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My Banque - La Crise - Mes Thunes

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Des conseils pour en rachat de prêt immobilier ?

 

Hormis courir chez toutes ces agences et prendre rendez-vous.

C'est assez le flou.

 

Moyen de faire diminuer les frais/pénalités.

D'ailleurs les pénalités sont-elles obligatoires ou on peut les faire sauter ?

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Si tu fais racheter ton prêt a la concurrence, tu vas avoir du mal a faire sauter les pénalités, beaucoup de mal :oups:

Les pénalités sont négociable hors rachat concurrence en générale...

 

Pour les infos en taux pour le rachat, hormis regarder les prix sur internet , t'échappera pas aux rdv dans les agences.

Edited by golden

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Il ne dise pas où ça baisse.....

 

L'article oublie de dire que dans les grandes villes (et je parle même pas de Paris et proche banlieue) les terrains se font de plus en plus rare et ça compte beaucoup 

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Des conseils pour en rachat de prêt immobilier ?

 

Hormis courir chez toutes ces agences et prendre rendez-vous.

C'est assez le flou.

 

Moyen de faire diminuer les frais/pénalités.

D'ailleurs les pénalités sont-elles obligatoires ou on peut les faire sauter ?

 

 

Essaye dans un premier temps la renego du taux de ton prêt. Ensuite fait un comparatif avec des simulations de rachats de prêts par un autre établissement et fait ton choix.

 

 

Pénalités obligatoire dans le cas d'un rachat confrère ( dans la limite de 3% ou 6 mois d'intérêts).

 

 

 

 

 

 

Il ne dise pas où ça baisse.....

 

L'article oublie de dire que dans les grandes villes (et je parle même pas de Paris et proche banlieue) les terrains se font de plus en plus rare et ça compte beaucoup 

 

 

Micro phénomène sur Paris, quand on écrit ça baisse d'1 % bon ça veut dire surtout que ça n'augmente pas.

 

Stagnation sur Paris et la proche Banlieue mais pas vraiment de baisse comme en province.

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Des conseils pour en rachat de prêt immobilier ?

 

Hormis courir chez toutes ces agences et prendre rendez-vous.

C'est assez le flou.

 

Moyen de faire diminuer les frais/pénalités.

D'ailleurs les pénalités sont-elles obligatoires ou on peut les faire sauter ?

 

Pour ma part, je suis allé voir un courtier. Il te monte un dossier puis le présente aux différentes banques. En 1 semaine (ou 10 jours), te fait part de la proposition la plus intéressante.

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Il prend combien le courtier ?

 

Merci Goret.

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Évite la Cafpi car ils ont un coût exorbitant et en plus, je trouve qu'il taf assez mal.......

 

En moyenne 500€. Et fini le temps où, ils ne prenaient 0....... Malgrès les taux bas, les dossiers passent difficilement.

 

Empruntis ou ACE patrimoine sinon je ne les connais pas tous.

 

La banque agressive en taux actuellement Crédit Mutuel. :jap:  

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On m'a parlé du Crédit Mutuel comme prêteur à taux assez intéressant.

Reste à voir les pénalités/frais.

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1842930_6_b67b_battre-le-livret-a_0b6be6Battre le Livret A | DR

 

 

Avant de se ruer sur ce type de produits, mieux vaut donc déjà remplir Livret A et livret de développement durable (LDD). D'autant qu'il est possible d'y placer des sommes importantes.

Leurs plafonds de dépôt ont été relevés à respectivement 22 950 euros

et 12 000 euros et un ménage peut en détenir plusieurs (un Livret A par

personne et deux LDD maximum par foyer fiscal).

Un couple avec un enfant peut donc placer jusqu'à 92 850 euros sur ses Livret A et LDD. De quoi voir venir...

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Quelqu un peut m expliquer la difference entre frais d hypotheque et caution pr un pret immo svp ?

J ai vu que c est pas le meme prix mais ca ne negocie ou pas ? A t on le choix ou est ce impose ?

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Normalement 95% des dossier passent par une caution (crélog) pour l'achat de la res principale.

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Le nouveau billet de cinq euros, plus sécurisé, est mis en circulation ce jeudi, aux guichets des banques et aux distributeurs automatiques.


 


C’est à compter de ce jeudi que le nouveau « billet de 5 Â» est mis en circulation dans la zone euro.


 


Ce nouveau billet, globalement de même format, couleur et graphisme que l’ancien, s’enrichit d’un portrait, celui d’Europe, la princesse de la mythologie grecque qui a donné son nom au continent.


 


Nouveaux signes de sécurité


 


Un portrait qui permet d’inclure de nouveaux signes de sécurité, destinés à rendre la contrefaçon des billets plus difficile : un hologramme perceptible en inclinant le billet, un filigrane visible par transparence, ainsi qu’un nombre avec effet lumineux et changement de couleur.


 


Autre ajout, purement esthétique cette fois : le cyrillique, troisième alphabet officiel de l’Union européenne depuis l’arrivée de la Bulgarie dans l’Union, en 2007, et Chypre et Malte sur la carte du continent.


 


Tous les billets seront remplacés


 


Les anciens billets de 5 euros restent valables, mais seront progressivement retirés de la circulation.


 


La Banque centrale européenne a prévu de lancer progressivement dans les années à venir de nouvelles coupures de 10, 20, 50, 100, 200 et 500 euros. Le nouveau billet de 10 euros est ainsi attendu courant 2014.

Edited by Le 40'n'R

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Société Générale annonce un plan d'économies avec plus de 1.000 postes supprimés

 

Société Générale a annoncé mardi un plan d'économies de 900 millions d'euros d'ici 2015, qui se traduira par plus d'un millier de suppressions de postes dans le monde dont 550 à son siège parisien, après un premier trimestre marqué par une chute du bénéfice net.

Sur les trois premiers mois de 2013, le groupe bancaire a vu son bénéfice net réduit de moitié à 364 millions d'euros, affecté par des charges et des éléments exceptionnels à hauteur de 488 millions d'euros.

"C'est un premier trimestre solide" dans un environnement difficile, a estimé son PDG, Frédéric Oudéa, lors d'une conférence téléphonique. Selon lui, les perspectives économiques en Europe dans les deux prochaines années s'annoncent "médiocres".

Dans ce contexte, SocGen, qui avait annoncé en février sa réorganisation en trois pôles, vise 900 millions d'euros d'économies d'ici à 2015 en plus des 550 millions déjà réalisés en 2012, soit un objectif total de 1,450 milliard d'euros de réductions des coûts.

"Ce plan fait l'objet d'une série d'actions, avec une démarche de dialogue social approfondi dans un souci d'anticipation par rapport à des évolutions économiques, réglementaires mais aussi de comportement des clients", a expliqué M. Oudéa.

Le but est de "simplifier le fonctionnement du groupe" et de "dégager des synergies de revenus".

Le plan d'économies concernera pour moitié la banque de détail, pour un tiers la banque de financement et d'investissement (BFI) et pour le reste les fonctions centrales, a précisé le directeur financier Philippe Heim.

Il s'accompagnera de coûts de restructuration et d'investissement de 600 millions d'euros, principalement comptabilisés en 2013 et 2014.

En France, 550 postes seront supprimés au siège, sans départs contraints et en accord avec les organisations syndicales, a précisé M. Oudéa.

Dans le monde, il y aura plus de 1.000 suppressions de postes dans les trois prochaines années, selon le directeur général délégué Jean-François Sammarcelli, interrogé sur la radio BFM Business, un chiffre qui n'a pas été confirmé par le PDG.

Le groupe emploie 154.000 personnes dans le monde, dont environ 60.000 en France.

Plus de 5,5% à la clôture

Pour un délégué syndical CGT interrogé par l'AFP, les 1.000 suppressions de postes évoquées sont un "effet d'annonce".

"L'annonce faite ce matin n'est absolument pas nouvelle à part dans sa présentation (...). Quand vous parlez en interne, vous dites: +le verre reste à moitié plein+ et quand vous parlez au marché, vous dites +on va le vider à moitié+", a renchéri un délégué syndical CFDT.

Les investisseurs ont salué le titre Société Générale à la Bourse de Paris: il a gagné plus de 5,5% à la clôture, dans un marché en hausse de 0,37%.

"Il est évident que le plan d'économies, même s'il était prévu, a permis de doper le titre d'autant que les investisseurs ont désormais le sentiment que Société Générale se focalise véritablement sur l'amélioration de sa rentabilité", a indiqué un analyste bancaire qui a requis l'anonymat.

Avec son plan d'économies, la banque vise un ROE (rentabilité des capitaux propres) de 10%.

Au premier trimestre, SocGen a dégagé un produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires) de 5,1 milliards d'euros, en baisse de 19,4%.

Par métiers, Société Générale souligne la bonne résistance de la banque de détail, "notamment en collecte de dépôts". Le PNB des réseaux France a baissé de 1,5% sur le trimestre, à 2,01 milliards d'euros, celui des réseaux internationaux de 7,7%, à 1,13 milliard.

Selon M. Heim, le climat économique est resté dégradé en France, ce qui est propice à l'épargne mais a pesé sur la demande de crédit.

Les revenus de la banque de financement et d'investissement (BFI) s'établissent à 1,9 milliard d'euros contre 1,867 milliard pour la même période de 2012, et le bénéfice net a augmenté de 40,7% à 494 millions d'euros.

La banque dit en outre disposer d'un ratio de fonds propres durs (capital et bénéfices mis en réserve rapportés aux crédits consentis), déterminé selon les règles Bale III, de 8,7%. Elle vise un ratio proche de 9,5% à fin 2013

 

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SOCIETE GENERALE : La BCE dope les marchés !

 

L'intervention des banques centrales a provoqué un vif soulagement sur les marchés, éclipsant pour l'heure les craintes liées à la crise politique portugaise.

En promettant que les taux "resteront aux niveaux actuels ou plus bas pour une période de temps étendue", Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, a dopé les indices boursiers du Vieux Continent, ce qui a surtout profité aux valeurs financières.
Jeudi, en fin de séance, Crédit Agricole bondissait de plus de 6%, Société Générale de 5,3% et BNP Paribas de 4,6%.
A l’issue de la réunion du Conseil des Gouverneurs, la BCE a décidé de maintenir son principal taux d’intérêt à 0,50%. Pour rappel, ce taux n’a pas évolué depuis le mois de mai 2013 (il était précédemment à 0,75%) et il reste donc à son plus bas niveau historique.
Dans une note de recherche, Barclays affirme aujourd'hui que le principal taux directeur de l'institut d'émission restera inchangé au moins jusqu'à la fin de l'année 2014, projection partagée par la majorité des économistes, "mais la probabilité d'une baisse des taux a augmenté" ajoute la banque.
Outre-Manche, le message envoyé par Mark Carney, le nouveau gouverneur de la Banque d’Angleterre, a également été bien accueilli. L'institut d'émission britannique a lui aussi décidé de maintenir le cap de sa politique monétaire accommodante.

 

 

 

CREDIT AGRICOLE : Vif rebond des valeurs bancaires

 

 

 

La BCE confirme que les taux resteront bas pour une période étendue

 

 La Banque Centrale Européenne a laissé inchangé, à la mi-journée, son principal taux directeur, le taux de refi à 0,5%, conformément à ce que prévoyaient 61 des 62 économistes interrogés par Bloomberg. La facilité de prêt marginal reste à 1% et la facilité de dépôt à 0,5%. Le gouverneur Mario Draghi a démarré la traditionnelle conférence de présentation de la décision peu après 14h30.
 
Le patron de la BCE a fait savoir que les taux resteront bas pour une période étendue. Le conseil des gouverneurs s'attend à ce que les taux directeurs de la BCE restent au niveau actuel ou à un niveau inférieur et ce pendant une période prolongée, a-t-il déclaré. C'est bien la première fois que le conseil des gouverneurs s'engage de cette façon, a poursuivi Draghi, en réponse à la question d'un journaliste l'interrogeant sur une ligne directrice claire, dans la lignée des déclarations du nouveau gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, un peu plus tôt.
 
Chômage des jeunes
 
Côté économique, le tableau brossé reste prudent, même si le conseil des gouverneurs de la BCE pense que l'amélioration sur les marchés financiers va finir par profiter à l'économie réelle peu à peu. Cependant, les risques pesant sur l'économie sont toujours orientés vers la baisse. Sur le plan inflationniste, pas de risque, avec des anticipations toujours bien ancrées à moyen terme.
 
Mario Draghi a par ailleurs salué les initiatives prises par le Conseil européen des 27 et 28 juin dernier, dans les domaines de la lutte contre le chômage des jeunes et des investissements et du financement des PME. La mise en place de ces recommandations est cruciale pour alimenter une reprise durable dans la zone euro, a-t-il ajouté, rappelant l'importance de viser la compétitivité et les capacités d'ajustement sur le marché des produits et du travail pour l'économie européenne. Il a enfin une nouvelle fois appelé de ses voeux une mise en place rapide de l'union bancaire et économique.

 

 

 

Goldman Sachs sort de ce corps.  :ph34r:

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Fabrice Tourre et les excès de la finance en procès à New York
 
Le Français est associé aux montages financiers complexes à l'origine de la bulle des "subprimes" qui a explosé à l'été 2007.
 

17065110.jpg

 

Les prémices de la crise financière se retrouvent lundi devant la justice américaine avec le début à New York du procès d'un ancien courtier de la banque d'affaires Goldman Sachs, le Français Fabrice Tourre. Aujourd'hui âgé de 34 ans, "Fab le fabuleux" est, avec la "baleine de Londres" Bruno Iksil chez JPMorgan Chase ou Jérôme Kerviel à la Société Générale, l'un des Français dont le nom est devenu un symbole des dérives à l'origine de la crise.

 

 
Kerviel et Iksil avaient illustré les risques démesurés pris par le secteur, plongeant leur établissement respectif dans la tourmente à cause de paris trop gros. Fabrice Tourre est associé pour sa part aux montages financiers complexes à l'origine de la bulle des emprunts hypothécaires à risque ("subprime") qui a explosé à l'été 2007.
 
Ce mathématicien, diplômé de la prestigieuse école Centrale en France et de l'Université de Stanford aux États-Unis, avait conçu début 2007 pour Goldman Sachs un de ces montages, un placement complexe basé sur des dérivés d'emprunts immobiliers et baptisé "Abacus". Les acheteurs n'avaient toutefois pas été informés du fait que le fonds spéculatif Paulson avait influencé le contenu d'Abacus et spéculait à la baisse dessus. Parmi ces clients figurait IKB, la première banque allemande à succomber à la crise, dès l'été 2007.
 
La SEC, qui poursuit Fabrice Tourre pour "fraude", avait révélé l'affaire mi-avril 2010. Lors d'une audition très médiatisée devant le Congrès deux semaines plus tard, le courtier avait refusé de s'excuser, s'attirant les foudres de la presse américaine qui l'avait jugé arrogant et suffisant.
 
Les journaux avaient fait leurs choux gras des fêtes dans son appartement new-yorkais à 4 000 dollars par mois, des 2 millions de dollars qu'il aurait empochés dans l'affaire, et de courriels privés que leur avait transmis Goldman Sachs.
 
Dans un mélange de cynisme et de clairvoyance sur la crise qui se préparait, Fabrice Tourre y comparait les produits qu'il concevait à des "monstruosités" ou de petits "Frankenstein", et ironisait sur "les pauvres petits emprunteurs peu solvables" qui "ne vont pas faire de vieux os".
 
Seul sur le banc des accusés
 
Les médias ont surtout reproduit à l'envi un message adressé en janvier 2007 à sa petite amie, qui entérinait son surnom : "L'édifice entier risque de s'effondrer à tout moment... Seul survivant potentiel, le fabuleux Fab (comme m'appelle gentiment Mitch, bien que je n'aie rien de fabuleux...) debout, au milieu de toutes ces transactions complexes, à fort effet de levier, exotiques, qu'il a créées sans forcément comprendre toutes les implications de ces monstruosités !!!"
 
Ce courriel a été érigé en symbole de l'amoralité du secteur financier, au point que les avocats de la défense ont tenté cette semaine de le faire retirer des pièces à conviction. Sans succès.
 
Goldman Sachs, qui était aussi visée par la plainte initiale de la SEC, a passé dès juillet 2010 un accord à l'amiable avec les autorités et obtenu l'abandon des poursuites en échange de 550 millions de dollars. Paulson n'a pas été inquiété.
 
Au risque d'apparaître comme un bouc émissaire, Fabrice Tourre sera finalement seul à s'expliquer dans un tribunal de Manhattan. Le procès, sous la présidence de la juge Katherine Forrest, doit s'ouvrir lundi dans la matinée et durer de deux à trois semaines. L'audience inaugurale sera consacrée à la sélection des jurés, avant le début des exposés préliminaires des avocats de l'accusation et de la défense.
 
"Fabrice Tourre n'a rien fait de mal. Il est convaincu qu'une fois toutes les preuves prises en considération, le jury rejettera les accusations de la SEC", ont indiqué ses avocats Pamela Chepiga et Sean Coffey dans un communiqué transmis à l'AFP. Dans le cas contraire, le risque est surtout financier: la SEC réclame le remboursement des gains mal acquis, assorti d'une amende.
 
Une condamnation pourrait aussi déboucher sur une interdiction d'exercer. Fabrice Tourre a déjà quitté définitivement Goldman Sachs, qui paye néanmoins toujours ses avocats. Il a aujourd'hui repris des études à l'université de Chicago, après avoir un temps travaillé dans l'humanitaire au Rwanda.

 

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Le découvert bancaire, une situation qui touche deux Français sur trois

 

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Un distributeur automatique bancaire à Marseille. P. Magnien/20Minutes

BANQUE – Ils aspirent à une autorisation de découvert à moindre frais…

Face à la crise, les fins de mois sont difficiles et le découvert bancaire devient l’usage. Selon une enquête du comparateur des banques Panoramabanques.com, 71% des Français souhaitent que leur banque leur accorde une autorisation de découvert.

S’ils n’entendent pas en utiliser nécessairement l’intégralité chaque mois, ils font cette demande par prudence pour faire face à une situation temporairement tendue financièrement. 43% des personnes qui ne sont jamais en découvert souhaitent ainsi disposer d’une autorisation, au cas où.

Le découvert, pas une question de revenus

Car en pratique, deux Français sur trois se retrouvent en dépassement de la limite de découvert autorisée au moins une fois par an et 28% franchissent même cette limite au moins une fois par mois. Selon l’enquête, le découvert n’est pas une question de revenus. Toutefois, seuls 13% de ceux qui gagnent plus de 3.000 euros par mois dépassent en revanche leur autorisation découvert au moins une fois par mois. Une proportion qui atteint 32% pour les revenus sous la barre des 1.500 euros. 

Les Français souhaitent surtout que ces découverts et dépassements ne génèrent pas de frais supplémentaires. Ils payent en moyenne 304 euros de frais bancaires par an, quand ils dépassent la limite autorisée une fois par mois, soit trois fois plus qu’un client n’étant jamais en dépassement de son découvert.

Vers des frais limités?

Des frais souvent critiqués par les associations de consommateurs, les jugeant «abusifs» et «illégaux». «Pour limiter ces frais, le plus efficace est de trouver la banque qui convient le mieux à ses besoins», explique Guillaume Clavel, président-fondateur du comparateur.

Dans le cadre du vote définitif cette semaine de la loi bancaire, le gouvernement devrait demander aux banques de limiter les frais liés au dépassement autorisé à huit euros par opération, contre 8,23 euros en moyenne toutes banques confondues aujourd’hui, avec une limite à 80 euros par mois selon les informations du Parisien.

 

20minutes

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Les banques françaises vont recevoir 30 milliards d'euros issus des livrets réglementés

 

Après plusieurs mois de négociations, les banquiers ont réussi à convaincre Bercy de percevoir 30 milliards d'euros issus de la collecte centralisée des livrets d'épargne réglementée comme le Livret A et le Livret de développement durable (LDD).

 

Petite victoire pour les banquiers : ils ont réussi à obtenir qu’une plus grande partie de l’épargne des livrets réglementés –livret A et livret de développement durable (LDD) - leur soit reversée. Le ministère de l’Economie et des Finances et la CDC ont annoncé vendredi soir que les banques recevront ainsi 30 milliards d'euros. C’est moins que les 50 milliards espéré par les banquiers. "Ces ressources permettront aux banques de prêter davantage pour le financement de l'économie, principalement au bénéfice des petites et moyennes entreprises", a assuré vendredi 19 juillet le ministre des Finances Pierre Moscovici.

Jusque-là, 65% de ces collectes étaient destinées à la Caisse des Dépôts (CDC), qui l’utilise pour financer le logement social, la politique de la ville, les collectivités locales et d’autres missions d'intérêt général. La proportion s’élève même à 70% dans le cas du Livret d’épargne populaire (LEP).

 

Légère baisse des taux de commission

Mais cet avantage ne vient pas sans contrepartie : "les établissements bancaires baisseront leur taux de commission de 0,5 à 0,4%", afin, ont indiqué Bercy et la CDC, "de réduire le coût de la ressource du fonds d'épargne au profit notamment du financement du logement social".

Depuis plusieurs mois, les établissements bancaires plaidaient pour récupérer une part de ces dépôts pour, arguaient-ils, respecter les nouvelles règles prudentielles dites "Bâle III", qui imposeront, à partir de 2014, aux banques de détenir davantage de fonds propres par rapport à leurs engagements risqués. Elles ont accentué la pression avec le relèvement des plafonds du Livret A et du LDD, en octobre 2012 puis début 2013, qui a poussé les Français à privilégier encore davantage ces supports, au détriment des livrets ordinaires et des dépôts à vue des banques.

L'exécedent de la CDC contesté

Les banques avancaient également l’argument selon lequel la CDC a plus d'argent que nécessaire pour remplir ses missions : elle bénéficie en effet d’un excédent de 110 milliards d’euros.

Cette réforme, avalisée le 18 juillet par la Commission de surveillance de la CDC, va entrer en vigueur le 31 juillet prochain et un premier bilan sera réalisé à l'automne.

Edited by Le 40'n'R

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je ne savais pas trop poster où poster ca mais vu ca fait partie de la Crise

 

 

SNCF, Air France : la fin des avantages ?

 

 

Boeing-777-Air-France_scalewidth_630.jpg

La compagnie aérienne souhaite toucher aux avantages en nature de ses salariés © MAXPPP

 

Certaines entreprises envisagent de raboter certains avantages en nature dont bénéficient leurs salariés.

 

 

 

L'info. Les salariés d'Air France, de la SNCF ou encore d'EDF vont-ils perdre une partie de leurs privilèges ? Crise oblige, les directions de certaines grandes entreprises françaises réfléchissent à raboter sérieusement les tarifs préférentiels dont bénéficient leurs salariés. Billets de trains ou d'avion à prix réduits pour toute la famille, électricité et gaz presque gratuits, autant d'avantages en nature qui pourraient être réduits à leur portion congrue. Au grand dam des syndicats, qui n'entendent pas se laisser faire.

Des billets à -85 % chez Air France. Ainsi, chez Air France, les billets "GP" -pour "gratuité partielle"-, qui permettent aux salariés de bénéficier de tarifs réduits de 80 % à 85 %, pourraient être remis en cause. Dans le cadre de son plan d'économies "Transform 2015", la direction de l'entreprise a prévu une réunion avec les organisations syndicales, jeudi 29 août, pour mettre sur la table cette question épineuse. La possibilité, on s'en doute, n'enchante pas les salariés du transporteur aérien. Afin de faire pression sur les dirigeants, les salariés ont donc créé une pétition pour défendre leurs avantages.

>> A LIRE AUSSI : Le plan d'Air France pour faire des économies

850.000 bénéficiaires de la gratuité SNCF. La SNCF est confrontée à la même question. Les "facilités de circulation", nom donné en interne aux billets à tarif préférentiel, permettent aux agents de bénéficier de huit allers-retours gratuits par an. Le problème, c'est que cet avantage vaut non seulement pour eux mais aussi pour les parents, enfants, conjoints, beaux-parents, etc. Au total 850.000 personnes ont accès à ces "facilités de circulation", alors que l'entreprise n'en emploie que 150.000. Une générosité épinglée par la Cour des comptes qui, dans un rapport remis cet été à la SNCF, a évalué son coût à 140 millions d'euros par an. La direction de l'entreprise étudie donc la possibilité de réduire le champ des bénéficiaires.

>> A LIRE AUSSI : La nouvelle stratégie de la SNCF

"Prêts à faire grève". Les syndicats de l'entreprise ferroviaire ne l'entendent pas de cette oreille, et menacent déjà de faire grève. Eric Chollet, de la CFDT cheminots, explique à Europe 1 : "La dernière fois que la direction a envisagé de toucher aux facilités de paiement, plus de la moitié des cheminots de l'entreprise ont signé une pétition. Aujourd'hui, nous sommes prêts à descendre dans la rue et à faire grève pour défendre nos avantages", prévient-il.

Des avantages similaires dans le privé. Pour les salariés de ces entreprises, raboter les avantages serait profondément injuste. Selon eux, ceux-ci compensent avant tout des salaires faibles et des carrières pénibles. Par ailleurs, relèvent les syndicats, beaucoup d'employeurs privés offrent des réductions similaires, notamment dans la grande distribution, où les salariés bénéficient de tarifs préférentiels dans les grandes surfaces, ou encore dans les banques, où les employés peuvent souvent obtenir des taux préférentiels sur les prêts immobiliers.

 

europe1

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Qui a un compte bancaire à la Macif ?

Des avis ?

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Essaie les banques uniquement en ligne.

 

Les assureurs se tournent vers le métier bancaire mais sans avoir la pratique.  :jap:

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Occupy-Wall-Street-010.jpg

 

Occupy Wall Street activists buy $15m of Americans' personal debt

 

Rolling Jubilee spent $400,000 to purchase debt cheaply from banks before 'abolishing' it, freeing individuals from their bills :love:

 

Tuesday 12 November 2013 15.34 GMT 678 comments

 

http://www.theguardian.com/world/2013/nov/12/occupy-wall-street-activists-15m-personal-debt

 

'Our primary purpose was to spread information about the workings of this secondary debt market,' said Andrew Ross. Photograph: Spencer Platt/Getty Images

Adam Gabbatt in New York

 

A group of Occupy Wall Street activists has bought almost $15m of Americans' personal debt over the last year as part of the Rolling Jubilee project to help people pay off their outstanding credit.

Rolling Jubilee, set up by Occupy's Strike Debt group following the street protests that swept the world in 2011, launched on 15 November 2012. The group purchases personal debt cheaply from banks before "abolishing" it, freeing individuals from their bills.

By purchasing the debt at knockdown prices the group has managed to free $14,734,569.87 of personal debt, mainly medical debt, spending only $400,000.

"We thought that the ratio would be about 20 to 1," said Andrew Ross, a member of Strike Debt and professor of social and cultural analysis at New York University. He said the team initially envisaged raising $50,000, which would have enabled it to buy $1m in debt.

"In fact we've been able to buy debt a lot more cheaply than that."

 

The group is able to buy debt so cheaply due to the nature of the "secondary debt market". If individuals consistently fail to pay bills from credit cards, loans, or medical insurance the bank or lender that issued the funds will eventually cut its losses by selling that debt to a third party. These sales occur for a fraction of the debt’s true values – typically for five cents on the dollar – and debt-buying companies then attempt to recoup the debt from the individual debtor and thus make a profit.

The Rolling Jubilee project was mostly conceived as a "public education project", Ross said.

"We're under no illusions that $15m is just a tiny drop in the secondary debt market. It doesn't make a dent in the amount of debt.

"Our purpose in doing this, aside from helping some people along the way – there's certainly many, many people who are very thankful that their debts are abolished – our primary purpose was to spread information about the workings of this secondary debt market."

 

The group has focussed on buying medical debt, and has acquired the $14.7m in three separate purchases, most recently purchasing the value of $13.5m on medical debt owed by 2,693 people across 45 states and Puerto Rico, Rolling Jubilee said in a press release.

“No one should have to go into debt or bankruptcy because they get sick,†said Laura Hanna, an organiser with the group. Hanna said 62% of all personal bankruptcies have medical debt as a contributing factor.

Due to the nature of the debt market, the group is unable to specify whose debt it purchases, taking on the amounts before it discovers individuals’ identities. When Rolling Jubilee has bought the debt they send notes to their debtors “telling them they’re off the hookâ€, Ross said.

Ross, whose book, Creditocracy and the case for debt refusal, outlines the problems of the debt industry and calls for a “debtors’ movement†to resist credit, said the group had received letters from people whose debt they had lifted thanking them for the service. But the real victory was in spreading knowledge of the nature of the debt industry, he said.

"Very few people know how cheaply their debts have been bought by collectors. It changes the psychology of the debtor, knowing this.

 

“So when you get called up by the debt collector, and you're being asked to pay the full amount of your debt, you now know that the debt collector has bought your debt very, very cheaply. As cheaply as we bought it. And that gives you moral ammunition to have a different conversation with the debt collector."

 

 

Edited by MoTown

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Depuis quand les beaux parents ont droit aux facilités de circulation au chemin de fer? :ptdr:

 

Et on va aussi les enlever pour les militaires? Pour les parlementaires?

 

Article de merde.

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