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Al' catraz

Faits divers en mode ....

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parce qu'il t'aurait "apparemment" volé... 

c'est surtout sur ce fait la que c'est grave, car les mecs l'aurait pas tricard en train de cambrioler mais aurait fait le rapprochement car c'etait un rom

et vu que la france entiere les considere comme des merdes ils l'on nettoyé

 

Apres si le mec s'etait fait peter en flag a cambrioler et aurait fini avec la meme ganache que le rom( j'ai vu la tof du caddie)  ca me choquerait pas

 

 

Exactement bon après même en flag pas sûr que pour corriger un ado de 16 piges y'ait besoin de le lynché à 20 dans une cave

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Je voulais dire que les gars qui ont lynché ce pauvre garçon a 20 ( gros courage) sont probablement des cointres sans casier judiciaire qui n ont jamais volé quoi que ce soit ou fais de mal a qui que ce soit...

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la potence pour ceux qui ont fait ca...

 

on est pas au moyen age

ni au quatar

 

:p :p

 

 

t as raison coupons leur les couilles et cousons leur dans la bouche, ca fait tres hippies, années 60 :love:

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GuGus est nouveau et il post déjà des doublons qui se trouvent 1 page avant. Il part mal le petit.

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C était qu une question de temps avant qu il sfasse allumé avec les histoires de ses proches.

 

tu savais que c'était le manager de Jul ?  :oups:

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Vous avez vu la vidéo du Lion qui chope un dresseur là ?

Choqué.

Non.

Et le lion mord plus fort que Suarez?

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C était qu une question de temps avant qu il sfasse allumé avec les histoires de ses proches.

tu savais que c'était le manager de Jul ? :oups:

Oui

D ailleurs ce fameux jul a annulé son planète rap qui devait lui revenir la semaine suivant la rafale que son manager a pris.

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Dordogne : l'éducatrice écrit à un enfant de 9 ans vouloir «4 enfants avec lui»  
3968195_classe-illustration_640x280.jpg
(Illustration). Une éducatrice de 30 ans est accusée d'avoir écrit des lettres enflammées à un enfant de 9 ans rencontré dans l'école où elle travaillait.   | LP
 
Dans la chambre du garçon de 9 ans, il y avait cette pile de lettres sur papier coloré et aux nombreuses fautes d’orthographes. Mais au fil de la lecture, Magali, mère de quatre enfants, et son mari Doryann, découvrent non pas une anodine correspondance mais 23 sulfureuses lettres d’amour... écrites par une femme de 30 ans. Employée communale, elle travaillait dans l’école que fréquentait le petit garçon et a été licenciée suite à l’affaire.
 

 

Dans une interview à Sud Ouest, les parents expriment leur colère face au contenu inapproprié des missives : la femme y évoquait notamment ses rendez-vous avec le garçon, les baisers qu’ils avaient échangés et son envie «d’avoir quatre enfants» avec lui.

 

Une plainte a été déposée. Le petit garçon a été entendu par les gendarmes de Périgueux mais, tétanisé, est resté silencieux. L’employé a reconnu les faits mais n’a pas su les expliquer. Une expertise psychiatrique a écarté toute anomalie mentale. Le vice-procureur a fait un simple rappel à la loi tout en se disant prête à ouvrir une enquête si le garçon venait à étendre son témoignage.

 

Les parents estiment que cela ne suffit pas. A Sud Ouest, ils expliquent que leur enfant est devenu «exécrable, ingérable et très agressif» depuis plusieurs mois. Ils ont fait appel à un pédopsychiatre qui suit le garçon depuis le début de l’année. L’avocate de la famille, Me Nathalie Landon, pose la question : «Si c’était un homme qui avait eu ce comportement, est-ce que le traitement du dossier aurait été le même ? Je ne pense pas.»

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Le voilà le vrai acharnement médiatique. Très peu en parle dans la presse, pourtant c'est terrible ce qui se passe. Le dernier para du papier fait chialer  :snif:

 

Procès en révision d’El-Jabri et d’Azzimani : la justice s’acharne

ONDINE MILLOT

 

 2 JUILLET 2014 À 20:56

RÉCIT

 

Alors que rien ne montre la culpabilité des deux hommes, dont la condamnation pour meurtre a été annulée, leurs accusateurs persistent.

 

 

Ils n’auront sans doute pas beaucoup dormi, et les cernes qui se dessinent sous les yeux de Brahim El-Jabri, la raideur qui fige le corps de Kader Azzimani, seront peut-être un peu plus noires, peut-être un peu plus raide. Cela fait dix-sept ans qu’ils attendent ce jour, ce jeudi 3 juillet 2014. Aujourd’hui, si la justice ne tombe pas sur la tête encore une fois, la cour d’assises de Nîmes devrait déclarer Kader Azzimani et Brahim El-Jabri innocents. Dire qu’ils n’ont pas commis le meurtre d’Azouz Jhilal, jeune dealer retrouvé le corps lardé de coups de couteau à Lunel (Hérault) en 1997, crime dont aucune piste sérieuse ne les accusait et pour lequel ils ont purgé onze et treize années de prison.

Témoin après témoin, les trois premiers jours de ce neuvième procès en révision criminelle ont permis de voir comment s’était construite l’erreur judiciaire. De voir, mais pas de comprendre, tant les ornières dans lesquelles l’enquête s’est embourbée paraissent grossières. Lundi, l’audition du Â«témoin principal», un gardian camarguais à la retraite, a ouvert le bal des aberrations. Trois jours après le meurtre, Errol Fargier s’était rendu à la gendarmerie pour dire qu’il avait assisté au crime. Sur des planches photo, il avait Â«reconnu» Brahim El-Jabri et Kader Azzimani, fournisseurs en cannabis d’Azouz Jhilal, et conduit ainsi à leur mise en examen. Par la suite, il avait été réentendu treize fois, livrant autant de versions différentes.

Craquage.[/size] La démarche lente, le ventre en avant, il s’approche de la barre. Â«J’ai vu des hommes qui sortaient la victime de la voiture et qui le traînaient par terre,démarre-t-il. Il était 14 heures.»«14 heures ? reprend poliment la présidente de la cour d’assises. Mais c’est contredit par l’enquête, il était encore vivant à 20 heures.»Errol Fargier se rengorge : Â«Pourquoi l’enquête me contredit, je n’en sais rien ! Mais je sais ce que j’ai vu, c’est moi le témoin !» Lancé, il poursuit, impossible à arrêter. Explique, version inédite, que Brahim El-Jabri était absent de la scène de crime. Qu’en revanche, il y a bien vu Kader Azzimani. Ainsi qu’Azouz Jhilal, vêtu d’une djellaba, Â«pour cacher les coups de couteau»«Il s’est pris les pieds dans sa djellaba et il est tombé dans le fossé. Plus tard, j’ai vu un monsieur avec les cheveux en boule qui a réveillé des choses en moi. C’est toujours dans ma tête. C’est un film qu’il faut mettre au point dans chaque détail, ça se renouvelle à chaque fois.» La présidente, au bord du craquage, lui demande s’il consomme de l’alcool, comme l’ont dit certains témoins. Il se fâche : Â«Ah c’est bon, si on peut plus boire un coup maintenant! Je ne suis pas alcoolique. J’ai un alcoolique chez moi, c’est lui qui boit et qui me sert !»

Mardi, la deuxième pièce du terrible puzzle qui a conduit deux hommes en prison est apparue. Christian Poumarat, gendarme retraité, à l’époque chargé de diriger l’enquête, est venu dire tout le bien qu’il pensait de son propre travail. Aucun souci, de son point de vue, à avoir bâti l’essentiel de ses investigations autour du témoignage d’Errol Fargier, pourtant apparemment aussi délirant à l’époque qu’aujourd’hui. Â«C’est un être fragile. Et c’est un artiste. Donc évidemment, si vous faites pression sur lui, il peut modifier son témoignage. Cela n’empêche que ce soir-là, il a bien vu quatre hommes.» Aucun scrupule, non plus, à continuer d’accuser Kader Azzimani et Brahim El-Jabri, quand bien même la Cour de révision a décidé d’annuler leur condamnation et de les rejuger. Â«Je suis convaincu qu’ils sont coupables de complicité.» A l’appui de cette Â«conviction réelle et fondée», aucun argument. Pour le gendarme, le fait qu’ils aient été dealers de cannabis et aient eu«une transaction en cours» avec la victime est Â«suffisant».

abyssales.[/size] En 2003 et 2004, Azzimani et El-Jabri ont été condamnés à vingt ans de prison. Plus tard, l’avocat général aux deux procès, Michel Legrand, a confié à des journalistes avoir souhaité réclamer l’acquittement, mais en avoir été dissuadé par son supérieur. En 2008, il a initié la procédure de révision. Des tests ADN ont incriminé un certain Michel Boulma, ancien client d’Azouz Jhilal. Qui a reconnu a minima, et dénoncé son complice, Bouziane Helaili, qui a avoué plus franchement. En 2013, les deux hommes ont été condamnés pour le meurtre, et n’ont pas fait appel. Mardi, à l’audience, ils sont venus redire qu’Azzimani et El-Jabri Â«n’étaient pas présents» sur la scène de crime, qu’ils Â«n’y sont pour rien».

Pourtant, malgré cette disculpation on ne peut plus claire par les vrais coupables, malgré les témoins abracadabrantesques, les lacunes abyssales de l’enquête, malgré finalement la disparition totale de tout élément à charge, la cour d’assises a continué à s’enferrer. Et à interroger Azzimani et El-Jabri comme s’ils étaient encore suspects. La présidente, d’abord, demandant mercredi à Brahim El-Jabri de minuter ses activités le jour du meurtre, l’interrogeant sur sa Â«violence». Les avocats de la partie civile, ensuite, qui réclament qu’une question supplémentaire soit posée aux jurés sur leur éventuelle Â«complicité» avec les auteurs déclarés, Boulma et Helaili.

Après trois heures de ce régime, Brahim El-Jabri, pourtant le plus Â«costaud» du duo, le plus plaisantin, craque et fond en larmes. Â«On n’est pas responsables, on n’est pas coupables, et là on nous accuse encore, tous les jours. Tuez-nous, pour qu’on arrête de souffrir.» Kader Azzimani, le grand, le taiseux, pleure à son tour. La présidente décide que sera posée Â«d’office» la question de la complicité.

 

Par ondine Millot Envoyée spéciale à Nîmes

 

Le procès est en cours ce matin, LT des plaidoiries ici : https://twitter.com/FB_Midilibre

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Nice : Il profère des insultes racistes et se fait corriger par trois jeunes nice-2.jpg?b8e804

 La Redaction I&I 

03/07/2014 Publié dans Islamophobie  Aucun commentaire

Depuis quelques années, la parole raciste s’est libérée dans les médias à l’encontre des musulmans français et des immigrés. Logiquement, cette parole raciste se caractérise par de l’islamophobie dans les rues où de plus en plus d’agressions sur des femmes musulmanes sont à déplorer comme à Roubaix lundi.

A Nice, un homme s’est amusé à essayer de faire la même chose avec des hommes… Le résultat est catastrophique. 

Alors que trois jeunes hommes se baladaient tranquillement sur une rue piétonne mercredi soir, un homme leur a lancé des insultes racistes. Les trois personnes ont d’abord demandé des explications avant que les esprits s’échauffent et que la bagarre éclate. En quelques secondes, l’homme s’est retrouvé à terre, roué de coups.

Heureusement pour le provocateur, des passants se sont interposés entre les différents protagonistes. Les trois jeunes hommes ont ensuite pris la fuite lorsque la police et les pompiers sont arrivés. Le responsable des propos racistes a été embarqué par les pompiers sur un brancard dans un état critique.

La police municipale a pris en chasse les cogneurs et a intercepté l’un d’eux. Appréhendé, il a été emmené au commissariat.

Les témoins de la scène ont expliqué que les jeunes hommes ont répondu à des insultes racistes. La libération de la parole islamophobe ainsi que la montée en force des groupuscules d’extrême droite tels que Nissa Rebela (succursale niçoise du Bloc Identitaire) provoque une cristallisation de la société. 

Pour la communauté musulmane de Nice, Christian Estrosi est trop complaisant avec les groupuscules d’extrême-droite. Récemment, le maire a interdit les drapeaux “ostentatoires†juste avant la rencontrearrow-10x10.png Algérie – Allemagne. Une nouvelle démonstration de l’influence du Bloc Identitaire qui mène depuis le début de la Coupe du Monde une campagne contre les supporters algériens  nommée “L’Algérie c’est ton pays ? Retournes-y !â€. A Lyon, les militants du BI s’étaient déplacés à 350 pour crier dans le centre-ville “One Two Tree Retourne en Algérie†malgré l’interdiction du préfet de manifester.

 

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Une institutrice poignardée à mort par la mère d'une élève

 

L'enseignante a été attaquée vendredi matin dans une école élémentaire d'Albi.

Poignardée à mort devant ses jeunes élèves. Vendredi, à l'heure de la rentrée des classes, une enseignante a été attaquée au sein de l'école maternelle Edouard Herriot à Albi dans le Tarn, par la mère d'une élève. Malgrè les soins prodigués sur place, l'institutrice albigeoise de 34 ans est décédée de ses blessures peu avant 11 heures.
La suspecte, qui avait pris la fuite, a été interpellée par la police 20 minutes plus tard non loin de l'école et est actuellement en garde à vue. Selon RTL, la femme de 47 ans serait déjà connue des services de police pour délaissement d'un mineur de 15 ans et non-signalement de disparition de mineur pour empêcher ou retarder les recherches (des faits qui remontent à janvier 2014).
La raison de l'attaque n'était pas connue ce matin. «L'enquête [la] déterminera» a déclaré le procureur d'Albi Claude Derens. Le ministre de l'Éducation nationale, Benoît Hamon, a exprimé ses «plus vives condoléances». Il devrait se rendre à Albi dans la journée. Une cellule psychologique a immédiatement été mise en place dans l'établissement pour prendre en charge les enfants et les personnels de l'école.
François Hollande a quant à lui exprimé sa «consternation» à l'annonce du meurtre, et déploré un «drame abominable».

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