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Polémique en Europe autour d'un plan pour se protèger de la crise financière mondiale

 

Les Européens peinent à adopter une position commune La France assure qu'elle n'est pas à l'origine d'un fonds commun européen de 300 milliards d'euros pour le sauvetage des banques. L'Allemagne, elle, rejette cette idée. Josef Ackermann, lui, n'est pas d'accord avec Berlin. le patron de la Deutsche Bank, la plus grosse banque du pays, se prononce à l'inverse pour un sauvetage européen.

 

Le financement de ce plan donne toujours lieu a une certaine confusion, Paris plaidant pour un fond de secours destiné à empêcher toute faillite bancaire, Angela Merkel refusant d'accorder des chèques en blanc aux banques.

 

Nicolas Sarkozy recevra samedi à Paris ses homologues allemands, britanniques et italiens pour discuter de la question. Le Premier ministre irlandais, qui était hier à l'Elysée, a déjà apporté sa propre réponse : le parlement de Dublin vient en effet d'adopter une loi qui accorde aux principales banques irlandaises une garantie gouvernementale, pour les protèger de la crise mondiale. Actions individuelles contre réponse commune, L'Europe financière a encore du mal à montrer un visage unique.

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Malgré la crise financière, la BCE laisse son principal taux d'intérêt inchangé à 4,25%

Par AP

 

Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé jeudi de maintenir son principal taux d'intérêt à 4,25%, après avoir envisagé une éventuelle baisse en pleines inquiétudes sur l'impact de la crise financière américaine en Europe.

"Nous avons examiné deux options. La première, laisser les taux d'intérêt inchangés. Une autre, baisser les taux d'intérêt", a déclaré le président de la BCE Jean-Claude Trichet devant la presse après l'annonce de la décision. "Notre conclusion unanime est que nous avions raison de maintenir les taux d'intérêt comme ils sont. Mais nous avons examiné les deux options", a-t-il ajouté.

 

"Nous avons discuté longuement de la récente intensification de la tourmente sur les marchés financiers et son possible impact sur l'activité économique et l'inflation, reconnaissant le niveau d'incertitude extraordinairement élevé découlant des derniers développements", a-t-il rapporté, expliquant que les gouverneurs avaient souligné la nécessité crucial de combattre l'inflation.

 

Jean-Claude Trichet a dénoncé régulièrement les effets de l'inflation dans les 15 pays de la zone euro et la BCE n'a pas voulu baisser ses taux dans un effort pour lutter contre la hausse des prix.

 

Des taux d'intérêt plus élevés peuvent permettre de limiter l'inflation mais aussi ralentir la croissance en rendant plus difficile pour les entreprises l'emprunt et l'investissement.

 

Jusqu'à présent, la BCE a réagi à la crise financière en augmentant ses prêts à court terme aux banques devenues réticentes à se prêter entre elles des fonds. La banque centrale a injecté ainsi régulièrement des liquidités sur les marchés.

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La Bourse Paris enregistre sa plus forte chute depuis la création du CAC 40 (-9,04%)

 

La Bourse de Paris a enregistré lundi l'une des plus fortes baisses de son histoire face à l'aggravation de la crise financière, le CAC 40 tombant de 9,04%, la pire chute depuis sa création il y a 20 ans.

 

L'indice parisien a perdu 368,77 points pour terminer à 3.711,98 points, dans un volume d'échange important de 7,635 milliards d'euros.

 

Cette chute du CAC 40 dépasse celle enregistrée après les attentats du 11 septembre 2001 (-7,39%). Il faut remonter au 19 octobre 1987, avant la création de l'indice, pour trouver une baisse plus forte du marché parisien (-9,64%).

 

Les grandes places boursières européennes ont également sombré: Londres a perdu 7,85% et Francfort 7,07%, tandis que l'indice paneuropéen Eurostoxx 50 se repliait de 7,34 %.

 

Les inquiétudes sur la santé du secteur bancaire européen ont également pesé sur la Bourse de New York dont la chute en matinée a, à son tour, accéléré le repli à Paris.

 

Non seulement les investisseurs n'ont pas été rassurés par l'adoption et la promulgation du plan Paulson de sauvetage des banques aux Etats-Unis, mais ils dénombrent avec effroi les nouveaux signes de la propagation de la crise parmi les établissement financiers européens.

 

"La chute d'aujourd'hui s'inscrit dans la foulée d'un mois de septembre détestable: le plan Paulson s'attaque aux problèmes du secteur financier, mais pas à leur impact sur l'économie réelle", a indiqué à l'AFP un vendeur d'actions parisien.

 

En Europe, les initiatives gouvernementales n'étaient pas davantage de nature à conforter les investisseurs. Faute d'un accord sur un fonds commun de soutien au secteur bancaire, plusieurs gouvernements ont préféré annoncer en ordre dispersé des garanties "illimitées" pour les dépôts des particuliers.

 

Ces annonces ne constituent pas "le moyen de ramener la confiance sur les marchés financiers", montrant au contraire "qu'un nouveau palier a été franchi dans la crise", expliquent les analystes de Natixis.

 

"Les marchés ont perdu toute confiance dans le système financier, et découvrent chaque matin que de nouvelles banques sont touchées", renchérit le vendeur d'actions parisien.

 

Après la cascade de défaillances annoncées la semaine dernière, les banques et compagnies d'assurances allemandes ont accordé dimanche une garantie de 15 milliards d'euros supplémentaires à Hypo Real Estate (HRE), tandis que la banque italienne UniCredit annonçait un plan anti-crise prévoyant une augmentation de capital de plus de 6 milliards d'euros.

 

Par ailleurs, la banque franco-belge Dexia, partiellement nationalisée la semaine dernière, a vu son titre dégringoler (-20,29% à 6,81 euros), victime des incertitudes sur son avenir, après l'annonce de la prise de contrôle par BNP Paribas du bancassureur en difficulté Fortis en Belgique et au Luxembourg.

 

Crédit Agricole a perdu 10,04% à 13,84 euros, Société Générale 11,83% à 60,52 euros, Natixis 16,04% à 2,25 euros et Axa 13,10% à 20,07 euros.

 

BNP Paribas, qui vient de prendre de contrôle de Fortis en Belgique et au Luxembourg, n'a cédé que 5,39% à 67,50 euros.

 

Les pétrolières et parapétrolières ont souffert du nouveau repli des cours du brut: Total a abandonné 8,91% à 38,85 euros, Vallourec 16,07% à 112,49 euros, Bourbon 12,79% à 25,84 euros et CGG Veritas 15,56% à 16,60 euros.

 

Dans les hautes technologies, Capgemini a perdu 12,77% à 29,00 euros et Dassault Systèmes 12,26% à 33,14 euros.

 

 

 

 

 

 

 

La banque Populaire et la Caisse d'Epargne vont surement fusionner.

 

 

:haaa:

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Qu'est ce que c'est relou au taf tout ces gens paniqué qui t'appel pour savoir si leur contrat n'a pas perdu toute leur valeur!!

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Qu'est ce que c'est relou au taf tout ces gens paniqué qui t'appel pour savoir si leur contrat n'a pas perdu toute leur valeur!!

 

Le pire, c'est que c'est que l'apéro là... :haaa:

 

Au Royaume-Uni, c'est pas la joie...

 

http://fr.news.yahoo.com/afp/20081007/tbs-gb-trois-banques-demandent-un-plan-d-f41e315.html

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je suis prestataire et c'est devenu hyper tendu....

Ils se mettent à surveiller:

 

Plus de mp3 sous les oreilles, plus de surf sur le net.

Plus de productivité, sinon la mission : bye bye

 

Le projet pour laquelle on m'a pris s'est cassé la gueule, je suis donc grave sur la sellette. Mais compétences devront être utile et à priori, ils vont me mettre sur un autre projet.

 

Mais c'est tendu du string, dans mon service, départ volontaire (mais départ quand même) de 5 personnes non remplacées

 

enfin, l'informatique devrait quand même s'en sortir je pense.

On est le secteur qui souffre le moins, fruit d'une flexibilité comme nul part ailleurs.

Au pire, les boites avec flux structurels important vont en patir.

 

De toutes façons, c'est en période de crise qu'o ndevient millionnaire, chose à laquelle je vais m'atteler en rachetant tous les apparts de panam à petit prix, en achetant plein d'actions, en rachetant Chelsea, liverpoool et man utd :haaa:

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Crise : l'action choc des banques centrales

 

Après une dégringolade mercredi matin avec une chute spectaculaire de plus de 8%, atteignant ainsi son plus bas niveau depuis 5 ans, la Bourse de Paris était toujours très incertaine à la mi-journée. Le CAC 40 progressait de 0,09% autour de 13 heures, puis retombait de près de 4% un peu après 15 heures.

 

Le marché était toujours incertain malgré l'annonce par les banques centrales d'une baisse concertée de leurs taux.

 

En milieu de journée, la BCE (banque centre européenne), la Fed (réserve fédérale américaine) et la banque d'Angleterre ont annoncé quasi-simultanément la baisse de leur taux directeur d'un demi point. Du jamais vu depuis 2001. Il faut en effet remonter aux attentats du 11 septembre pour retrouver un exemple comparable, mais de moindre ampleur.

 

La Réserve fédérale américaine a lancé l'action commune en annonçant à 13 heures une baisse de son taux directeur d'un demi-point à 1,5%, en raison de «signes de faiblesse de l'activité économique et d'une réduction des pressions inflationnistes».

 

Quelques secondes plus tard, la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d'Angleterre annonçaient une baisse, également d'un demi-point, de leur taux directeur respectivement à 3,75% et 4,5%.

 

Dans la foulée, les banques centrales du Canada, de Suède et de Suisse décidaient également des baisses de taux. La Banque du Japon a annoncé qu'elle soutenait le mouvement, mais qu'elle ne pouvait pas s'y associer car son taux directeur est déjà à 0,50%.

 

Au même moment, la banque centrale de Chine, qui ne fait pas partie de la concertation, a décidé elle aussi une baisse de taux sur les prêts à un an.

 

Bourse en baisse

 

Des annonces qui n'ont pas suffi à remonter le moral des marchés. La Bourse de Paris poursuit sa chute mercredi, le CAC plonge de 4,80% à 15h15. L'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort s'enfonce à nouveau en milieu de séance, perdant 4,68%, après avoir plongé de 6,82% dans la matinée. Londres est en nette baisse mercredi vers 15h15 GMT malgré l'adoption d'un plan de sauvetage des banques, le Footsie-100 cédant 4,50%.

 

leparisien.fr

 

Ils vont baisser les taux ??? :haaa:

Il vaut mieux attendre pour signer un crédit alors?

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y a des chances ouep

 

par contre ça va pas empêcher que les banques soient toujours aussi dures dans leurs acceptations de crédits :haaa:

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ça varie suivant les banques ça, y en a qui actualisent toutes les semaines, d'autres 1 fois par mois.

 

enfin je parle des barèmes officiels fixés par chaque banque, après en agence y a surement moyen d'anticiper

 

faut demander aux gens qui taffent en agence pour être sur :haaa:

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Goret une réponse ?? :haaa:

 

Et le taux tu penses que les banques vont vraiment le baissé ou simplement prendre plus de marge pour eux ?

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a noter qu'une baisse des taux directeurs induit une baisse des taux de crédits, mais aussi d'épargne :haaa:

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Bonjour les gens,

 

ça y est c'est la panique ou quoi?

 

Les taux pour les prêt immo, chaque établissement fait comme il veut mais ne compter pas sur la baisse.

Les taux des comptes épargnes, dans tous les cas sont réglementés, donc si on les baisses, c'est pour creer des liquidités sur le marché, relancer la consommation.

 

La pierre va diminuer d'ici quelques mois.

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La Bourse de Tokyo dévisse de 9,62% et perd 24% sur la semaine

 

La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 9,62% vendredi, la faillite de l'assureur Yamato Life laissant craindre que le Japon ne soit pas à l'abri des tumultes qui agitent les marchés financiers.

 

En l'espace d'une semaine, le Nikkei a perdu près d'un quart de sa valeur, multipliant par deux la baisse hebdomadaire enregistrée lors du krach de 1987.

 

L'indice Nikkei a perdu 881,06 points à 8276,43, le Topix, plus large, a abandonné 7,1%, 64,25 points à 840,86.

 

Suivant le chemin inverse des marchés d'actions, la monnaie japonaise a atteint des records, touchant un plus haut de trois ans face à l'euro à 132,80 yens et de six mois face au dollar à 97,91 yens.

 

La faillite de Yamoto Life, un assureur non coté, a semé la consternation parmi les investisseurs japonais, alors même que les pouvoirs publics et les analystes continuent de penser qu'il n'y a pas de risque de contagion.

 

"C'est la panique. Qu'il s'agisse de New York, des monnaies, nous ne savons plus à quel saint nous vouer", déclare Takashi Ushio de Marusan Securities. "Les investisseurs tentent de tout convertir en cash. Le manque de confiance vient d'ajouter à la panique".

 

Le Vix qui mesure la volatilité des marchés, a atteint vendredi un record absolu à 64,92, les investisseurs cherchant par tous les moyens à se protéger contre la chute des marchés d'actions.

 

Les technologiques ont été particulièrement attaquées. Kyocera a perdu 13,32%, tandis que TDK a abandonné 13,09%.

 

Les désengagements ont également touché des valeurs habituellement qualifiées de défensives, telles que Fast Retailing, qui a dévissé de 10,46%, et Terumo, en baisse de 11,57%.

 

Nicolas Delame

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http://www.marianne2.fr/Sauves-par-les-fonds-publics,-les-patrons-d-AIG-s-offrent-une-semaine-dans-un-hotel-de-luxe!_a92038.html

Six jours après avoir été sauvés de la faillite par une injection de 85 milliards de dollars frais, une poignée de dirigeants de la société d'assurance AIG ont fêté ça dans un hôtel de luxe pour la modique somme de 440.000$. Vive la crise !

 

:haaa:

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J'en peux plus des debiles qui appelent paniqué alors que leur contrat ne sont pas concerné par la crise boursiere.

 

Fonds en Euros Rules!!!

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Putain c'est bon :haaa:

 

allez si ca pouvait chuter d encore 50 % ce serait fort

 

 

il va bientot pleuvoir des costard cravate :haaa:

 

 

et oui bande de cons fallait claquer votre thune en pute coke champagne au lieu de mettre de cote

 

CARPE DIEM

 

mort au capitalisme :smileyquiseprendpourkarlmarx: :jap:

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En tous cas ça a du bon cette crise, le baril de brut vaut environ 75 dollars. :lol:

 

Dans le cul de tous ces enculés qui nous cassaient les couilles avec leur baril à 200 dollars à la fin de l'année. :lol:

 

C'est bien cette crise si ça peut remettre un peu d'ordre dans ce système, que ceux qui se gavent, se gavent un peu moins quoi, et qu'on ait un peu plus de miettes.

 

En tous cas pour des états endéttés qui n'ont plus de sous, pas de problème pour racheter des banques en galère à coups de centaines de milliards B) . (remarque aprés la crise, la revente des parts risque d'être plus ou moins juteuse :ptdr: )

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La Bourse de Paris a gagné 11,18%, revigorée par les mesures en zone euro

 

 

La Bourse de Paris a terminé lundi sur un rebond spectaculaire, le CAC 40 prenant 11,18% et signant la plus forte hausse de son histoire, dans un marché revigoré par les mesures annoncées en zone euro pour soutenir les banques.

L'indice vedette a gagné 355,01 points à 3.531,50 points. Il enregistre ainsi la meilleure performance de ses vingt ans d'existence, et se redresse après avoir subi, la semaine dernière, la plus forte baisse hebdomadaire de son histoire (-22,16%).

 

Comme les autres Bourses mondiales, la place parisienne a profité des engagements pris dimanche par les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro, pour garantir les crédits interbancaires et recapitaliser les grandes banques qui en auraient besoin.

 

Très net dès l'ouverture, le rebond boursier s'est accentué à mesure que ces mesures étaient détaillées et chiffrées par plusieurs pays de la zone, dont l'Allemagne, qui a débloqué 480 milliards d'euros, et la France, qui s'est engagée à hauteur de 360 milliards d'euros.

 

Euronext (CAC 40)

 

:ptdr:

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