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La dareune

30 millions d'potos

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Magnifique :ptdr:

 

"Tant que j'dors pas... tant que j'dors pas...tant que j'dors pas... vous dormez paaaas" !!!! :love:

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J'avais déjà vu un reportage avec ces genre de "piaf".

Ils arrivaient à détecter soit la chaleur soit le bruit (je me rappelle plus à vrai dire)de leur proie à travers la neige.

 

Sacrés chasseurs.

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Samedi, 25 Janvier 2014 09:57

 

La flotte baleinière, acculée par Sea Shepherd, obligée d’arrêter de braconner.

 

Une fois de plus, la flotte de Sea Shepherd a localisé le navire-usine de la flotte baleinière japonaise, le Nisshin Maru, l’obligeant à cesser de braconner dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral.

 

Le navire a été repéré le 24 janvier, à 10h50, heure de Paris, à 70°27’ S 150°03’W par le bateau de Sea Shepherd Bob Barker.

 

Une fois de plus, Sea Shepherd a localisé tous les navires de la flotte baleinière japonaise, l’hélicoptère du Steve Irwin ayant découvert le Nisshin Maru accompagné de deux bateaux harponneurs, les Yushin Maru N°1 et N°2. Compte tenu de son cap et de sa vitesse, la flotte de Sea Shepherd pense qu’elle aura repoussé la flotte braconnière japonaise à l’est des terrains de chasse que cette dernière s’est attribuée vers 3 heures du matin (heure de Paris) le 25 janvier.

 

Le Nisshin Maru fait route en ce moment vers le nord-est, s’éloignant des terrains de chasse, précédé par le Steve Irwin et suivi par le Bob Barker, tous sur des routes parallèles.

 

Les deux autres bateaux, des baleiniers, le Shonan Maru N°2 et le Yushin Maru N°3, sont suivis par le Bob Barker pour le premier et le Steve Irwin pour le second.

 

Le 14 janvier, le ministre australien de l’Environnement, Greg Hung, a confirmé que, deux jours plus tôt, la flotte baleinière japonaise se trouvait à plus de 1000 milles nautiques de la Zone de Recherche et de Sauvetage de l’Australie, s’éloignant rapidement des eaux australiennes. Cette information a permis à Sea Shepherd de déduire la position de la flotte baleinière, utilisant le Sam Simon et le Bob Barker pour débusquer les braconniers.

 

Le mauvais temps dans la région, qui a lui aussi rendu difficile, sinon impossible, aux baleiniers la poursuite de leurs activités illégales, nous a également gênés dans notre approche de la flotte baleinière. Cependant, hier, les conditions météorologiques se sont améliorées considérablement dans la région, et le brouillard épais s’est levé. La flotte Sea Shepherd a pu explorer la région et nous avons trouvé facilement les braconniers.

 

Peter Hammarstedt, capitaine du Bob Barker, a déclaré: "Après avoir découvert les restes des baleines dépecées, rejetés dans les eaux du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral par le Nisshin Maru, nous savions que nous nous rapprochions rapidement des baleiniers. Nous n’avons pas perdu une minute pour remonter la trace sanglante qui restait de ces créatures magnifiques jusqu’au Nisshin Maru, et nous sommes désormais en mesure de mettre fin à cette chasse illégale."

 

Le Bob Barker a découvert des restes de baleines flottant dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral à 23h10 (heure de Paris) le 23 janvier, à 71°30’S 147°38’W. La chasse baleinière est interdite dans ces eaux depuis la création du Sanctuaire en 1994.

 

Le directeur général de Sea Shepherd Australie, Jeff Hansen, a salué la nouvelle: "Tout le mal du monde est incarné dans cet abattoir de masse flottant, le Nisshin Maru. Lorsque nous ferons cesser la chasse à la baleine dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral, ce sera un encouragement pour tous les autres militants écologistes qui se battent courageusement dans le monde entier pour assurer l’intégrité des écosystèmes qui servent de base à la vie de l’humanité, et pour faire respecter les lois pour l’environnement. La Marine des Baleines est Implacable!"

 

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-20140125-fr-02.html

 

Dimanche, 26 Janvier 2014 14:07

 

Les baleiniers japonais à bout de souffle.

 

La flotte baleinière japonaise a abandonné son plan d’échapper à la flotte de Sea Shepherd. Son navire-usine, le Nisshin Maru, a ralenti à douze nœuds après trente-six heures de poursuite à pleine vitesse.

 

Vers 3 heures ce matin – heure de Paris – le Nisshin Maru, flanqué des deux bateaux harponneurs, le Yushin Maru et le Yushin Maru N°2, a réduit sa vitesse et mis le cap plein ouest.

 

La flotte de Sea Shepherd encercle désormais les braconniers: le Bob Barker est à six milles nautiques devant les baleiniers, le Steve Irwin à six milles nautiques à l’est, et le Sam Simon est en train d’arriver par le sud.

 

Le capitaine Peter Hammarstedt, capitaine du Bob Barker, déclare: "Le Nisshin Maru s’est résigné à ne pas pouvoir vaincre la détermination de la flotte de Sea Shepherd. Nous les suivrons partout où qu’ils aillent, et s’ils essaient de tuer d’autres baleines dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral, les bateaux de Sea Shepherd seront là pour se dresser devant eux."

 

La flotte baleinière japonaise tente d’échapper à la flotte de Sea Shepherd depuis le vendredi 24 janvier à 10h50, heure de Paris, lorsque le Bob Barker a localisé le Nisshin Maru, l’obligeant à arrêter de braconner dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral.

 

Sid Chakravarty, capitaine du Steve Irwin, dit: "Au cours des 36 dernières heures, les bateaux de Sea Shepherd ont repoussé le Nisshin Maru et sa flottille de bateaux harponneurs à 600 milles des terrains de chasse. Nous avions promis de retrouver les braconniers et de les chasser hors du sanctuaire, et nous l’avons fait. Nous restons implacables, bloquant chaque tentative et contrecarrant chaque mouvement de la flotte baleinière."

 

608128news1401261TWSSChasingWhalingFleet

 

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news-20140126-03.html

 

Mercredi, 29 Janvier 2014 00:00

 

A Taiji, la chasse au dauphin continue.

 

60 à 65 dauphins bleus ont été massacrés brutalement hier dans la baie; des dauphins de Risso ont été capturés et vont être abattus aujourd’hui.

 

Juste après qu’un grand groupe de plus de 250 dauphins tursiops ait été capturé et massacré sous les yeux du monde entier qui a assisté, plusieurs jours durant, à la sélection brutale et violente pour la captivité, suivie par l’abattage de quelques animaux et la remise en liberté du reste du groupe - avec peu de chances de survie - les captures et les massacres obscènes se poursuivent à Taiji. Depuis la capture de ces dauphins ,il y a eu cinq autres captures et abattages dans la baie, dont hier (heure japonaise) un groupe de 60 à 65 dauphins bleus qui a été carrément effacé de la surface de la Terre – les mères, les jeunes, les bébés, tous - et un petit groupe de dauphins de Risso, dont deux ont été sélectionnés pour la captivité cet après-midi (heure japonaise), pendant que les autres se faisaient tuer, y compris des mères avec leurs bébés.

 

Toutes ces captures et ces tueries ont eu lieu dans les deux semaines qui ont suivi la capture, la sélection pour la captivité et l’abattage du groupe géant de tursiops, démontrant que la soif de sang et la cupidité à Taiji sont sans limites.

 

Les Gardiens de la Baie de Sea Shepherd ont pu filmer le rabattage de 60-65 dauphins bleus vers les hauts-fonds de la baie par les tueurs de l’Union des Pêcheurs de Taiji. Les dauphins ont été abattus un à un sous les bâches, et ces animaux sociables et intelligents ont été contraints de voir l’eau devenir rouge du sang des membres de leur famille.

 

Certes la chasse est notoirement inhumaine à Taiji, mais la tuerie d’hier a été particulièrement brutale. Des dauphins paniqués sautillaient dans l’eau et semblaient implorer les tueurs d’épargner leurs vies et celles de leur famille. Les tueurs de Taiji n’ont montré aucune pitié pour les dauphins, ils n’ont prêté aucune attention à leurs prières. Certains dauphins, cherchant désespérément à s’échapper ou à rejoindre le reste du groupe, se sont emmêlés dans les filets, et on les a laissés se noyer. Deux des dauphins de Risso du groupe d’aujourd’hui ont été kidnappés et réduits en captivité alors que 9 ou 10 autres se sont fait tuer brutalement exactement au même moment. Ce qui n’est pas censé arriver selon les officiels de Taiji.

 

Selon certaines informations, la saison de chasse à Taiji s’était terminée avec la capture et le massacre des tursiops, mais c’est faux. La chasse devrait se poursuivre encore plusieurs semaines jusqu’au 1er mars. En dépit des remarques du premier ministre Shinzo Abe sur CNN dimanche dernier, cette chasse n’a rien à voir avec la culture japonaise. Cette pratique n’a commencé que vers 1969, lorsque le marché naissant des parcs aquatiques a commencé à décoller.

 

La chasse au rabattage et l’abattage de 20000 dauphins, marsouins et petits cétacés ont lieu chaque année dans tout le Japon. La plus connue de ces chasses annuelles est celle de Taiji, qui commence le 1er septembre et se poursuit habituellement jusqu’au 1er mars de l’année suivante. Les pêcheurs rabattent des familles entières de cétacés vers les hauts-fonds de baies où ils sont tués sans pitié à l’aide d’une tige métallique qu’on leur enfonce dans le dos pour sectionner leur colonne vertébrale. Les dauphins meurent d’hémorragie, lentement et douloureusement, ou se noient dans le sang de leur famille, et ceux qui arrivent à y survivre se noieront pendant qu’on les traînera à la boucherie. Ces tueries inhumaines seraient interdites dans n’importe quel abattoir du monde. Le Japon refuse d’adhérer à beaucoup de mesures prises pour la protection et la réglementation en faveur des mammifères marins, bien que la plus grande partie du monde reconnaisse la nécessité de protéger ces animaux en péril.

 

En 2003, Sea Shepherd Conservation Society a attiré pour la première fois l’attention internationale sur la Baie en réalisant et en diffusant des vidéos et des photos, devenues depuis emblématiques, de chasses et de massacres brutaux pendant lesquels la Baie tournait au rouge sang. Plus tard, le film primé aux Oscars, "The Cove" ("la Baie de la honte") dirigea à nouveau les projecteurs sur ces chasses, soulevant une fois de plus l’attention du public du monde entier. Beaucoup de gens ont cru que le film avait réussi à mettre fin aux chasses, mais ce n’est pas le cas. En 2010, Sea Shepherd a lancé l’opération Infinite Patience, et nos Gardiens de la Baie volontaires ont pris position le long de la baie pour filmer et rapporter ces atrocités et les montrer au monde entier. Nous sommes la seule organisation à avoir une équipe sur le terrain à Taiji pendant les six mois que dure la saison, et le seul groupe qui filme chaque capture et chaque tuerie pour les montrer au monde entier. Les Gardiens de la Baie de Sea Shepherd ne s’arrêteront que lorsque le massacre prendra fin.

 

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/news20140201-fr-01.html

 

:jap:

Edited by Bagheera

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Samedi, 22 Février 2014 15:28

 

Après avoir été attaquée par un requin…

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Kylie Macguire, Matelot de pont à bord du Sam Simon

 

En tant que surfeuse, plongeuse, navigatrice et surtout parce que j’ai toujours vécu au bord de la mer, je me sens profondément liée à l’océan. En 2012, j’ai été attaquée par un requin à Vavaʼu, aux Tonga. Je suis sortie de l’hôpital en Australie deux semaines plus tard.

Dès lors, j’ai commencé à m’intéresser aux requins, à faire des recherches afin de m’aider à faire face au battage médiatique entourant mon accident. J’ai été confrontée de plein fouet à tous les actes terrifiants concernant les requins et les plus inquiétants n’étaient pas les attaques commises par de requins sur l’homme mais plutôt le contraire.

L’une des plus grandes menaces planant actuellement sur les écosystèmes marins est le déclin massif des populations de requins à travers le monde. Mais ni ce déclin à grande vitesse ni le rôle essentiel que les requins jouent pour maintenir l’équilibre et la qualité des océans ne suffit à les sauver aujourd’hui. Souvent, quand je regarde en arrière, je me demande si la perception des requins n’aurait pas été différente si Les Dents de la mer n’avait jamais vu le jour.

Les êtres humains ont énormément malmené les requins; ils sont non seulement perçus comme des bêtes féroces mais ils sont souvent l’objet de prises accidentelles par les pêcheurs. Plus de 100 millions de requins sont tués chaque année sur la planète, dont 78 millions uniquement pour leurs ailerons, en réponse à la demande croissante en soupe d’ailerons de requins.

 

editorial-140220-2-Tiger-Shark-9-240w.jpLe requin tigre est l’une des espèces victime de l’abattage de requin du gouvernement Barnett (Australie)

 

Et même l’appellation "d’espèce menacée" n’a pas bénéficié à ce grand prédateur des mers. En Australie, soit-disant pays développé, on vient de donner le feu vert pour démarrer la chasse aux requins menacés sur la côte ouest. Sur la côte est, il est actuellement légal de tuer 100 000 requins par an au sein même de la Grande barrière de corail, uniquement pour alimenter le commerce d’ailerons de requins.

Je savais qu’après mon accident, j’aurais probablement à surmonter de grandes difficultés psychologiques. En toute franchise, avoir été mordue par un requin ne m’a pas découragée, au contraire, le respect que j’ai envers les requins est encore plus profond. L’océan n’est pas notre terrain de jeu, c’est un écosystème autorégulé à la biodiversité complexe, il est sauvage et se gère lui-même. Comment pouvons-nous, êtres humains, nous permettre d’ôter le droit à la vie d’un requin et remettre en cause son rôle capital au sein de son habitat, où il vit, se nourrit et se reproduit!

Je continue à surfer, à plonger, à nager dans l’océan dès que j’en ai l’occasion car c’est un endroit fabuleux pour moi. Je respecte ce territoire qui appartient aux requins. J’ai pris le temps de bien les comprendre et de les aimer. Au-delà de leur image négative, je vois un autre animal, gracieux, élégant et qui a désespérément besoin de notre aide.

Les clichés de plongeurs nageant en harmonie avec les requins font le tour du monde. Les chercheurs travaillent étroitement avec les requins et les gens font des rencontres merveilleuses avec eux dans l’eau. On voit émerger une compréhension plus appropriée des requins et pendant ce temps, les politiciens entretiennent la peur et prennent des décisions qu’ils ne sont pas en position de prendre.

Les requins, comme toutes les autres espèces, ont le droit de vivre. Quiconque passe du temps dans l’océan sait qu’il ou elle partage le lieu de vie des requins. Pendant mes recherches, alors que je récupérais de mes blessures, j’ai regardé des documentaires et lu de nombreuses histoires d’attaques de requins à travers le monde. Aucune des victimes ne ressentait de la haine envers eux; en réalité, ils étaient tous d’accord sur l’importance de la conservation et de la protection de ces espèces.

Mes pensées vont vers tous les passionnés de l’océan qui n’ont pas survécu. Je me demande ce qu’ils penseraient de la chasse aux requins à l’ouest de l’Australie.

J’ai honte et je suis profondément outrée de la façon dont l’Australie traite le problème. Nous devons immédiatement mettre fin aux massacres de requins sur nos côtes et nous exigeons de prendre en compte toutes les informations très détaillées dont nous disposons déjà, malheureusement ignorées, pour protéger cet animal majestueux et incompris.

 

editorial-140220-2-Tonga-Swallows-Cave-P editorial-140220-2-Tonga-Swallows-Cave-P Kylie dans la grotte des hirondelles, Tonga
Photo: Steve Fraser

Attaquée par un requin aux Tonga, Kylie se bat désormais pour leur protection

 

 

Kylie est matelot de pont à bord du Sam Simon. Elle participe à l'Opération Relentless dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral.

Edited by Bagheera
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Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France était l'invitée de l'émission "C'est au programme" sur France 2 ce matin pour dénoncer les massacres de dauphins à Taiji et aux îles Féroé.

 

 

:jap:

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bah j'espère que c'est pas le même croco que celui d'en dessous, sinon, c'était une sale journée pour lui !

Ca s'est passé en Australie !

 

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