcelé un homme pour sauver un système.» Mais Michel Péretié, n’aura pas survécu longtemps à son subordonné trop sourcilleux : la banque vient d’annoncer son départ.

Edited by Goret_drink_team
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cramé qu'on va devoir casquer pour le sauvetage de la BNP quand elle aura fait faillite début 2012.

Bof, c'est la plus grosse banque Française donc elle ne sera pas la première à tomber si ça tombe.

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Quoi La Banque Postale...c'est la meilleure banque non ?!

 

 

C'est avant tout une Caisse de Dépôt. (Du moins avant 2009). Ses fonds propres ne pouvaient pas être 'Madoffé' maintenant oui, dans les faits de sa nouvelle structure.

 

Anciennement 'La poste', n'avait aucun 'Subprimes', n'a pas investit ses capitaux en Grèce, ni en Italie. Donc ses structures financières étaient saines. Je parle au passé car ses dirigeants vont faire comme les autres, ils vont vouloirs gagner de l'oseille point.

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http://www.optionbinaire.net/

 

 

Une façon d'investir sur les marchés en prends beaucoup de risque mais une gestion plus précise.

 

 

Mais pour aller sur ce genre de chose, faut avoir plus de 100€ à placer et une surface financière importante.

 

T'as gagné au loto ? tu fais croquer ?

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Ca dépend de ce que tu veux en faire... Mais à titre particulier, je vois pas trop l'intérêt de ce genre de produit, à moins que t'aies beaucoup de liquidités. C'est vraiment typiquement le produit de type "gambling"

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Ouais le forex c'est pas mal pour gagner vite :yes: avec les effets de leviers

Edited by M.A.T92i

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SP dégrade trois grandes banques françaises et le bras financier de l'Etat

 

 

L'agence de notation Standard and Poor's (SP) a abaissé d'un cran les notes des trois grands groupes bancaires français Société Générale, Crédit Agricole et BPCE et privé de son "triple A" la Caisse des dépôts, bras armé financier de l'Etat.

Cette série de décisions, annoncée mardi, est la conséquence directe de la dégradation de la note souveraine de la France, privée le 13 janvier par SP du "AAA", la meilleure note possible sur l'échelle des agences d'évaluation financière.

Selon des analystes, elle avait été anticipée depuis plusieurs jours par les marchés, même si les valeurs bancaires étaient tirées vers le bas dans la matinée à la Bourse de Paris.

 

SP avait annoncé le 5 décembre qu'elle envisageait d'abaisser la note de 15 des 17 pays de la zone euro, dont la France. Deux jours plus tard, elle avait par ricochet placé sous surveillance négative les grands établissements bancaires du pays.

L'agence en a finalement dégradé trois: Société Générale, Crédit Agricole et BPCE voient leurs notes abaissées de "A+" à "A", assorties d'une perspective stable.

 

BNP Paribas échappe au couperet. La première banque hexagonale et deuxième de la zone euro voit sa note de long terme confirmée à "AA-". Mais celle-ci reste assortie d'une perspective "négative", ce qui implique qu'un abaissement reste possible à moyen terme.

A 11H30 locales, BNP Paribas reculait de 1,66% à 35,45 euros. La chute était plus marquée pour Société Générale (-4,56% à 21,76 euros), Crédit Agricole (-3,18% à 5,04 euros) et Natixis (- 5% à 2,28 euros), dont BPCE est la maison mère, dans un marché où le CAC 40 se repliait de 0,71%.

 

"Les annonces de l'agence étaient largement intégrées par le marché et le secteur bancaire qui avait fortement progressé ces dernières séances est surtout victime de prises de bénéfices", a tempéré Jérôme Vinerier, analyste chez IG Markets.

"Standard & Poor's s'est contenté d'appliquer mécaniquement ses critères d'évaluation", a souligné Pierre Flabbée, spécialiste du secteur chez Kepler.

 

La note de BNP Paribas est la quatrième meilleure possible sur l'échelle de SP, ce qui en fait l'une des banques européennes les mieux notées et l'une des rares à conserver un "double A". SP a toutefois prévenu qu'elle perdrait ce rang en cas de nouvel abaissement de la note de l'Etat français.

 

L'agence précise aussi que les notes de BNP Paribas, Société Générale, BPCE et Crédit Agricole SA seraient inférieures d'un cran si ces établissements n'étaient assurés d'un soutien indéfectible des pouvoirs publics en cas de difficultés.

Société Générale a vu dans l'abaissement de sa note "une conséquence directe de la méthodologie de SP, qui intègre à notre note long terme un facteur de soutien systémique de l'Etat français". "Comme tel, il a déjà été largement anticipé par les investisseurs", a estimé la banque.

 

SP a indiqué tabler sur des résultats 2011 et 2012 "satisfaisants" pour Société Générale, "même s'ils seront amoindris".

Dans le cas de Crédit Agricole, l'agence se dit convaincue que le groupe va assainir ses comptes et qu'il dispose de ressources suffisantes pour compenser d'éventuelles pertes supplémentaires en Grèce.

Pour BPCE, dont les filiales Crédit foncier de France (CFF) et Natixis sont également dégradées, SP table sur des revenus 2011 et 2012 en-deçà de son potentiel, mais qui devraient permettre "une amélioration graduelle de ses ratios de capital". Selon elle, une éventuelle nouvelle dégradation d'un cran de la note de la France ne devrait pas affecter celle de BPCE.

Tel n'est pas le cas pour la Caisse des dépôts, dont la note est alignée à "AA+" sur celle de la dette souveraine française, avec la même perspective négative. "Tout changement de la note souveraine de la France ou de sa perspective aurait pour conséquence immédiate un changement similaire pour la CDC", a prévenu SP.

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Cour des comptes : quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d'or de la France

 

Le Point.fr - Publié le 08/02/2012 à 10:00

En 2004, le ministre de l'Économie demande à la Banque de France de "gérer plus activement ses réserves de change". Une mauvaise opération.

 

 

http://www.lepoint.f...-1428657_28.php

 

 

La Banque de France (BDF) a décidément des progrès à faire. Après avoir essuyé un "constat sévère" de la Cour des comptes en 2005, l'institution a une nouvelle fois été passée au scanner par les Sages de la rue de Cambon. Dans leur rapport annuel 2012, ceux-ci reconnaissent des progrès, mais s'inquiètent toujours d'un réseau territorial trop étendu et recommandent une rationalisation accrue des activités. La Cour dénonce notamment une baisse des effectifs - rendue incontournable après l'entrée de la banque dans l'Eurosystème - en trompe-l'oeil : selon les Sages, le mouvement s'est accompagné d'un recours accru à des prestataires externes, soit l'équivalent de 699 postes équivalents temps plein.

Au-delà de ses griefs, la Cour des comptes s'intéresse à un épisode méconnu qui a coûté cher à la puissance publique. Nous sommes en 2004, Nicolas Sarkozy dirige le ministère de l'Économie. Déjà à l'époque, les budgets sont difficiles à boucler et le futur président de la République cherche activement à limiter le déficit public... Le 19 novembre 2004, il annonce dans un communiqué s'être mis d'accord avec le gouverneur de la Banque de France pour une "gestion plus active des réserves de change de l'État". Il s'agit en fait d'en finir avec la gestion de bon père de famille des réserves de change, grâce à la vente de 500 à 600 tonnes d'or sur les 3 000 tonnes détenues alors par la Banque de France. Le métal jaune, qui ne rapporte pas d'intérêts, doit être remplacé par un portefeuille en devises censé améliorer les rendements. L'État table sur un revenu supérieur à 200 millions d'euros par an.

Moins lucide que ses partenaires

 

Sauf que l'opération est tout sauf une bonne affaire. Entre décembre 2004 et septembre 2009, la BDF se sépare d'un cinquième de son stock de métal fin (589 tonnes). Et empoche, en cumulé, un pactole de 4,67 milliards. Mais le cours de l'or, lui, continue de s'apprécier ! Depuis trois ans, il a pris 94 %. Au final, si le programme n'avait pas été exécuté, la valeur des réserves en or de la Banque de France aurait atteint 19,4 milliards d'euros à fin 2010, quand celle des réinvestissements en devises s'élevait à seulement 9,2 milliards d'euros !

Étonnant quand on sait que "le rythme de mise en oeuvre du programme de vente" devait dépendre du jugement du gouverneur de la BDF sur son opportunité, "en particulier au vu de l'évolution des cours observés sur le marché de l'or". Plusieurs pays, engagés dans des programmes similaires, ont d'ailleurs choisi d'y mettre fin plus tôt, comme la Belgique en 2005, le Portugal en 2006 et l'Espagne en 2007. Pas la France.

 

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Vendredi, le franc, c’est terminé

 

Il vous reste quelques heures pour rapporter vos francs à la Banque de France. Les vieux billets, transformés en briques de chauffage, partiront en fumée. Triste fin pour ce monument de l’histoire de France.

 

 

 

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Avec la fin définitive du franc, une page de l’histoire de France se tourne. Passé demain soir, les Debussy — le billet de 20 F —, les Eiffel (200 F), les Saint-Exupéry (50 F) ou les Pierre et Marie Curie (500 F) n’auront plus aucune valeur monétaire et seront mis au pilon. Ou, plus exactement, ils seront compactés pour être transformés en… briques de chauffage.

 

 

En quelques semaines, ce sont plusieurs dizaines de millions d’euros que la Banque de France devrait ainsi rembourser à leurs heureux propriétaires. Au total, il resterait toutefois, oubliés au fond des armoires, 4 MdsF, soit la bagatelle de 600 M€ que la Banque de France devra reverser à l’Etat qui fait là une belle affaire!

 

A moins que vous n’ayez la chance de conserver dans vos placards des coupures dignes d’intéresser les numismates, inutile désormais de les conserver pour les revendre, plus tard, à des collectionneurs. Ils n’ont plus aucune valeur autre que sentimentale. Et, Dieu sait, que pour de nombreux Français, ces fameux « nouveaux francs », voulus en 1958 par le général de Gaulle, auront marqué des générations. En circulation de 1960 jusqu’au passage à l’euro en 2002, le franc Pinay — du nom du ministre des Finances de l’époque — demeure l’un des symboles des Trente Glorieuses au même titre que la DS ou la Caravelle.

 

Le nouveau franc aura eu du mal à s’imposer dans la vie quotidienne. Pour passer au franc lourd, il fallait alors diviser par 100. Les consommateurs mettront des années à s’y faire et continueront longtemps à essayer de convertir dix « sacs » ou une « brique » en nouveaux francs.

 

Un casse-tête pour les aînés nés dans l’entre-deux-guerres, même si les pièces frappées de la Semeuse coiffée du bonnet phrygien rappelaient le franc d’avant 1914.

 

Si, aujourd’hui, une minorité de Français souhaitent le retour au franc, ils en gardent pour beaucoup la nostalgie. Se souvenir des péripéties du franc, frappé pour la première fois lors de la guerre de Cent Ans avant de ressurgir sous la Révolution et de s’effondrer durant la crise des années 1930, c’est en effet feuilleter le livre de l’histoire de France. Nostalgie aussi parce que, dix ans tout juste après sa naissance, l’euro, soupçonné à tort d’avoir fait flamber le coût de la vie, est devenu l’emblème d’une Europe en crise. Au point que des voix s’élèvent pour prédire l’éclatement de la zone euro.

 

Chez nos voisins, la même opération de récupération des anciennes monnaies nationales est prévue. Les Italiens avaient jusqu’au 6 décembre pour rendre leurs lires, les Grecs ont jusqu’en mars pour se débarrasser de leurs drachmes. Mais la date fatidique a été fixée à 2022 au Portugal, à 2032 au Pays-Bas. Et les Allemands, profondément attachés au mark, les Belges, les Espagnols ou les Autrichiens peuvent échanger leurs vieux billets contre des euros sans aucune limite de date.

 

 

Perso, il me reste quelques pièces qui traînent et pour rien au monde je les jetterais. :love:

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La banque en ligne est-elle faite pour vous?

 

EPARGNE - Elle séduit de plus en plus de clients en France...

 

Les Français sont de plus en plus nombreux à prendre un compte dans une banque en ligne. La barre des 2 millions de clients a été franchie l’an dernier et «le marché est en forte croissance», souligne Maxime Chipoy, chargé de mission banque-assurance à l'UFC-Que Choisir.

 

Pour preuve, ING Direct a enregistré une flambée de 76% des ouvertures de compte au dernier trimestre 2011 comparé à la même période de 2010, selon Les Echos de ce lundi.

 

Des services moins chers

 

Un succès qui ne doit rien au hasard. Comparées aux institutions financières classiques, les banques en ligne sont nettement moins chères. Elles permettent d’économiser de 35 à 60% selon la dernière étude menée par l’association de consommateurs CLCV qui parle d’«une alternative avantageuse en termes tarifaires».

Attention cependant. «Les avantages commerciaux de ces banques sont parfois déterminés par des niveaux de revenus par toujours accessibles à tout le monde», nuance Maxime Chipoy.

 

Ainsi, Boursorama banque, Fortuneo et ING Direct proposent, sous condition, la gratuité des services bancaires de base. «Les cartes bancaires sont accessibles gratuitement chez Boursorama sous conditions de ressources : revenu mensuel minimal de 1.350 euros net ou de 5.000 euros d’encours d’épargne pour une carte internationale de base et revenu mensuel minimal de 2.400 euros ou 10.000 euros d’encours d’épargne pour une carte Visa Premier. Chez Fortuneo, il faut disposer de 1.500 euros de revenu net mensuel ou de 5.000 euros d’épargne pour une carte internationale de base et d’un revenu net mensuel de 2.300 euros ou de 15.000 euros d’épargne pour une carte Gold Mastercard», détaille la CLCV.

 

Autonomie nécessaire

 

Ensuite, opter pour une banque en ligne nécessite d‘être un tant soit peu familier avec Internet. «Ouverture de compte, transactions, mise à jour, tout se fait via l’écran. Certes, cela a de nombreux avantages. Il suffit d’allumer son ordinateur à tout moment du jour ou de la nuit pour vérifier ses comptes, enclencher un virement, ordonner un arbitrage, etc. Mais cela exige d’avoir acquis suffisamment d’assurance et d’autonomie dans ce type de démarche», avertit l’UFC Que Choisir. Les consommateurs qui préfèrent rencontrer de visu un conseiller passeront donc leur chemin.

 

Malgré tout, le succès des banques en lignes n’a aucune raison de se démentir. Elles proposent désormais, selon Maxime Chipoy, «une offre relativement complète» (livrets bancaires, assurances-vie, sicav, FCP…) et développent le crédit avec notamment des prêts immobiliers. Or, aujourd’hui, les consommateurs changent d’établissements financiers surtout lors de l’acquisition d’un tel bien.

M.B.

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La banque HSBC sort du lot en affichant un énorme bénéfice grâce à l'Asie

 

 

Alors que ses principales concurrentes sont à la peine, la banque britannique HSBC est sortie du lot en annonçant lundi un bénéfice 2011 de près 17 milliards de dollars, sa stratégie résolument tournée vers l'Asie et les autres marchés émergents s'avérant plus payante que jamais.

 

La banque, parmi les plus grandes du monde, a ainsi réussi à contrebalancer son désengagement du marché américain et surtout l'impact de la crise de la dette dans la zone euro, qui a eu un effet catastrophique sur la plupart des établissements européens.

HSBC a au contraire pu afficher un bond de 28% de son bénéfice net 2011, à 16,8 milliards de dollars (environ 12,5 milliards d'euros). C'est deux fois mieux que la banque française BNP Paris, qui enregistrait à la mi-février la meilleure performance de la zone euro.

 

Parmi les concurrentes britanniques de HSBC, Royal Bank of Scotland et Lloyds Banking Group ont fait état la semaine dernière de pertes annuelles supérieures à 2 milliards d'euros, et Barclays a annoncé une chute de 16% de son bénéfice net, à 3,5 milliards d'euros.

HSBC s'en est nettement mieux sortie grâce à la part devenue prépondérante de ses activités à Hong Kong et dans le reste de la région Asie-Pacifique, qui ont généré près de 61% de son bénéfice avant impôts. Celui-ci a atteint 21,9 milliards de dollars (+15%), globalement en ligne avec les attentes des analystes.

 

Le directeur général Stuart Gulliver a qualifié 2011 "d'année de progrès majeur" pour HSBC, en saluant "une forte performance dans les marchés à forte croissance et une année record dans l'activité de banque commerciale".

Cette progression dans la banque traditionnelle hors d'Europe a permis de compenser une baisse de 24% des bénéfices de la banque d'investissement, particulièrement affectés par les turbulences de la zone euro.

La banque a aussi profité des premières retombées d'un plan stratégique visant à dégager 3,5 milliards de dollars d'économies annuelles.

En août dernier, le groupe avait fait savoir qu'il allait supprimer jusqu'à 30.000 postes d'ici à 2013, soit près de 10% de ses effectifs. Ces suppressions devraient être en partie compensées par l'embauche de 15.000 personnes dans les pays émergents, avec une priorité affichée sur l'Asie et le Brésil.

 

Dans un communiqué, le syndicat Unite a protesté lundi contre une "politique d'économies à court terme" sacrifiant l'emploi alors que la banque est largement bénéficiaire.

 

Il a aussi protesté contre la rémunération globale annuelle de 7,2 millions de livres (8,5 millions d'euros) promise à M. Gulliver, au moment où les gratifications accordées aux banquiers continuent de faire scandale.

Dans le cadre de la restructuration de ses activités, HSBC a déjà cédé plusieurs filiales dans des pays jugés non porteurs, par exemple en Hongrie, et 195 de ses succursales de banque de détail aux Etats-Unis. Elle a également annoncé la vente d'ici mi-2012 de ses activités de cartes de crédit dans ce pays à la banque américaine Capital One.

Le marché n'a pas salué pour autant la performance 2011, qui est en partie due à un gain comptable de près de 4 milliards de dollars sur la valeur de la dette du groupe, a noté Joshua Raymond de City Index. Autre élément propre à modérer l'enthousiasme des investisseurs: HSBC peine toujours à contrôler ses coûts de fonctionnement.

Vers 11H30 GMT, l'action cédait 2,44% à 560,80 pence à la Bourse de Londres, dans un contexte difficile pour l'ensemble du secteur bancaire. Plusieurs analystes conseillaient néanmoins d'acheter le titre HSBC, laissant entrevoir que la baisse n'était que passagère.

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Virgin risque de partir des Champs

 

Virgin se prépare à quitter les Champs-Élysées

 

 

L'enseigne britannique, qui n'a pas toujours atteint l'équilibre de ses comptes, devrait quitter la prestigieuse avenue parisienne prochainement.

 

Le distributeur de produits culturels vient d'engager, selon nos informations, plusieurs cabinets immobiliers afin de trouver un repreneur à son emplacement emblématique aux Champs-Élysées, qui s'étend du numéro 52 au 60. Le bail de ce grand magasin, d'une surface totale de 7000 m2, dont 4500 m2 dédiés à la vente, est devenu trop important pour l'enseigne, qui voit ses ventes reculer année après année.

 

Il s'agit tout simplement de l'une des plus belles enseignes commerciales de Paris. Apple serait sur les rangs, mais d'autres enseignes, sans se déclarer, rêvent de s'y installer. C'est le cas de l'américain Forever 21 et du britannique Marks & Spencer, qui a investi en fin d'année dernière une plus petite surface au milieu de l'avenue.

 

Un chiffre d'affaires en recul

Le président de Virgin, Jean-Louis Raynard, a récemment révélé dans nos colonnes «travailler sur un nouveau modèle de magasin, plus petit, avec une offre plus segmentée», tout en témoignant son attachement au magasin des Champs-Élysées, qui vient d'être rénové. L'enseigne s'est toutefois engagée depuis l'an dernier dans une révision de son parc de 28 magasins, dont 3 dans la capitale. Ceux de Saint-Denis et Metz fermeront ce printemps, après ceux de Bordeaux-Mérignac en 2011 et du Louvre, fin janvier dernier. De plus, selon nos informations, après avoir remplacé l'an dernier Virgin dans les gares et aéroports, la Fnac a repris l'emplacement de Virgin dans le centre Beaugrenelle, et ouvrira l'an prochain. Virgin confirme cependant son ouverture le 21 mars prochain dans la gare Saint-Lazare.

 

En 2011, le chiffre d'affaires du distributeur a «légèrement» reculé, à environ 300 millions d'euros. Surtout, il n'a toujours pas atteint l'équilibre, visé par son actionnaire Butler Capital depuis 2008. Contacté, le fonds ne fait «pas de commentaire», ajoutant que la décision de quitter les Champs-Élysées «n'est pas à l'ordre du jour».

 

 

Surcouf en cessation de paiement

 

http://m.lexpansion.com/pl/svt/si/lexpansion/po/opfr/pa/fromweb_high_tech/surcouf-en-cessation-de-paiements_285095.html

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Après la viande, l'assurance-vie halal

 

 

Une société lance la première assurance-vie "charia compatible" en France métropolitaine.

 

La Compagnie française de conseil et d'investissement (CFCI & associés) s'apprête à distribuer la première assurance-vie "charia compatible" en France métropolitaine. Objectif : offrir à la clientèle musulmane française - mais pas seulement - un moyen d'épargne en conformité avec ses convictions religieuses et, surtout, insiste la CFCI, éthiques. La mise minimum sera de 100 euros. La clientèle sera démarchée par téléphone ou en face à face.

L'argent récolté dans une Sicav basée au Luxembourg sera investi à 85 % sur des fonds actions, et non dans des obligations classiques, puisque la loi islamique interdit la rémunération par des taux d'intérêt. Le reste sera investi sur des fonds monétaires ou des fonds obligataires islamiques.

Éthique

 

Le contrat d'assurance-vie "charia compatible" sera donc plus risqué que la plupart des contrats d'assurance-vie classiques dont les portefeuilles contiennent beaucoup d'obligations d'État. Le rendement attendu sera aussi meilleur, puisqu'il devrait atteindre 5 à 7 % par an sur le long terme (pour 15 à 20 ans d'investissement), en ligne avec la performance historique des marchés actions, selon Anouar Hassoune, directeur de la Sicav concernée et ancien vice-président de Moody's Investors Service, où il assurait notamment la notation financière des banques islamiques.

En quoi ces investissements sont-ils particulièrement éthiques ? "Les souscripteurs et les propriétaires du fonds seront copropriétaires en actions des entreprises dans lesquelles ils investiront. Le fonds ne s'endettera pas non plus pour augmenter sa performance et n'utilisera pas de produits dérivés. Il n'utilisera pas la technique de la vente à découvert, à savoir spéculer à la baisse sur un titre. Enfin, les sociétés devront produire des rendements industriels, et non pas financiers", assure Anouar Hassoune.

Polémique à venir ?

 

Le respect de ces règles sera assuré, comme pour tout produit de finance islamique, par un "sharia board", le Cifie (Comité indépendant de la finance islamique), qui valide par une fatwa - un avis - la conformité du produit. Il s'agit notamment de vérifier que les investissements ne sont pas réalisés dans des secteurs interdits, comme l'alcool, l'armement, le tabac, les jeux d'argent, etc.

La souscription devrait être possible fin mars ou début avril, prévoit Anouar Hassoune, qui attend encore de recevoir l'approbation de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et de son équivalent au Luxembourg. Le lancement du produit pourrait donc intervenir en pleine campagne présidentielle et alors que Marine Le Pen a lancé un débat sur la distribution de viande halal. Anouar Hassoune se défend par avance de vouloir surfer sur cette vague pour faire de la publicité.

Mais il s'attend à des réactions hostiles : "Cela fait dix ans que je travaille dans la finance islamique, comme d'habitude, on s'attend à une levée de boucliers de la part de tous ceux qui considèrent que la finance islamique est un cheval de Troie du salafisme saoudien en France et qu'elle n'a pas le droit de cité dans une République laïque."

"Domaine privé"

 

Et il tient déjà sa réponse prête au cas où : "J'ai envie de rétorquer que la laïcité est un concept de droit public, absolument pas un concept de droit privé. Autant que je sache, la décision de souscription d'un client à un contrat d'assurance-vie relève du strict domaine privé. L'éthique religieuse a parfaitement droit de cité en économie, quand bien même elle n'aurait pas le droit de cité sur la place publique. Je ne vois pas pourquoi un boucher pourrait commercialiser de la viande halal et pourquoi un distributeur de contrats d'assurance-vie ne pourrait pas proposer un produit halal."

Les objectifs de souscriptions de l'assurance-vie halal restent, dans un premier temps, modestes : 2 millions d'euros d'ici à l'été, puis un peu moins de 15 millions d'euros avant la fin de l'année. Par la suite, Anouar Hassoune espère pouvoir drainer 30 à 40 millions d'euros d'épargne.

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