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Anciens Parisiens

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et pour nos darons, c'était la legende du FC Nnates, l'idole de Marcel Saupin, quand les canaris etaient les principuax rivaux de l'ASSE perruquée

70 ans c'est jeune

 

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Gasset reste à Sainté. 

Sergueï Semak entraîneur du Zénith. 

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Pas mécontent pour gasset, il mérite plus que d'être simple adjoint de blanc. Il était beaucoup apprécié par les joueurs à paris.

Et force est de constater qu'il a eu des bons résultats quand il a repris sainte avec un mercato hivernal intelligent. 

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Il te fait venir Ntep, Mvila, Debuchy sur un mercato hivernal, c'est quand même bien sympa. 

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C'est d'ailleurs a cause de lui que la direction de sainté a coupé court toutes les négociations en cours avec le nouvel investisseur parce qu'il réclamait le départ de Gasset

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Le seul maillot du PSG que j'ai floqué c'est Okocha.

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Le 12/06/2018 à 17:49, Bagheera a dit :

Le seul maillot du PSG que j'ai floqué c'est Okocha.

T'as du cul moi j'ai heinze.

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Marcos Ceará : «Mes six derniers mois au PSG ont été difficiles»

>PSG|Propos recueillis par Sylvie De Macedo| 25 août 2018, 9h13 |0
7864146_c838ac10-a7b5-11e8-9fbc-c961685a Ancien joueur du PSG, Marcos Ceará vient de se reconvertir dans le métier d’agent. LP/Jean-Baptiste Quentin
 
 
 
 

L’ancien latéral du PSG, de 2007 à 2012, est désormais agent de joueurs. Il raconte ses premiers pas dans la profession et livre quelques anecdotes sur ces cinq années à Paris.

Il arrive au siège du Parisien accompagné de son fils, Levy. Le jeune garçon de 12 ans va intégrer le PSG à la rentrée prochaine au poste de défenseur. « Comme papa », sourit Marcos Ceará. Mais l’ancien latéral parisien (2007-2012) ne vient pas pour parler de la future carrière de son enfant mais plutôt du nouveau tournant que prend la sienne.

A 38 ans le Brésilien, qui vient tout juste de raccrocher les crampons après une dernière saison au pays dans un club de D2, devient agent. Il s’est associé à son propre représentant au sein de la société « Taveira Sports Group » avec l’idée de s’implanter en France.

Racontez-nous vos premiers pas comme agent.

MARCOS CEARÁ. Je suis arrivé en France début août. La plupart des clubs ont déjà fait signer des joueurs. Je profite plutôt de cette période pour me faire connaître, nouer des contacts en vue du prochain mercato. Il y a beaucoup de concurrence mais je veux gagner mon espace.

Mon objectif est évidemment de faire signer des footballeurs brésiliens en France ou dans d’autres pays européens mais aussi d’ouvrir le championnat brésilien et sud-américain à des joueurs français. Le football là-bas attire beaucoup d’investisseurs et commence à proposer des salaires honorables. Pourquoi pas attirer des joueurs de Ligue 2, de National avec du talent ou bien un grand nom en fin de carrière .

 

Etre un ancien joueur du PSG vous ouvre-t-il des portes ?

Oui, c’est une belle carte de visite. Quand j’appelle un dirigeant ou entraîneur et que je me présente comme ancien du PSG, on vous écoute.

La Ligue 1 fait-elle rêver le jeune joueur brésilien ?

Les plus attractifs, ce sont les championnats portugais et espagnols avec un football plus technique qui ressemble au nôtre. Mais la France a aussi une bonne cote, notamment trois clubs : Lyon qui a accueilli beaucoup de mes compatriotes, Monaco qui attire par son côté « glamour » et ses investisseurs, et bien sûr le PSG qui a une grande histoire avec le Brésil. C’est le club français numéro un. Encore plus depuis l’arrivée de Neymar. Avant, le jeune joueur rêvait du Barça ou du Real. Maintenant, il commence à s’intéresser à la Ligue 1 car notre grande star joue à Paris.

Vous avez quitté la Ligue 1 il y a six ans. Qu’est-ce qui a changé ?

Le championnat est plus compétitif notamment grâce à Paris. Mais si on compare à d’autres championnats – et on l’a vu en Ligue des champions –, la Ligue 1 a encore du mal à rivaliser. Il y a aussi un trop fort déséquilibre entre le PSG et ses concurrents. S’il y avait un ou deux clubs capables de contester la suprématie parisienne, ce serait plus intéressant pour le spectacle. Mais tant mieux pour le supporteur du PSG.

Qui vous impressionne le plus au PSG ?

Il y a un petit bijou : Kylian Mbappé. Il a montré ses qualités à la Coupe du monde. Mais si on parle de technique pure, de la qualité intrinsèque, Neymar est au-dessus du lot. Et je ne dis pas ça parce qu’il est Brésilien. Il reste le joueur le plus impressionnant techniquement.

Avez-vous d’ailleurs des futurs Neymar à proposer au PSG ?

De ce niveau-là, non. Mais on a des bons joueurs qu’on a proposés à d’autres clubs de Ligue 1. Mais je ne peux rien dire encore.

Avez-vous gardé des contacts au sein du club ?

Je ne suis resté qu’un an sous la nouvelle direction, pas assez donc pour nouer des amitiés. Mais j’ai gardé contact avec Maxwell notamment. Grâce à lui, on a eu la chance de visiter le camp des Loges l’année dernière. Mes enfants voulaient surtout rencontrer Neymar. J’ai été bien reçu.

Mais tout est différent aujourd’hui au niveau de la sécurité, de l’environnement du club. Moi, j’ai connu les années de vache maigre, la période la plus difficile de l’histoire du club. Mais j’en garde de très bons souvenirs. Malgré nos moyens limités, on a réussi à remporter quelques trophées.

Racontez-nous un souvenir marquant de votre passage à Paris.

(Il réfléchit). Lors de ma première saison, lorsqu’on jouait le maintien, on a été pris à partie par des supporteurs mécontents. C’était après une défaite à Caen (3-0). Cette nuit-là, alors qu’on rentrait du match, notre autocar a été arrêté dans une rue près du Parc des Princes par quelques fans qui nous demandaient des comptes. J’ai eu très peur. Je me suis dit : « Si on descend en Ligue 2, qu’est-ce qu’ils vont nous faire ? Ils vont nous tuer ! » C’était très chaud.

Quel est le meilleur joueur avec qui vous avez joué au PSG ?

Nenê (NDLR : milieu gauche brésilien, au PSG du 2010 à 2013). C’était un guerrier, qui se donnait à fond. Dans cette période, il y avait aussi Jérémy Ménez (NDLR : attaquant français, au PSG de 2011 à 2014). Il avait un tel talent. Mais la tête ne suivait pas. Javier Pastore (NDLR : milieu offensif argentin, au PSG de 2011 à 2018) m’a aussi beaucoup impressionné. Mais il était comme Ménez, il ne faisait pas beaucoup d’efforts.

Et le plus fou ?

Souza (NDLR : milieu de terrain brésilien). Il n’est resté que trois ou quatre mois en 2008. Et c’était un fou. Il jouait à la console toute la nuit. Le matin, il arrivait à l’entraînement avec les yeux rouges. Les autres joueurs me demandaient : « Marco, est-ce qu’il prend quelque chose, de la drogue ? » (Rires). C’était aussi quelqu’un de très drôle.

Auriez-vous aimé rester plus longtemps au PSG ?

Je ne vais pas me comparer à Dani Alves qui est l’un des meilleurs joueurs à ce poste. Mais je pense que j’avais le potentiel pour jouer encore deux ans au PSG à un haut niveau.

 

VIDEO. Marcos Ceará : « Défensivement, je suis plus fort que Dani Alves »

 

En voulez-vous à votre compatriote Leonardo de vous avoir poussé vers la sortie ?

J’étais fâché car il ne m’a jamais donné d’explication. Quand Kombouaré est viré (fin décembre 2011), Leonardo m’appelle pour m’annoncer l’arrivée d’Ancelotti. « Tu es l’un des plus expérimentés, j’ai besoin de toi dans cette période d’adaptation », me dit-il. Je lui réponds alors qu’il pouvait compter sur moi.

Mais quelques jours après, je comprends que le club fait tout pour recruter un autre latéral, Maicon, sans rien me dire. Finalement, personne ne signe mais moi, je ne joue plus sous Ancelotti alors que sous Kombouaré, j’étais le capitaine. Il préférait aligner Bisevac qui était un défenseur central ! Et jamais je n’ai eu d’explication, ni du coach ni de Leonardo. C’était un manque de respect par rapport à mon vécu dans ce club. Bref, mes six derniers mois furent difficiles. Je n’ai pas eu la sortie espérée.

Vous êtes resté célèbre au PSG aussi pour votre fort attachement à Dieu, vos prêches organisés à votre domicile. Vous l’a-t-on parfois reproché ?

Beaucoup de mes coéquipiers sont venus chez moi : Giuly, Landreau, Pancrate et les Brésiliens Nenê, Alex, Maxwell. Il y a même une année, lors d’un stage de présaison en été où j’ai organisé, avec l’autorisation d’Antoine Kombouaré, une réunion à l’hôtel. Presque tous les joueurs étaient présents.

Mais cela ne plaisait pas à tous. Certains dirigeants ou membres du staff m’ont demandé d’arrêter de parler autant de religion, surtout auprès des médias. D’ailleurs, je me demande parfois si mon départ du PSG n’est pas lié à tout ça. J’étais l’un des tout premiers à afficher ma foi. Aujourd’hui, c’est plus commun. Ça dérange peut-être moins.

 

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Ben Arfa n’en a pas fini avec le PSG

>PSG|Dominique Sévérac| 25 août 2018, 19h10 |0
7864386_3dc250c6-a87e-11e8-9272-e521fdab Hatem Ben Arfa décidera de son avenir lors des dernières heures du mercato. Pour le moment, Nice tient la corde. LP/ARNAUD JOURNOIS
 
 
 
 

Alors qu’il dévoilera le nom de son nouveau club la semaine prochaine, l’ancien international réclame près de 25 000 euros au PSG. Le litige est entre les mains de la Ligue.

Hatem Ben Arfa (HBA) et le PSG ne sont pas quittés en bons amis, au terme du contrat de deux ans de l’attaquant, le 30 juin dernier. En cause : le solde de tout compte, le chèque que l’on prend en quittant une boîte. Le joueur conteste le non-paiement de primes, notamment celle d’éthique du mois de décembre 2017.

HBA avait séché le stage au Qatar, victime d’un virus, certificats médicaux à l’appui. Le club juge les documents incomplets et insuffisants et soupçonne l’International d’avoir inventé un prétexte pour ne pas se rendre au pays de l’actionnaire du club. Les juridictions compétentes de la Ligue, notamment la commission juridique, traitent le dossier.

La somme est symbolique (de l’ordre de 25 000 euros) pour un joueur comme Ben Arfa, mais le combat est ailleurs. Les deux ans vécus par l’ancien Niçois à Paris se sont révélés un cauchemar avec un conflit avec l’entraîneur de l’époque, Unai Emery, puis avec le président, Nasser Al-Khelaïfi, après la visite de l’Émir du Qatar au camp des Loges en avril 2017 et une blague devant ce dernier qui est mal passée.

 

 

 

Son avenir se dessine entre la France et le Portugal

En attendant la résolution de ce litige sur le long terme, HBA doit retrouver un club. Il dispose de quatre propositions : Nice et Rennes en France, le Benfica Lisbonne et le Sporting Portugal à l’étranger.

Benfica, le club le plus prestigieux de cette liste, dispute mercredi prochain son match retour de barrage de la Ligue des champions contre le PAOK Salonique (1-1 à Lisbonne à l’aller). Le joueur devrait donc attendre de connaître l’issue de cette confrontation avant de se décider. Le mercato ferme vendredi à minuit.

Mais la Ligue des champions ne sera pas le seul critère de décision du joueur originaire de Tunisie, où il s’est ressourcé ces derniers temps. Après le calvaire du PSG, HBA pèse et soupèse chaque élément pour se décider. Rennes possède l’avantage d’avoir un entraîneur qui le désire en la personne de Sabri Lamouchi et un président, Olivier Létang, très actif quand il était le directeur sportif du PSG dans la venue de Ben Arfa dans la capitale.

Une préférence pour Nice ?

C’est Létang qui avait négocié avec les conseillers du joueur tous les détails de son contrat. La relation avec le dirigeant, parti pour Rennes entre-temps, est très bonne depuis. Mais il y a Nice, où Ben Arfa s’est régalé lors de l’exercice 2015-2016 sous la férule de Claude Puel. Le public l’adore, la perspective d’un duo Balotelli - Ben Arfa le fait saliver d’avance.

HBA connaît parfaitement la ville, les deux dirigeants aux manettes - le ticket Rivère - Fournier - mais pas encore l’entraîneur Patrick Vieira. Ils ont vécu ensemble l’Euro 2008 au cours duquel les Bleus n’ont pas passé le premier tour. Ben Arfa va devoir choisir. Nice aurait une légère avance.

Club de coeur

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Quand c’est le PSG je dis oui :ptdr:

On lui dois, on lui donne. Après il dégage définitivement et qu’on n’en parle plus jusqu’à son itw choc qui sortira bien un jour dans France Football et où il nous chiera gentiment dessus.

cest la vie, il avait pas le niveau requis pour le club, ils perdu deux ans en ne voulant pas perdre un petit d’argent et allez jouer en Russie ou je ne sais plus ou. 

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