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Gaara

Le café du PSG renové

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Vous avez vu Giuly sur I télé?

 

En gros il parle de Paris en disant ils.

"Si c'est pour jouer le maintien comme ils l'ont fait"

"S'ils manquent d'ambition"

 

:yes:

et en quoi il a tord?

Ca avait pas l'air de parler des actionnaires mais du Paris SG en général (des autres joueurs , du staff )

C'était du genre "je suis pas venu pour jouer remplacant , on verra a la fin de saison mais si c'est pour jouer le maintien comme ils l'ont fait"

Ca sert a quoi de parler des saisons passées dans la période ou l'on est aujourd'hui?

Il ne faisait bizarrement pas ce type de déclarations avant Sochaux :lol:

 

Et puis moi serieusement ca me fait chier qu'un joueur utilise plusieurs fois le mot "ils" en parlant de son club , surtout que jusqu'a maintenant il n'est pas irréprochable et profite uniquement de son statut pour faire ce type de sorties , avoir ces types d'état d'ame et surtout revendiquer quoi qu'il arrive une place de titulaire.

 

Quand tu vois qu'a coté de ca un mec comme Makélélé essaye de calmer les choses dans la semaine pour pas que le groupe explose dans une bonne période sportive.

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Le pauvre, il a attendu plus de 5 minutes au bord du terrain qu'il y ait un arrêt de jeu. :p au lieu de rentrer à la 84e, il est entré à la 89e. Je l'ai vu touché au moins un ballon, c'est Armand qui lui a passé.

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Boindrieux, un patron si discret

 

17.02.2009

07h00

 

Des Photos de Giuly et de Hoarau ornent les murs de son bureau. Sur la table, une trentaine de dossiers l’attendent. Malgré sa nomination au poste de directeur général du PSG il y a quinze jours, rien n’a changé dans le quotidien de Philippe Boindrieux. « Si ce n’est que mon boulanger sait qui je suis maintenant », sourit-il. Portrait de ce financier de formation qui, en deux ans, est devenu l’un des hommes forts du PSG.

 

Il a passé dix ans chez NRJ

Rien ne prédestinait ce natif de Lyon, âgé aujourd’hui de 44 ans, à diriger un club. Diplômé d’études supérieures comptables et financières, Philippe Boindrieux a passé une grande partie de sa carrière chez NRJ. Il y entre en 1996 et il en devient le directeur général en 2004. « Il a gravi les échelons un à un, raconte une ancienne collaboratrice, Maryam Salehi, directrice déléguée. C’est un excellent professionnel, très rigoureux. Ses défauts ? A part qu’il aime l’andouillette… Mais il a un tic de langage qui nous amusait beaucoup à l’époque. Il répète sans cesse “effectivementâ€. »

Au bout de dix ans chez NRJ, il souhaite tourner la page. Sa route croise alors celle du PSG par l’intermédiaire d’un chasseur de têtes. « Le club venait d’être vendu, les nouveaux propriétaires voulaient quelqu’un pour mettre de la rigueur dans la gestion du club. Ce challenge m’a plu, raconte-t-il. En revanche, ma première entrevue avec Alain Cayzac (NDLR : le président de l’époque) ne s’est pas très bien passée. Je suis plutôt quelqu’un de renfermé. J’ai dû lui paraître horrible ce jour-là. J’ai eu une deuxième chance et j’ai réussi à le convaincre. »

 

Il est apprécié par Sébastien Bazin

Le nouveau directeur général découvre alors un milieu qui lui est peu familier. « C’est vrai que j’ai fait quelques gaffes au début. » Il se souvient particulièrement de son premier déplacement à Toulouse. « J’étais dans le bus avec l’équipe pour aller au stade. Il y avait un silence de mort. Et mon portable a sonné. Alain Cayzac m’a fusillé du regard. Je n’avais pas compris qu’il fallait laisser les joueurs se concentrer. » Il lui a bien fallu vite s’habituer à son nouveau poste. Trois semaines après son arrivée en novembre 2006, il est confronté à sa première crise, la mort de Julien Quemener, jeune supporteur du PSG tué par balle après le match de Coupe d’Europe contre Tel-Aviv. « J’avais là un condensé de ce qu’est ce club. L’extrasportif venait de prendre le dessus sur le terrain. »

Très vite, le financier parvient à se fondre dans le moule. « C’est un homme qui ne fait pas trop de bruit, qui ne la ramène pas trop, mais qui agit », raconte Alain Cayzac. Sébastien Bazin lui-même ne tarit pas d’éloges à propos de son directeur général. Mais ses méthodes n’ont pas toujours convaincu, notamment Laurent Platini, l’ancien responsable juridique. Les supporteurs se sont également opposés à sa politique, surtout l’été dernier, lorsque le club a voulu augmenter les tarifs des abonnements.

 

La course à pied plutôt que le foot

Depuis deux ans, Boindrieux s’est pris au jeu. « Le premier qui touche au PSG, je lui rentre dedans. Ce club, je le vis complètement. » Il n’a pourtant jamais été un grand amateur de foot même si, comme il le dit, il s’est « converti », notamment depuis la Coupe du monde 1998. Ses sports de prédilection ? Le tennis qu’il a pratiqué dans sa jeunesse mais également la course à pied.« J’ai participé à plusieurs marathons, cinq fois celui de Paris, une fois New York. » Souvent le midi, il s’échappe ainsi de son bureau pour effectuer un jogging. Parfois, des passants l’interpellent pour parler du PSG. Une notoriété que ce fan d’Olivia Ruiz ou de Bénabar n’apprécie pas particulièrement. « Je suis un homme de l’ombre », précise-t-il. « Son calme et son côté introverti dénotent dans ce monde d’exubérance et de fous furieux, assure Alain Cayzac. Au premier contact, il peut ne pas plaire. Mais, en le connaissant un peu, on finit tous par dire que ce mec, il est vraiment bien. »

 

Le Parisien

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Lyon, le 25 Avril, ou un evenuel deplacement Europeen si on passe Braga. :vomi:

Me dis pas Toulouse, je sus déjà dégouté de le rater.... :vener:

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LoL

 

Pas mal ça :vomi:

Met les arcades au lieu de dire des conneries :vomi:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

:vomi::vener:

 

ps : tu viens au JnM vico ?

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j'aime pas quand on commence à trop parler de titre dans la presse

depuis le début on dit rien, qu'on continue comme ça :snif:

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Mais +1000.

Quand je regarde des emissions de foot, je prefere les rageux qui disent qu'on sera pas champions, que Lyon sera champion... comme ça on reste outsider et ça me vas tres bien ! :snif:

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j'aime pas quand on commence à trop parler de titre dans la presse

depuis le début on dit rien, qu'on continue comme ça :jap:

+1, mais bon les journalistes n'attendent qu'une chose: que le PSG craque :lol: ... Notre place gêne :snif:

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Pareil!

 

Qu'on nous laisse continuer notre petit bonhomme de chemin, et qu'on continue de parler de marseille ou bordeaux pour le titre.

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Impossible que les médias laissent tranquille le PSG, c'est la capitale. Et c'est déjà un miracle qu'en 7 mois les journaux ont laissé le club plus ou moins tranquille. Il faut que les joueurs soient costaux mentalement jusqu'au bout maintenant.

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Actu : Dugarry voit le PSG champion

Dauphin de l'Olympique Lyonnais à un point seulement au classement, le Paris Saint-Germain peut prétendre au titre de champion de France en fin de saison. Christophe Dugarry croit d'ailleurs les Parisiens capables de priver les Gones d'un huitième sacre consécutif. "Onze journées, c'est à la fois beaucoup et très peu quand tu as la réussite avec toi. Mais le PSG est dans une grosse dynamique et c'est très important : la réussite du champion, celle qui décuple le talent. Le meilleur exemple, c'est Landreau. Il avait les mêmes qualités la saison dernière, mais ç'a été compliqué pour lui. Et c'est avec le même talent qu'il arrête le penalty à Lorient et qu'il fait cette saison. Ensuite, tu as Hoarau. C'est incroyable, il arrive dans un contexte hyper défavorable et il marque quinze buts ! Un grand gardien et un grand avant-centre, il n'en faut pas beaucoup plus, a affirmé le champion du monde 98 dans L'Equipe ce mardi. Je vois deux ou trois obstacles au titre : d'abord, Lyon reste mon favori ; ensuite, le calendrier n'est pas favorable à Paris ; enfin, il y a de l'âge dans certaines jambes. Et encore, le PSG gère bien ses matchs.Et puis il y a Rothen et sa superbe patte gauche, un peu comme Messi il peut faire la différence à tout moment"

lmdpsg

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