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My Banque - La Crise - Mes Thunes

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La crise entraîne une vague de violence aux USA

 

 

Dans le Massachusetts, une femme au foyer se suicide avant que la maison ne soit saisie. A Los Angeles, un gestionnaire de portefeuille sans emploi massacre sa famille puis se tue. A travers tous les Etats-Unis, les autorités redoutent qu'une vague de violence accompagne la crise économique et financière, et elles exhortent les désespérés à demander de l'aide.

 

Dans certains endroits, les numéros de téléphone d'aide psychologique sont débordés, les services de conseil aux personnes sont très demandés, et les refuges pour victimes de violences domestiques sont pleins. "Un grand nombre de personnes me disent qu'il s'agit de l'événement qui évoque le plus le 11-Septembre", affirme le révérend Canon Ann Malonee, de l'Eglise de la Trinité, située dans le coeur du quartier d'affaires de New York.

 

Sans personne vers qui se tourner, beaucoup de gens appellent les numéros d'urgence de prévention du suicide. L'association des Samaritains de New York a ainsi reçu 16% d'appels en plus l'an passé, la plupart d'entre eux ayant trait à des problèmes d'argent. "Beaucoup de gens nous affirment qu'ils sont en train de tout perdre. Ils perdent leur maison, font faillite, et sont au chômage", explique Virginia Cervasio, qui dirige un centre anti-suicide dans le sud-ouest de la Floride.

 

Et les drames liées à la crise s'enchaînent: à Los Angeles, la semaine dernière, un ancien conseiller financier a abattu sa femme, ses trois fils et sa belle-mère avant de retourner l'arme contre lui.

 

Karthik Rajaram, âgé de 45 ans, a laissé une lettre expliquant qu'il connaissait des difficultés financières et avait envisagé de se suicider. Mais il a finalement décidé de tuer toute sa famille car il trouvait cela plus honorable, selon la police. Cet immigré indien a travaillé pour une grande banque de dépôt et pour Sony Pictures, et a un temps possédé des parts dans une holding financière. Il n'avait plus de travail depuis plusieurs mois, a déclaré la police.

 

Cette affaire a amené la police et les autorités sanitaires de Los Angeles à exhorter les gens qui se sentent dépassés par la crise à chercher de l'aide. Une intervention plutôt inhabituelle qu'ils ont justifiée par la crainte d'un "phénomène d'imitation".

 

Dans le Tennessee, une femme de 57 ans s'est suicidée par balle la semaine dernière quand les adjoints du shérif sont venus l'expulser. L'histoire est d'autant plus tragique que Pamela Ross et son mari, qui se battaient pour conserver leur logement, venaient d'obtenir un sursis de dix jours pour faire appel.

 

En mars à Ocala, en Floride, Roland Gore a tué sa femme et son chien, mis le feu au logement sous le coup d'un ordre de saisie, et s'est suicidé. Les autorités font état de plusieurs cas d'individus ayant tué leur conjoint ou leurs animaux de compagnie, incendié leur propriété ou bien attaqué des policiers avant de se donner la mort.

 

Le docteur Edward Charlesworth, psychologue clinicien à Houston, souligne que la crise actuelle entretient un sentiment d'anxiété chronique chez des personnes qui se sentent impuissantes et sont prises de peur panique, et qui sont en colère parce que le gouvernement les a laissé tomber. "Ils ont le sentiment que dans notre grande société, on devrait davantage protéger les personnes, et pas seulement les entreprises", analyse-t-il.

 

Le lien direct entre ces suicides et le marasme actuel n'est pas établi car il faut généralement deux ans pour que les statistiques nationales soient publiées. Mais l'histoire montre que le nombre de personnes qui mettent fin à leurs jours augmente en période de crise économique. Et certains considèrent déjà la récession actuelle comme la pire depuis la Grande Dépression des années 1930.

 

A Taunton dans le Massachusetts, Carlene Balderrama, une femme au foyer de 52 ans, a caché à son époux l'état de plus en plus grave de leurs finances. Elle interceptait les lettres envoyées par la compagnie de crédit et les déchirait. Sa demande de rééchelonnement de la dette a finalement été rejetée. En juillet, le jour où la maison devait être vendue aux enchères, elle a faxé à ses créanciers la note suivante: "Quand vous saisirez ma maison, je serai morte". Elle a tué ses trois chats adorés et s'est suicidée avec le fusil de son mari.

 

Des documents que Carlene Balderrama a laissés en évidence sur une table montrent qu'elle préparait son départ depuis des mois. Elle a précisé son choix de sépulture, sorti son assurance-vie et écrit à son mari qu'elle ne pouvait plus supporter la situation, ajoutant: "Finis de payer la maison avec l'argent de l'assurance".

 

"Apparemment elle n'avait personne à qui parler. Elle ne s'est pas tournée vers moi. J'ignore pourquoi", confie son époux, John Balderrama. "Il faut faire quelque chose pour aider les gens qui souffrent, plutôt que de laisser quelqu'un perdre la vie pour une stupide maison". AP

 

 

:ptdr:

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http://fr.news.yahoo.com/64/20081014/twl-la-bourse-de-reykjavik-perd76-acb1c83.html

 

Fermée depuis trois jours, la Bourse islandaise s'est offert une réouverture remarquée, mardi 14 octobre : alors que les autres places de la planète nagent en pleine euphorie, Reykjavik a ouvert en chute libre de 76 %. L'Islande est très affectéepar la crise financière internationale qui a brutalement ébranlél'ensemble de son système financier valorisé huit à dix fois le PIB et qui constitue sa principale source de richesse. Elle est alorspassée du statut de nation à la réussite économique insolente à celui d'Etat au bord de la faillite.

 

:ptdr:

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Invité

putain la crise crée par des riches et qui va retomber sur la gueule des pauvres

 

merci le capitalisme :ptdr:

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putain la crise crée par des riches et qui va retomber sur la gueule des pauvres

 

merci le capitalisme :ptdr:

 

Ouais enfin, sans vouloir faire l'avocat du diable, quel que soit le régime, c'est toujours la plèbe qui paie les conneries des élites (bourgeoises ou pas). :lol:

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Ouais enfin, sans vouloir faire l'avocat du diable, quel que soit le régime, c'est toujours la plèbe qui paie les conneries des élites (bourgeoises ou pas). :ptdr:

 

Bof.

En Iran ou en Allemagne, ils ont votés comme des cons et ont eu ce qu'ils méritaient.

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Bof.

En Iran ou en Allemagne, ils ont votés comme des cons et ont eu ce qu'ils méritaient.

 

Très drôle, t'as oublié les palestiniens ou les etats-uniens. :ptdr:

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putain la crise crée par des riches et qui va retomber sur la gueule des pauvres

 

merci le capitalisme :ptdr:

 

Ouais enfin, sans vouloir faire l'avocat du diable, quel que soit le régime, c'est toujours la plèbe qui paie les conneries des élites (bourgeoises ou pas). :lol:

là, c'est plutôt les riches, bourgeois ou pas, qui paient les pots cassés

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là, c'est plutôt les riches, bourgeois ou pas, qui paient les pots cassés

 

Ouais carrément, même qu'ils s'offrent des séjours dans des complexes hôteliers de luxe au frais du contribuable, trop dur la crise pour eux. :ptdr:

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là, c'est plutôt les riches, bourgeois ou pas, qui paient les pots cassés

 

Ouais carrément, même qu'ils s'offrent des séjours dans des complexes hôteliers de luxe au frais du contribuable, trop dur la crise pour eux. :ptdr:

et tu es touché toi par la crise ?

et autour de toi ,tu en vois des mecs qui ont perdu leurs emplois depuis 2 semaines ?

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et tu es touché toi par la crise ?

et autour de toi ,tu en vois des mecs qui ont perdu leurs emplois depuis 2 semaines ?

 

Ouais, je me suis fait refusé un crédit pour m'acheter un écran LCD, et mon banquier a été viré. :ptdr:

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en même temps, te faire prêter de la thunee pour 500 e max

 

Attends moi je tape dans le haut de gamme, mefaut pas une merde en promo à 500 boules, mais le top du top qui vient de sortir à 3000 euros. :ptdr:

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j'aimela nouvelle légende urbaine qui dit que la sogé va faire faillite demain...

en France, les boites ne fot plus faillites, elles se font racheter

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Invité
Ouais enfin, sans vouloir faire l'avocat du diable, quel que soit le régime, c'est toujours la plèbe qui paie les conneries des élites (bourgeoises ou pas). :ptdr:

 

Bof.

En Iran ou en Allemagne, ils ont votés comme des cons et ont eu ce qu'ils méritaient.

 

 

 

sans oublier les plus cons d Europe mais la y a egalité : francais et italiens :lol:

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Le compte bancaire de Nicolas Sarkozy aurait été piraté

 

 

Des escrocs ont réussi à se procurer les coordonnées bancaires du président Nicolas Sarkozy et à effectuer des prélèvements sur son compte personnel, écrit le Journal du dimanche, qui cite une source proche de l'enquête.

 

Le JDD indique que l'Elysée lui a confirmé que le chef de l'Etat avait déposé plainte au mois de septembre dans le cadre de cette affaire.

 

Le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye, a saisi la brigade criminelle et la brigade financière de cette affaire, ajoute le JDD en précisant que pour l'heure, les auteurs et l'escroquerie, qui portent sur "de petites sommes", n'ont pas été retrouvés.

 

 

:lol::lol::lol::lol::lol::lol::lol::lol::lol::lol::jap::yes::lol::lol::lol::lol::lol:

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Crise: Berlin limite son aide à 10 milliards d'euros par banque

 

 

Le conseil des ministres du gouvernement d'Angela Merkel a adopté lundi le décret d'application du plan d'aide aux banques, un décret qui prévoit en particulier une limite de 10 milliards d'euros d'aide par banque en difficulté, a indiqué un porte-parole.

 

Le Parlement allemand avait déjà voté vendredi ce plan de soutien d'un volume de 480 milliards d'euros, permettant à toute banque en difficulté de s'adresser à partir de lundi à l'Etat pour se tirer d'affaire.

 

Les banques pourront demander soit des garanties sur des prêts à court terme (moins de 36 mois) qu'elles voudraient contracter auprès d'autres banques -- un poste pour lequel le gouvernement a prévu une somme de 400 milliards d'euros -- soit une recapitalisation, sous la forme d'une prise de participation de l'Etat, un poste pour lequel Berlin a alloué 80 milliards d'euros.

 

Les représentants de banques allemandes, dont nombre de banques régionales, se retrouvent lundi pour examiner les mesures proposées.

 

Le magazine Focus, à paraître lundi, rapporte que les banques allemandes envisagent de demander conjointement l'aide de l'Etat pour éviter d'arriver en ordre dispersé et de mettre en exergue les difficultés de telle ou telle institution ébranlée par la crise financière.

 

La banque publique régionale allemande BayernLB pourrait annoncer vouloir bénéficier de l'aide de l'Etat, selon plusieurs journaux. Son besoin de financement se situerait entre 3 et 5 milliards d'euros, selon le quotidien Süddeutsche Zeitung paru lundi.

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Chez les NAPPY aussi, c'est la crise

 

 

 

Prendre le métro pour se déplacer, cuisiner ses propres repas, faire le ménage soi-même... Il y a quelques mois, c'était impensable pour Charlotte B. Cette jeune femme élancée qui arbore brushing et blouse en fourrure de lapin, habite à quelques pas de l'avenue Charles-de-Gaulle, à Neuilly-sur-Seine, le N de NAPPY* « Pas si loin de chez Jean Sarkozy ! » sourit-elle. Graphiste free-lance, elle a vu son pouvoir d'achat chuter brutalement avec l'arrivée de la crise économique. Petit à petit, ses clients ont annulé des commandes ou n'ont pas renouvelé ses contrats.

« Il y a pile six mois, je gagnais en moyenne 3000 euros nets par mois, répartis sur une demi-douzaine de clients. Ma spécialité, c'est de créer des logos pour des entreprises. Mes clients étaient des PME qui venaient d'être montées, des grandes sociétés qui voulaient renouveler leur ''identité graphique'' ou des agences de communication visuelle. » La crise économique les a rendus frileux et, en tant que free-lance, Charlotte n'a pas le droit aux Assedic. Elle n'a en ce moment plus que trois clients et touche 1200 euros nets environ. « Heureusement, mes parents me donnent 300 euros par mois pour m'aider à joindre les deux bouts, et j'ai quelques comptes d'épargne. »

 

Le loyer de son quatre-pièces, d'où elle travaille : 1200 euros pile justement ! Elle le partage avec son ami, chargé de recrutement pour une grande entreprise du CAC 40. « Il devait avoir une grosse promotion, mais à cause de la crise, ils prévoient de moins recruter... Il va donc garder son poste actuel. On avait déjà commencé à remeubler note appartement en prévision de cette promotion, on est un peu déçus... » Le plus gros sacrifice, pour Charlotte : renoncer aux taxis. « Dès que je devais aller quelque part, boire un verre, rencontrer un client, je prenais le taxi. Ce n'est pas si cher, 20 euros par trajet en moyenne, à raison de quelques allers-retours par semaine, ça me revenait à moins de 400 euros par mois. »

 

Vous trouvez ça hors de prix ? Charlotte a réponse à tout: « Si les gens s'offusquent, je leur réponds qu'une voiture coûte bien plus cher, entre le garage, l'assurance, le parking, l'essence. » Elle a dû se résoudre à prendre une carte Navigo à environ 50 euros par mois pour voyager en métro. « Je déteste toujours autant ça. On est serré, c'est long, les gens parlent fort, sentent fort. Et puis, tous ces escaliers, en talons, ce n'est pas pratique », grimace-t-elle.

 

Un autre poste de budget que Charlotte regrette : les traiteurs et la restauration à domicile. « Faire à manger, ça me gonfle vraiment. Et les plats tout prêts sont mauvais. Mon réflexe, c'était Alloresto.fr si je n'étais pas sortie, ou le traiteur du coin si je passais par là. Pour 15 à 25 euros par soir, à deux, nous avions un bon menu de sushis livré en 30 minutes, une piémontaise maison, ou du suprême de pintade. Le tout après quelques verres d'apéritif bus dehors avec des copines. »

 

Elle fait donc connaissance avec les plats surgelés, les boîtes de saucisse-lentilles et les salades sous plastique. Et en profite pour congédier la femme de ménage: « Trois heures par semaine, environ 300 euros par mois une fois les déductions d'impôts faites. Mais je crois que je vais la rappeler : ce n'est pas pour moi, c'est pour elle, je suis sa troisième patronne à m'en séparer à cause de la crise. Elle va finir sans rien. Et puis j'ai cramé ma blouse Maje en voulant la repasser, je suis nulle. »

 

Mais il y a des dépenses auxquelles Charlotte ne peut pas (ne veut pas ?) renoncer : « J'avais mis mon sac Kelly d'Hermès en vente sur Ebay. Mais je l'ai retiré, ça me faisait trop mal au cœur de m'en séparer. » Idem pour ses mèches blondes. « Sinon, on voit trop mes racines. Mais j'ai arrêté les grands coiffeurs à 140 euros au profit de Tchip à Levallois, à côté. Pour 28 euros, des coiffeuses super sympas donnent un coup de fouet à ma couleur. Je ne peux pas non plus m'épiler moi-même, c'est trop moche : j'ai gardé mon esthéticienne, je crois que je paye 120 euros par mois en moyenne. » Ah, la crise... Si certains y laissent des plumes, visiblement, d'autres refusent d'y laisser des poils...

 

Marlène Schiappa

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j'ai commencé mon nouveau taf (enfin la formation du moins) dans ma nouvelle banque

 

putain sacrée banque de paysans (au sens propre du terme) :p

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