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la defaite il etait titulaire mais le reste :haaa:

De ce que je vois il joue tres peu.

Il est rentré 3 minutes a Arsenal.

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Goal.com : Vous avez joué au football au niveau professionnel avec plusieurs équipes en France et en Allemagne, comment avez-vous atterri à Hoffenheim ? La direction d‘Aachen (son ancien club) était très contrariée de vous voir partir.

 

Ibisevic : Et bien disons qu’Hoffenheim m’a fait une offre très difficile à refuser. Je susi très heureux d’être ici. Le staff est génial, les infrastructures sont de première catégorie et les fans sont terribles.

 

Goal.com : L’année dernière, lorsque vous jouiez avec Hoffenheim en deuxième division, vous avez eu du mal à honorer votre réputation de buteur avec seulement 5 réalisations. Cette saison vous en avez déjà inscrit 7 en Bundesliga. Comment expliquez-vous cela ?

 

Ibisevic : Oui, ma confiance n’était pas au rendez-vous la saison dernière. J’ai raté quelques tirs faciles et j’ai eu quelques doutes. Au terme de la saison, je me suis promis de retrouver ma concentration et je me suis convaincu que j’étais toujours bon et que j’allais revenir et devenir un meilleur joueur. Et cette année, ma confiance est revenue et tout marche très bien. Je suis en bonne forme et l’équipe joue très, très bien ensemble. Nous avons un nutritionniste et des thérapeutes à notre disposition et grâce à cela j’ai obtenu de très bons conseils et de l’aide. Je n’ai pas encore été blessé pour l’instant et je suis en grande forme.

 

Goal.com : Vous avez marqué lors de la récente défaite 5-4 face au Werder Brême. Un match que d’aucuns considèrent comme le match de l’année en Bundesliga.

 

Ibisevic : Je n’avais jamais été impliqué dans un match aussi fou. Brême est entré dans la rencontre en pétaradant et il y avait 4-1 après 30 minutes de jeu. Nous avons égalisé à 4-4, ensuite ils se sont retrouvés à dix et nous avons envisagé la victoire. Nous avons bien joué, mais ce n’était pas suffisant. Le fait est que nous avons commis trop de fautes en tant qu’équipe. C’est toujours dur de perdre mais ça l’est encore plus quand l’adversaire est réduit à dix. C’était donc une défaite très dure à encaisser, mais nous avons montré que nous étions capables d’accrocher n’importe quelle équipe du championnat.

 

Goal.com : Vos hors-jeux ont fait grand bruit dans la presse allemande. Sahilovic, votre coéquipier, était couvert par milieu de terrain et aurait pu obtenir un face à face avec le gardien si vous n’aviez pas joué le ballon.

 

Ibisevic : J’ai regardé sur les cotés et j’ai cru que je n’étais pas hors-jeu. Ensuite, quand j’ai vu le ralenti, je me suis rendu compte que je l’étais. Le coach a analysé le match avec nous sur cassette pendant près d’une heure et a mis l’accent sur des moments spécifiques de la rencontre. Il nous a aussi parlé individuellement.

 

Goal.com : Comment vous évaluez vos chances avec la Bosnie dans le groupe de la Turquie et de l’Espagne ?

 

Ibisevic : la Turquie et l’Espagne sont de bonnes équipes. Il est encore très tôt et tout peut encore arriver. Notre défense est en train de s’améliorer et notre jeu offensif représente notre force. A peu près tous les membres de l’équipe jouent dans les meilleurs championnats d’Europe. Nous avons perdu 1-0 contre l’Espagne et nous avons eu des occasions. Nous avons battu l’Estonie 7-0. Personnellement, c’est grâce à mes performances avec Hoffenheim que j’ai été remarqué et qu’on m’a appelé en sélection.

 

Goal.com : Vous êtes venu vivre aux Etats-Unis alors que vous n’étiez qu’un adolescent. Comment cela s’est produit ?

 

Ibisevic : A la fin de la guerre, mes parents ont eu beaucoup de mal à trouver du travail et l’économie n’était pas au mieux. Nous sommes partis e Suisse ensuite l’opportunité d’aller aux Etats-Unis nous a été offerte et nous l’avons saisie. Ma famille vit toujours dans les environs de St. Louis, quant à moi, j’y retourne aussi souvent que je peux. Les USA nous ont beaucoup donné à moi et à ma famille.

 

Goal.com : Quelles ont été vos premières impressions en termes de football en Amérique ?

 

Ibisevic : Je me suis dit : Où sont les terrains de football ? Il n’y avait des terrains de Baseball et de football américain. J’étais quelque peu déçu de voir que le football n’était pas un sport très prisé aux Etats-Unis mais je n’ai pas changé mes projets pour autant. Je voulais toujours devenir un joueur pro, j’ai du travailler plus dur, voila tout.

 

Goal.com : Qu’avez vous pensé de votre période au Lycée et à l’Université de St. Louis ?

 

Ibisevic : C’était génial. J’ai vraiment aimé jouer au Lycée et pour l’équipe Busch. Cette équipe m’a préparé pour l’université. La transition n’a pas été aussi dure que je l’avais cru. L’expérience à ST. Louis était super, nous avions une bonne équipe.

 

Goal.com : Vous pensiez à jouer pour une équipe de MLS ?

 

Ibisevic : Non, pas vraiment. Je n’ai jamais été approchépar une équipe de MLS. Mais je suis jeune et qui sait après tout ? Pour l’instant, je vois mon avenir en Allemagne et en Europe.

 

Goal.com : Avez-vous déjà envisagé de jouer pour les Etats-unis ?

 

Ibisevic : Oui et non. J’ai jute une Green card et pas de passeport américain. Mais en fait, je n’ai pas été approché au bon moment. Mike Sorber [entraineur adjoint à l’université de St. Louis à l’époque et actuellement adjoint en équipe nationale américaine] m’a encouragé, mais dison que ce n’était pas le bon timing.

 

Goal.com : Gardez-vous le contact avec vos amis aux Etats-Unis ?

 

Ibisevic : Bien sur. Chaque fois que je rends visite à ma famille et sur internet également.

 

Goal.com : Et en ce qui concerne vos amis d’enfance en Bosnie ?

 

Ibisevic : Ils suivent ma progression en Allemagne et je les vois quand on joue à domicile avec la Bosnie.

 

Goal.com : Vous avez vécu dans 5 pays différents avec dans 5 pays avec 4 langues différentes. Est-ce perturbant ?

 

Ibisevic : A dire vrai, l’une des choses dont je suis le plus fier est d’être capable de parler plusieurs langues. C’est tellement plus facile quand vous maitrisez la langue du pays dans lequel vous vivez.

 

Goal.com : Comment est la vie dans la zone rurale de Sinsheim ? Est-ce qu’on vous reconnait au moins dans la rue ?

 

Ibisevic : La vie est calme, très calme. Pas beaucoup de distractions. Les gens me reconnaissent plus qu’avant.

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Invité
David Ginola dans "Les Feux de l'Amour"

[ Anciens - Samedi 04 Octobre 2008 - 00h14 ]

 

Après deux apparitions au cinéma, David Ginola a obtenu un rôle dans la célèbre série américaine "Les Feux de l'Amour".

 

Apres avoir arrêté sa carriere en 2002, David Ginola s'était lancé dans une carriere d'acteur. Il avait débuté dans le cinéma en prêtant sa voix au film d'animation Le Monde de Nemo sorti en 2003. El Magnifico a ensuite eu deux rôles : Mr Firecul, film de Jade Carmen sorti en 2004 et Last Drop, film de Colin Teague. La question que l'on peut se poser est "Qui connait ou se souvient de ces deux films ?"

 

David Ginola a donc décider de se relancer en particpant au casting de la 20eme saison de la célebre série américaine "Les Feux de l'Amour". Cette année, le tournage se déroulera à Paris et l'ancien joueur du PSG a été convié à y participer. Il jouera, dans un épisode, le rôle d'un photographe. Il sera accompagnée de la chanteuse Lorie.

 

Le tournage débute le 6 octobre mais par contre, les fans de la série devront attendre 2011-2012 pour observer la performance de David Ginola.

 

:haaa::haaa:

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David Ginola dans "Les Feux de l'Amour"

[ Anciens - Samedi 04 Octobre 2008 - 00h14 ]

 

Après deux apparitions au cinéma, David Ginola a obtenu un rôle dans la célèbre série américaine "Les Feux de l'Amour".

 

Apres avoir arrêté sa carriere en 2002, David Ginola s'était lancé dans une carriere d'acteur. Il avait débuté dans le cinéma en prêtant sa voix au film d'animation Le Monde de Nemo sorti en 2003. El Magnifico a ensuite eu deux rôles : Mr Firecul, film de Jade Carmen sorti en 2004 et Last Drop, film de Colin Teague. La question que l'on peut se poser est "Qui connait ou se souvient de ces deux films ?"

 

David Ginola a donc décider de se relancer en particpant au casting de la 20eme saison de la célebre série américaine "Les Feux de l'Amour". Cette année, le tournage se déroulera à Paris et l'ancien joueur du PSG a été convié à y participer. Il jouera, dans un épisode, le rôle d'un photographe. Il sera accompagnée de la chanteuse Lorie.

 

Le tournage débute le 6 octobre mais par contre, les fans de la série devront attendre 2011-2012 pour observer la performance de David Ginola.

 

:jap::haaa:

 

:):lol::haaa:

 

Y aura Lorie aussi, j'ai vu ça sur le Grand Journal hier soir lol

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Invité
Celui qui va lancer un nouveau quotidien sportif revient sur son expérience de conseiller du PSG en fin de saison dernière.

 

FRANCE-SOIR. On vous sent très remonté contre Jérôme Rothen !

MICHEL MOULIN. Dans son livre (NDLR : vous n’allez pas me croire), il écrit que je n’ai rien fait pour le PSG. Au moins, la saison dernière, il n’est pas descendu. Rothen, c’est un âne. Il critique Zidane. Mais qui il est, lui ? On sait bien que pour tous les joueurs, ça leur est arrivé de perdre un peu de leur sang-froid.

 

Ça vous déçoit de sa part ?

Non. Dès le premier jour, j’avais analysé le personnage. Rothen, je le plains. Je ne sais pas ce qu’il va faire après le foot. Mais il est plus bête que méchant. Demain, il va oublier ce qu’il a raconté.

 

Vous dites qu’il est la taupe du PSG.

Oui. C’est lui qui a toujours renseigné le journal L’Equipe sur le PSG. Dès le premier jour, je suis allé le voir pour le lui dire. Quand vous gagnez 200.000 euros par mois (il soupire). C’est un manque de respect. Il dit qu’il adore le club mais il le pénalise. C’est inadmissible. Si j’étais au PSG, il serait en quarantaine.

 

Que pensez-vous de la situation actuelle du PSG ?

Je ne suis pas surpris. Sébastien Bazin (représentant de Colony Capital, actionnaire du club) est très bien, il délègue. Le problème du PSG aujourd’hui, c’est Paul Le Guen. Même si c’est un mec bien, super et qu’il a des compétences indéniables.

 

Pourquoi ?

Il est responsable de ces deux années catastrophiques. La deuxième, c’est lui qui a choisi les joueurs. Il manque de chaleur, de dynamisme. Il faut être comme un directeur commercial. Il devrait entraîner des clubs un peu plus fermés comme Troyes. En plus, il a un adjoint qui est pire que lui.

 

Mais le problème du PSG n’a-t-il pas été plutôt le manque de flair dans le recrutement ?

Aussi. Hoarau, il va flancher physiquement. Avec Pauleta, cela aurait pu marcher. Moi, j’aurais pris Diego (Werder Brême). Lui, il t’explose les statistiques. :ptdr:

 

Kezman, c’est le flop du PSG ?

Oui. Mais il n’est pas seul. Avant il y avait Souza, Everton. L’année d’avant, Bueno. C’est récurrent. Pourquoi ça ne marche pas ? On ne sait pas qui décide vraiment. Regardez le transfert de Kezman que Le Guen ne voulait pas. Il visait Briand. Le Guen, il a quand même choisi Luyindula, Frau. Et Diané, qui est l’avenir, il l’a laissé filer.

 

France Soir.

 

:lol::lol:

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Putain Moulin c'est la grande classe... il balance comme un hargneux sur PLG et Rothen (pour répondre à son bouquin) et caresse dans le sens du poil Pedro et l'actionnaire au cas où... Encore un grand monsieur :ptdr:

 

Par contre Rothen=la taupe... il va réussir à me mettre un doute ce con !

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Invité

c'est vrai que Rothen avec son livre et vu la personnalité du gars, la taupe ça fait presque aucun doute!!

En faite il est pire que les autres...Business is business :ptdr:

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Jérôme Leroy, comment jugez-vous le début de saison de Rennes ?

On a eu un début de saison avec des hauts et des bas. Parfois, on jouait bien au ballon, d'autres fois, on avait des absences. Je ne suis pas inquiet. Quand vous gagnez et que c'est poussif, c'est plus gênant. Là, on a quand même une équipe où il y a du potentiel. Le danger, c'est nous-mêmes. On sait que nos résultats passeront par le jeu. Notre philosophie, c'est celle là, il faut d'abord bien défendre, après on se base sur le jeu.

 

Avec six buts et dix passes décisives, votre saison dernière a été l'une des plus prolifiques de votre carrière…

Moi je n'attends rien des statistiques, je m'attends simplement à ce que les gens soient contents de moi, surtout les joueurs. Je vais avoir 34 ans dans un mois, cela fait quasiment quatre ans qu'on me prend pour encadrer des jeunes. On m'a donné un peu plus de pouvoir et de responsabilités. Dans les autres clubs, il y avait des gars pour ça, donc je m'effaçais. En tout cas, cela marche bien et j'espère que ça va continuer.

 

Comment prenez-vous ce rôle d'encadrant, que vous sembliez refuser jusqu'à présent ?

Je ne suis pas un modèle, je ne suis pas un joueur très stable. Dès que je ne me sens pas bien dans un club, je vais partir. Mes performances sont dépendantes de mon entourage donc je ne suis pas un exemple. Je cherche surtout à leur dire qu'il ne faut pas aller plus vite que la musique. La Ligue 1 pour les jeunes, ce n'est pas si facile.

 

Comment cela se fait-il que vous ayez autant bougé durant votre carrière (Ndlr : il a fréquenté huit clubs) ?

L'avantage que j'ai, c'est que c'est moi qui choisis. Pour le moment, il n'y a aucun club qui m'ait demandé de partir, c'est une petite fierté. Les gens sont contents de mon passage. Quand je n'apprécie pas quelqu'un, je ne peux pas faire semblant. Si on me dit que je suis trop vieux, que j'ai assez donné, je préfère aller voir ailleurs. J'ai besoin d'être bien dans ma tête, qu'on me dise les choses.

 

« Je ne suis pas un joueur de haut niveau »

 

Votre attitude vous a-t-elle desservie pendant votre carrière ?

Non au contraire, c'est ma quatorzième année, j'ai eu des galères avec pas mal de monde mais j'ai toujours su rebondir. Je pense que le fait de m'être mis en danger tout seul, cela m'a permis d'avancer. Je suis quelqu'un qui n'aime pas trop s'entraîner, je préfère la compétition, l'adrénaline. C'est vrai que parfois j'ai tendance à me relâcher la semaine. Cela m'a permis parfois de me mettre dos au mur, cela m'empêche de m'endormir, de régresser.

 

Si Luis Fernandez reprenait un club, seriez-vous prêt à la suivre de nouveau ?

Cette question, je ne peux pas y répondre. Si lui pense que je suis encore apte à le dépanner… Je peux être un avantage ou un inconvénient, ça, ce sont les entraîneurs qui choisissent. J'ai pris de l'âge. Quand on n'a plus 20 ans, on ne revient plus pareil. Un entraîneur, il vous prend pour vos performances et vous, vous jouez pour vous, par pour un entraîneur. S'il vous prend, c'est qu'il sait qu'il peut compter sur vous. Il n'y a pas de réelles attaches, il fait son boulot le mieux possible. Il peut très bien vous faire venir et si vous n'êtes pas performant, il vous sort.

 

Pourquoi le courant passait-il si bien avec Luis Fernandez ?

C'est un entraîneur qui ne me disais pas comment il fallait que je joue, il ne me parlait pas, il disait : « Tu joues, tu te débrouilles ». Il savait de quoi j'avais envie. Des fois, il plaisantait même après les matchs en me demandant si j'avais joué ou non ce soir, parce qu'il ne m'avait pas vu sur le terrain. C'était pour me remotiver, pour me faire avancer.

 

N'avez-vous pas des regrets par rapport à l'équipe de France ?

Aucun regret. Moi, je pense que je suis un bon joueur de Ligue 1 mais je ne suis pas un joueur de haut niveau. Pour jouer en équipe de France, il faut être un compétiteur et moi j'aime prendre du plaisir. A 1-0 ou 2-0, je continue d'attaquer alors que l'équipe de France, ce sont des compétiteurs, dès qu'ils mènent 1-0, il faut fermer le jeu, c'est ça le haut niveau. Moi je ne suis pas un joueur de haut niveau.

 

« On surestime des joueurs qui n'ont rien fait »

 

Le discours de Guy Lacombe semble bien passé à Rennes cette saison, non ?

Oui, le discours passe super bien. Il sait que s'il me demande de défendre plus que d'attaquer, on n'est plus soi-même. On en revient toujours à la même chose. Notre jeu est basé sur les résultats, tant qu'on ne pénalise pas l'équipe, on nous dira que c'est bon. Il s'adapte en fonction de nous, tant que cela marche, il laisse faire. Dès que cela marchera moins bien, on ira sans doute faire un tour sur le banc

 

En quittant des clubs à l'instinct, sans véritable plan de carrière, avez-vous pris conscience de passer pour un OVNI dans le monde du football ?

Le football, c'est simple. Pour bien gagner sa vie, il faut montrer ses performances. Maintenant, on paye un joueur pour ses qualités, mais on ne sait pas s'il sera performant. Quand j'ai commencé, les joueurs qui explosaient avaient 27, 28 ans. Regardez les Weah, les Ginola. Maintenant, on explose à 17, voire même à 15 ans. Il y a un peu plus de perte. On surestime des joueurs qui n'ont pratiquement rien fait.

 

Pensez-vous avoir été sous-estimé au cours de votre carrière ?

Non, je n'ai pas été sous-estimé. J'étais avec de grands joueurs donc on est toujours un peu étouffé. On ne voit pas toujours le travail des autres. Mais à Rennes, ce n'est pas Leroy et Pagis qui font gagner l'équipe, c'est un collectif. On n'a pas les qualités d'un Ben Arfa ou d'un Benzema, on ne peut pas prendre le ballon et dribbler tout le monde, on a besoin des autres.

 

Avez-vous déjà planifié votre fin de carrière ?

C'est le temps qui décidera. Si cela se passe encore bien, on continuera. Tant que ça marche, on profite. Il y a encore une bonne saison qui se profile, on n'y pense même pas. J'espère qu'on fera mieux que la saison passée mais il faudra être plus régulier.

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Invité
Anciens : Pauleta range les crampons

Selon le journal Le Parisien, l'ancien attaquant parisien, Pedro Miguel Pauleta va officiellement mettre un terme à sa carrière de joueur professionnel.

 

L'Aigle des açores, en fin de contrat avec le PSG, n'a pas trouvé de club capable de lui donner envie de continuer le football. Les différentes offres faites, environ une vingtaine au total, ne l'ont pas convainvu, ni sportivement, ni financierement.

 

A Paris, le 6, 7 et 8 novembre pour faire la promotion de son livre, il devrait également aller faire un tour du coté du club de la capitale pour s'engager de nouveau. En effet, un contrat qui prévoit de faire de Pauleta, un des ambassadeurs du Paris Saint Germain l'attend sur le bureau de Charles Villeneuve. Le siège du club a même dit : « Nous sommes en contacts réguliers avec Pedro depuis quelques semaines pour caler une date et définir les termes de ce contrat ». Pauleta pourrait se charger de détecter les jeunes talents sur la péninsule ibérique, même si son rôle exact reste encore flou.

 

En tout cas, cela lui permettra de se consacrer avant tout à sa famille

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:lol:

 

pleins de proposition mais pas une de saisie :lol:

 

sinon:

 

Digard: "A Paris, j'étais seul..."

 

Le 17/10/2008 10h17

 

De retour de blessure après une longue indisponibilité, Didier Digard a d'entrée trouvé sa place à Middlesbrough, où il est arrivé cet été, après une expérience douloureuse à Paris. Au moment de recevoir Chelsea pour le compte de la 8e journée de Premier League samedi, l'ancien Havrais livre une interview sans concession sur le niveau du Championnat anglais et sur son départ de Paris.

 

Vous voilà de retour après une longue indisponibilité à cause d'une blessure à la cuisse, comment vous sentez-vous physiquement ?

Impeccable. Ici, à Middlesbrough, j'ai été très bien pris en charge. On m'a préparé un programme physique approprié pour ne pas me griller et pour récupérer toutes mes sensations. J'ai vraiment été suivi de bout en bout, avec quelques séances en plus parfois pour renforcer le muscle de la cuisse droite, et maintenant, je vais très bien. J'avais fait trois jours de préparation avec le PSG avant ma mise à pied (il affiche un sourire ironique, ndlr) et puis j'ai rejoint l'Angleterre pour mon plus grand bonheur.

 

Parlons du PSG: vous attendiez-vous à vous retrouver aussi vite, un an après votre arrivée, aussi loin de la capitale ?

Non, absolument pas. Quand on signe dans un club, ce n'est jamais avec l'idée d'en partir vite. Je ne veux pas dire par là que je comptais faire toute ma vie dans ce club, mais je m'y projetais en tout cas avec plaisir. Après, si je suis parti à Middlesbrough, il ne faut pas croire que ce soit par défaut. J'avais des propositions, mais c'était la destination qui me plaisait le plus et, au jour d'aujourd'hui, j'en suis vraiment content.

 

Êtes-vous satisfait de votre temps de jeu ?

Oui, parce que c'est très bien géré. Sortir d'une blessure comme la mienne et enchaîner immédiatement les matches aurait été très risqué. Gareth Southgate (l'entraîneur de Boro, ndlr) a fait attention à moi et n'a surtout pas voulu me griller. Là, nous allons enchaîner deux semaines avec des matches tous les trois jours donc il faudra que je réponde présent.

 

"Au niveau tactique, ils sont «à la ramasse»"

 

Y a-t-il véritablement un monde d'écart entre la Ligue 1 et la Premier League ?

C'est certain. Je pense que c'est avant tout une histoire de gestion à tous les niveaux d'un club. En Angleterre, tout est mis en oeuvre pour que le footballeur soit bien, du plus petit détail à la chose la plus banale et évidente. C'est impressionnant. Après, en terme de football pur, c'est une question de préférence. Moi, je me sens vraiment mieux là-bas, mais ce n'est pas pour autant que je vais dénigrer le championnat de France maintenant. C'est simplement différent. Il y en a qui n'aiment pas jouer en Premier League... De mon côté, je me sens nettement plus proche du football développé en Angleterre.

 

Quelle est la différence la plus flagrante entre la Ligue 1 et la Premier League ?

C'est l'intensité, le rythme, la répétition des efforts, ... C'est un championnat où tu progresses forcément parce que tu es toujours sous pression. Ici, en position de défenseur, tu ne peux pas relancer tranquillement. L'attaquant va venir te tacler tout de suite. Au milieu, tu ne peux pas contrôler tranquillement le ballon dos au jeu, sinon tu prends un tampon. Tu dois jouer plus vite, apprendre à voir plus vite et anticiper plus vite. Par contre, au niveau tactique, ils sont "à la ramasse". Mais c'est normal, tu ne peux pas être aussi engagé dans les duels et privilégier la tactique, c'est impossible. En Premier League, le Big Four (Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester United, ndlr) est rigoureux tactiquement concernant les quatre défenseurs. A partir du milieu de terrain, ça part dans tous les sens...

 

Cette façon de jouer, "à l'anglaise", a-t-elle plus d'avenir dans le football que le mode Ligue 1 ?

C'est difficile à dire. En tout cas, pour l'heure, ça semble être le cas, les résultats en Coupe d'Europe vont en ce sens. Maintenant, en football, tout va tellement vite et ça peut changer rapidement. Malgré leurs carences tactiques, ils arrivent à être au-dessus du lot, alors je ne vois pas comment ça pourrait changer dans un avenir un proche. Sincèrement, je suis dans une équipe du milieu de tableau, Middlesbrough, et je pense vraiment qu'on peut rivaliser avec la meilleure équipe de France, Lyon, sur un match aller-retour. On a largement la possibilité de les inquiéter... Notre façon de jouer, cet engagement dont je parle, les gêneraient. Et je comprends que ce soit inquiétant pour les supporters des équipes de Ligue 1.

 

Les idées reçues sur les carences défensives outre-Manche sont-elles exactes ?

Je vais vous dire franchement: défendre en Angleterre, c'est super chiant. Tous les attaquants du championnat sont très difficiles à contrôler. Soit tu tombes sur un monstre physique et tu ne parviens pas à faire le tour, soit tu tombes sur un pitbull qui t'empêche de relancer, soit le gars fait des appels et court tout le match sans jamais s'arrêter, .... C'est impressionnant.

 

"Il n'y avait aucune unité à Paris"

 

On vous sent maintenant plus serein, mieux dans vos baskets...

Je ne pouvais pas tomber plus bas que l'an passé. Déjà, les résultats avec le PSG étaient mauvais, et, au niveau moral, j'avais beaucoup souffert de ma blessure, puisque personne ne m'avais prédit six mois d'indisponibilité. Je ne veux pas tirer uniquement sur le staff médical du PSG, je dois avoir aussi ma part de responsabilité, j'aurai peut-être dû mieux me gérer, mais bon... Ça reste en travers de la gorge tout de même. Jamais je n'aurais imaginé que ma blessure allait prendre autant de proportion.

 

Est-ce cela qui vous a décidé à quitter le PSG ?

Quasiment, oui. C'était d'autant plus dur que les résultats n'étaient pas bons. Moi, j'étais tout seul dans mon coin, en retrait, et ça m'a fait mal. Et puis il y a certaines choses qui me gênaient dans la gestion du club, et je ne m'y retrouvais plus. Les mauvais moments ont mis en exergue qu'il n'y avait aucune unité au club. A Middlesbrough, quand on fixe un objectif, tout le monde se met ensemble pour y arriver, de la secrétaire au président, en passant par le jardinier. Tout le monde va dans le même sens. A Paris, au premier faux pas, tout est terminé.

 

Est-ce la mentalité qui fait défaut à Paris ?

Mais oui ! A Middlesbrough, si on rend visite à Manchester United, on sait qu'on a de grandes chances d'y prendre une rouste, mais on y va tous ensemble avec une véritable envie de gagner. Et si on prend une veste, le match d'après, on repart au combat comme si de rien n'était. C'est la culture de la victoire. Au PSG, si on perdait le premier match, le suivant, on l'abordait avec l'objectif de ne pas le perdre. Cela veut tout dire... Quand j'étais au Havre, il y avait plus l'esprit de la gagne et le sens du mot "club". C'est sans doute pour ça que le PSG a recruté des joueurs comme Claude Makelele ou Ludovic Giuly. Même le fait de voir leur bon début de saison, ça ne me laisse vraiment aucun regret, je suis content d'être parti et de m'éclater avec Middlesbrough. Je préfère terminer dixième avec Boro en Angleterre que troisième avec le PSG en Ligue 1.

 

Fils de putain :lol:

:lol::lol::lol:

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Invité

+ 10 000

 

 

il crache pas sur le club mais il crache sur son fonctionnement qui on le sait est navrant

 

 

COLONY DEHORS :lol:

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D'accord avec gozz.

 

Par contre qu'il dise qu'il préfère terminer 10è avec boro que 3è avec Paris, c'est soit un mytho, soit il est uniquement attiré par le salaire, soit c'est une merde...

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