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Bagheera

Infos *Internationale*

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quand même plutôt étrange que dans le contexte actuel, l'ambassadeur russe soit si peu protégé.....

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Le mec etait un keuf

donc il a les acces qu'il veut

 

ca strouve il etait meme la pr la protection de l'ambassadeur

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ouais mais ca explique un peu le truc

c'est pas n'importe quel civil qui a acces au 'plateau' ou le mec va donner sa conf de presse

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Piégé par une fausse information, un ministre pakistanais lance une menace nucléaire à Israël  

PAKISTAN Le faux article disait que le Pakistan serait attaqué par Israël en cas d’envoi de troupes au sol en Syrie…

 

Un article bidon peut provoquer une crise diplomatique. La preuve avec cette histoire incroyable. Le ministre de la Défense pakistanais a menacé sur Twitter de répliquer à une attaque nucléaire israélienne, tombant apparemment dans le piège d’un faux article évoquant une telle menace pour son pays.

Le ministre, Khawaja Asif, répondait ainsi à un faux article paru sur le site AWDNews sous le titre : Â« Si le Pakistan envoie des troupes au sol en Syrie sous n’importe quel prétexte, nous détruirons ce pays avec une attaque nucléaire (ministre de la Défense israélien) Â».

« Le ministre de la Défense israélien menace le Pakistan de représailles nucléaires pour son rôle présumé en Syrie contre l’Etat Islamique : Israël oublie que lePakistan est lui aussi un état nucléaire Â», a twitté Khawaja Asif vendredi en réponse.

Le ministère israélien de la Défense a rapidement répondu au ministre sur Twitter et démenti les propos qui lui avaient été attribués par AWDNews, soulignant qu’ils « n’ont jamais été prononcés Â» et étaient « entièrement faux Â».

Une gaffe très commentée dans le pays

La gaffe apparente de Khawaja Asif, qui intervient sur fond de prolifération de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux, a été critiquée au Pakistan.

« Notre programme nucléaire est une affaire trop sérieuse pour être laissée entre les mains d’hommes politiques accros à Twitter Â», a commenté un célèbre journaliste de télévision pakistanais, Nusrat Javeed.

Israël n’a jamais reconnu disposer de l’arme atomique, mais est néanmoins considéré comme la seule puissance nucléaire du Moyen-Orient. Le Pakistan de son côté a mené ses premiers tests en 1998, et son arsenal nucléaire est estimé à environ 120 armes -- soit plus que l’Inde et la Corée du Nord. Le pays n’entretient pas de relation diplomatique avec Israël.

Le géant informatique Google a annoncé la semaine dernière qu’il Å“uvrait à améliorer l’algorithme de son moteur de recherche pour écarter des informations « ne faisant pas autorité Â», comme celles d’un site négationniste qui arrivait en tête de recherches portant sur l’Holocauste.

 

 

 

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La Tunisie se décide à agir contre le racisme anti-Noirs

 

L’agression de trois étudiants congolais samedi a suscité l’émoi. Le Premier ministre a demandé le vote en urgence d’une loi criminalisant le racisme. 

Samedi 24 décembre, trois Congolais, deux femmes et un homme, ont été agressés dans le centre-ville de Tunis. Les deux femmes ont été blessées grièvement à la gorge et le jeune étudiant, en essayant de les aider, aurait reçu un coup de couteau au bras. Tous les trois ont été transportés à l’hôpital Charles-Nicolle de Tunis a indiqué Mehdi Ben Gharbia, ministre des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les organisations des droits de l’homme. L’agresseur qui souffrirait de problèmes psychologiques a été arrêté et placé en garde à vue, relaye l’agence Tunis Afrique Presse.
 
Lundi, journée nationale [de lutte] contre les discriminations raciales en Tunisie, le Premier ministre Youssef Chahed a annoncé le débat en urgence d’une loi contre le racisme : «Il faut une stratégie nationale afin de changer les mentalités, [et] une loi qui criminalise la discrimination», a-t-il déclaré.
 
Car le racisme anti-Noirs est un véritable fléau en Tunisie. L’agression de samedi  s’ajoute à la longue liste d’actes racistes que subissent les étudiants d’Afrique noire. Une xénophobie au quotidien, comme le rapporte le témoignage sur Facebook d’une jeune Tunisienne racontant une scène à laquelle elle a assisté en novembre dans un bus au cours de laquelle une femme lançait à un étudiant : «Hé, le Noir, lève-toi, je veux m’asseoir.»
 
«Esclaves affranchis»
Les agressions et discriminations ne visent pas uniquement les étudiants d’Afrique noire mais aussi les citoyens tunisiens noirs. Selon les associations qui luttent contre le racisme, ils représentent 15% de la population nationale. En raison de leur couleur de peau, ces derniers sont encore assimilés à des esclaves. D’ailleurs «les actes de naissance des personnes habitant Djerba, connue pour sa concentration d’habitants noirs, portent toujours la mention "esclaves affranchis"», dénonçait déjà en 2013 Maha Abdelahmid, cofondatrice de l’Association de défense des droits des Noirs à Tunis, au micro de RFI.
 
Société civile
 
Saadia Mosbah, présidente de l’Association tunisienne M’nemty, partage cette analyse : «Le racisme est enraciné dans nos sociétés. Le Noir est pour beaucoup un Nègre, un être inférieur. Beaucoup réagissent différemment envers les immigrés selon leur couleur de peau. L’Européen est ainsi le bienvenu, il est respecté, contrairement aux Noirs», confiait la militante au Huffington Post Maghreb.
 
En octobre, Mehdi Ben Gharbia s’était engagé à prendre des mesures suite à l’énième agression d’une Tunisienne noire . Mais aucun projet de loi n’avait été déposé. En juin, des organisations de la société civile avaient présenté leur propre proposition de loi criminalisant toute forme de discrimination, et obtenu le soutien de députés de la majorité.

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très sale l'attentat dans la boite de nuit en Turquie 

 

:snif:

Edited by Iriewilou

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Quelques jours après la reprise d’Alep par les troupes fidèles à Bachar El-Assad et leurs alliés, le président syrien a été interviewé par des médias français dimanche 8 janvier. Le décryptage du quotidien libanais L’Orient-Le Jour.

 

Chaque fois qu’un média occidental se présente face à lui, Bachar El-Assad répète le même numéro : il soigne son image, met son plus beau costume, prend un ton sobre et calme et répète les mêmes propos. Le dernier entretien en date, qu’il a accordé à RTL, LCP et France Info, dans le cadre de la visite [du 5 au 9 janvier] de trois députés français [Thierry Mariani (LR), Nicolas Dhuicq (LR) et Jean Lassalle (ex-MoDem)] à Damas, ne déroge pas à la règle.
 

Le président syrien qualifie ses adversaires de terroristes, explique que ses troupes ont libéré la ville d’Alep et rappelle son intention – à terme – de reconquérir toute la Syrie. Le raïs sent que le vent diplomatique est en train de tourner en sa faveur, en témoigne sa main tendue au président élu Donald Trump et au candidat de la droite française François Fillon, et cherche à en profiter.

C’est de bonne guerre : la propagande est sans doute sa meilleure arme. Mais cela pose sérieusement la question de l’intérêt de lui accorder une telle tribune. Ou de la meilleure façon de le faire, tout en sachant que le président syrien distille les mêmes éléments de propagande depuis maintenant plus de cinq ans.

Le conflit syrien est au cÅ“ur de l’actualité internationale et Bachar El-Assad en est le point névralgique. Vouloir recueillir ses propos, surtout après la bataille d’Alep, est tout à fait légitime sur un plan journalistique. Mais à condition de les contextualiser, de les décrypter et de rappeler tout ce qu’il n’a pas dit. À défaut de quoi les médias alimentent une vision complotiste du conflit, à un moment où ces théories sont particulièrement en vogue.

Dans l’entretien en question, le président syrien encourage d’ailleurs les lecteurs français à se méfier des informations rapportées par les médias :

Retour sur les principaux propos tenus par le président syrien durant le dernier entretien. Et décryptage de la propagande assadiste. â€œToutes les guerres provoquent des destructions, toutes les guerres provoquent des morts. (…) Vous ne pouvez pas dire qu’une guerre est bonne. Même si elle a lieu pour de bonnes raisons, pour défendre votre pays, ce n’est pas la solution.†

 
Je voudrais dire au peuple français que les médias principaux ont échoué dans la majorité des pays occidentaux et que la réalité avait contredit leurs histoires. Il y a des médias alternatifs par le biais desquels tout citoyen français peut chercher la réalité.â€

La guerre n’excuse pas ses actions

“C’est la guerreâ€, dit en somme le président syrien pour se dédouaner de ses responsabilités. Mais même la guerre est soumise au respect de certaines règles, ce que Bachar El-Assad fait mine d’oublier. Les belligérants doivent normalement faire la distinction entre les civils et les combattants et ne pas cibler volontairement les premiers. Ils ne doivent pas utiliser certaines armes comme les bombes à sous-munitions, les barils d’explosifs, ou les armes chimiques.


Bachar El-Assad et ses parrains russes et iraniens ont volontairement visé des hôpitaux, des écoles, des marchés publics, et ont utilisé toutes les méthodes possibles pour venir à bout de leurs opposants. Le président syrien a toujours, contrairement à ce qu’il dit, estimé que la guerre était la meilleure solution pour préserver son pouvoir.

En témoigne son non-respect de chacun des cessez-le-feu depuis le début du conflit qui a fait plus de 300 000 morts et au moins 100 000 disparus. Bombarder sans discrimination sa propre population pour régler un problème politique n’est d’ailleurs pas vraiment la meilleure façon de â€œdéfendre son paysâ€. 

Légitimer sa guerre

“La question est la suivante : comment peut-on libérer les civils dans ces zones des terroristes ? Est-ce qu’il vaut mieux les laisser sous leur contrôle et leur oppression et les laisser à un sort qui sera déterminé par les terroristes par le biais de la décapitation et du meurtre à l’ombre de l’absence de l’État ?â€

Le président syrien cherche à légitimer sa guerre selon une vieille méthode qui a déjà porté ses fruits : elle consiste à qualifier tous ses adversaires de terroristes et de présenter ses opérations militaires comme une guerre de libération. M. Assad ne précise toutefois pas ce qu’il entend par “terroristesâ€. Des groupes islamistes qui prétendent se battre au nom de Dieu et qui n’adhèrent pas aux valeurs démocratiques ?

Si tel est le cas, la définition pourrait en effet correspondre à une partie des forces rebelles. Mais elle correspond également aux milices chiites, libanaises, afghanes, irakiennes et pakistanaises, encadrées par les pasdarans, qui lui ont permis de “libérer†Alep. Le président syrien est, bien sûr, beaucoup moins éloquent à ce sujet.


Le terme “libération†est tout aussi sujet à critique. Comment parler de libération quand des dizaines de milliers de civils, selon les estimations les plus basses, ont dû fuir, devant l’offensive du régime et de ses alliés à Alep ? Comment parler de “libération†quand une partie de la ville multimillénaire a été transformée en un cimetière à ciel ouvert ?

Les images des dizaines de bus verts remplis de civils quittant les quartiers orientaux d’Alep ne sont pas vraiment celles d’une ville libérée. Cela n’empêche pas qu’une partie, difficilement estimable, des habitants d’Alep-Ouest aient pu vivre cet épilogue comme une libération. Et cela ne dédouane pas non plus une partie des forces rebelles de leur comportement vis-à-vis des populations civiles dans les quartiers orientaux.

Décrédibiliser l’opposition politique

“Tout est permis lorsqu’on parle des négociations sur l’arrêt du conflit en Syrie ou sur l’avenir de la Syrie. Il n’y a pas de limites à ces négociations. Mais, on ne sait pas jusqu’à présent quelle sera l’autre partie. Est-ce qu’il y aura une opposition syrienne réelle qui a des bases populaires en Syrie ? Il faut qu’il y ait une opposition syrienne pour examiner les questions syriennes, car le succès de cette conférence dépend de ce point.â€

Une fois de plus, le président syrien cherche à décrédibiliser l’opposition politique et l’accuse d’être responsable de la non-avancée des négociations. Depuis le début du conflit, même dans les moments où il était au plus mal, M. Assad a pourtant toujours refusé de négocier quoi que ce soit avec cette même opposition. Le succès de la conférence d’Astana repose en fait essentiellement sur un point : la capacité des Russes et des Iraniens à forcer M. Assad à accepter un compromis politique avec l’opposition.

M. Assad n’aurait pas pu rester au pouvoir s’il ne pouvait pas s’appuyer sur le soutien, ou sur la passivité, d’une partie de la population syrienne. Mais après des mois de manifestations pacifiques réclamant son départ, presque six ans de conflit, et avec plus de la moitié de la population syrienne constituée de déplacés internes ou de réfugiés, il est difficile de croire que la majorité du peuple syrien “veut†M. Assad. 

 
Si je sens que le peuple syrien ne me veut pas, je ne serai plus président. Donc la question ne dépend pas de moi d’une manière principale, mais du peuple syrien qui me veut ou pas.â€

Ce peuple syrien n’ayant jamais été consulté démocratiquement depuis que Hafez El-Assad, le père du président actuel, a pris le pouvoir en 1970, les propos du président en place peuvent de toute façon difficilement être vérifiés. 
Anthony Samrani

 

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Je persiste à dire que fillon sera plus dangereux que le pen...elle n'aura aucune majorité, lui si...
 

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Pour avoir ete à l'inauguration d'Obama en 2009, ou il y avait des mouvements de foule enorme et super dangereux, ca va pas l'air d'etre la folie hier.

 

Bref, le gars vient en face de la presse pour parler de tweets.

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Même sans voir les tof de l'investiture d'Obama que ce soit la première ou même la deuxième il est clair que le premier président noir allait plus attirer les foules que mèche folle.

Il est président maintenant mais il continue de faire l'anti système :ptdr:

"Les journalistes les gens parmis les plus malhonnêtes de la Terre" ah il commence bien

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