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moi elle m afoutu bien mal a l aise cette interview...on dirait une petite poukave qui balance au lieu de regler ses problemes perso avec les gars en conflit...

genre de mec a appeler tous ses potes pour une embrouille de merde

apres on lui demande de jouer (bien) au foot et pas de parler.Ca se saurait si les mecs etaient des lumieres

 

apres les journalistes ,ils bavent mais le but c est que le joueur se donne à fond et fasse fermer leurs clapets..

 

Evra tu lui fais jouer les barrages, on se qualifie et apres il reste a manchester pendant la  coupe du monde ou on eclate le bresil 4-0 en finale, les favelas brulent, le christ est peter à la dynamite, et l equipe est obligé d etre rapatrier par la legion etrangere apres 5 jours de siege de l hotel ou Ribery et Nasri joueront a call of duty en vrai en hurlant Evra akbar

en reponse la france expulse tous les trav du bois de boulogne 

:oups:

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Ancien sélectionneur de l’équipe de France, Raymond Domenech est partagé sur les conséquences que pourrait avoir la sortie médiatique de Patrice Evra, qu’il avait nommé capitaine lors du Mondial 2010. Â«Ã‡a a deux effets, a-t-il déclaré lundi soir sur Ma Chaîne SportC'est malvenu par rapport aux gens de l'extérieur. Au moment où il parle, ce n'est pas l'idéal. Il y a les barrages qui vont arriver, l'équipe de France était en train de reprendre un peu de couleurs, on sentait qu'il y avait quelque chose en train de se passer avec le public. C'est le côté complètement négatif. Et puis il y a le côté positif, c'est l'impact que peut avoir un joueur sur les autres de l'équipe. Il y a au moins la moitié des joueurs qui pensent la même chose mais n'osent pas le dire. Que lui soit capable de le dire, ça renforce sa position. Et ça, ça peut souder les mecs. C'est l'effet qui peut être positif, mais on ne le sait pas encore, on ne le saura qu'après les barrages.»

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France Football rapporte dans son édition de mardi un incident qui aurait eu lieu vendredi dans les vestiaires du Parc des Princes après la victoire de l’équipe de France sur l’Australie (6-0). Venu pour saluer Didier Deschamps et quelques joueurs, Gérard Houllier aurait été pris à partie par Frank Ribéry. Ce dernier n’aurait pas apprécié les déclarations de l’ancien sélectionneur, qui estime que le meneur de jeu du Bayern n’est pas de la même trempe que Lionel Messi ou Cristiano Ronaldo. 

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Mennucci, PS de marseille, ce gros porc qui dit que evra parle "comme un gangster du fin fond de la seine st denis" Bref une grosse merde a l'image de sa ville

 

sinon

 

 

La contre-attaque suicide de Patrice Évra

Par une amusante ironie, le week-end avait commencé avec un dossier de L'Équipe Mag sur la gestion de la communication des sportifs par des consultants et agences spécialisés, illustrant à la fois les contraintes et les risques pesant sur cette communication ainsi que le contrôle exercé sur elle. Un tableau assez déprimant, celui du calcul permanent interdisant finalement toute sincérité de la parole. Patrice Évra, avec une interview diffusée par Téléfoot dimanche, a dynamité le ronronnement reproché au discours des joueurs en fustigeant certains consultants [1] auxquels il reproche (non sans raison) leur acharnement contre lui... déclenchant ainsi une nouvelle tornade.

evra-contre-attaque-suicide.jpg

Attaquer le consultanat français est pourtant une mission de salubrité publique, tant ses principaux représentants sont les acteurs d'une vision étroite du football, d'un journalisme de déblatération qui ne sert qu'eux-mêmes: versatilité éhontée, copinage et connivences à peine masquées, déférence envers les forts et virulence avec les faibles, hypertrophies de l'ego, haine démagogique des arbitres et ignorance des règles, culture tactique minimale, mépris des supporters, flemme intellectuelle, omniscience... Le problème est que Patrice Évra n'était ni le plus légitime, ni le plus habile pour mener cette initiative, et qu'il va la payer au prix fort.

EXEMPLARITÉ À SENS UNIQUE

La version longue de cet entretien est pourtant assez éclairante, et invite à pondérer le "scandale". Le joueur passe son temps à se défendre des points de controverse sur lesquelles le journaliste le sollicite. Au début de l'interview, les relances semblent sensées, mais l'insistance mise à le faire se justifier de son "image" rend palpable la montée de son énervement. Passée une douzaine de minutes, il lâche: "Vous voulez me faire parler, je vais parler." Ses railleries sont plutôt meilleures que celles généralement émises par les consultants qu'il attaque [2], hormis des qualificatifs déplacés [3] et des arguments puérils [4]. En tout état de cause, rien n'y égale en virulence le propos de Pierre Ménès estimant, lors de la Coupe du monde 2010, qu'Évra "vendrait sa mère pour rejouer en équipe de France". L'esclandre a aussi occulté bien des points avancés par le footballeur: notamment l'idée que "les gens" ne partagent pas forcément l'avis des mandarins médiatiques, ou le constat que ceux-ci en revenaient toujours, maladivement, à la grève de Knysna.

Étant donné les dizaines de procureurs dont il bénéficie, il n'est pas utile de refaire le procès de Patrice Évra, footballeur énervant, écervelé et prétentieux, très fort pour être au mauvais endroit au mauvais moment sur le terrain et en dehors (lire "Évra élève son niveau de je") [5]. Mais dans cette affaire, son erreur majeure a en définitive été de se mettre sur le terrain de ceux qu'il a désignés: celui de l'invective, de la démolition, de la blague lourde, de l'avis expéditif. Eux y ont droit, à satiété, lui pas même une fois. L'exemplarité est exigée de lui, la médiocrité, la malveillance et les "dérapages" sont l'ordinaire des autres, qui semblent détenir l'exclusivité de la liberté d'expression – liberté sans devoir, bien entendu, pas même celui d'accepter d'être repris de volée à l'occasion.

UN MILIEU DÉFENSIF

Tout cela nous vaut un grand moment de comédie : massivement, univoquement, le corps armé des journalistes, consultants et éditorialistes se dresse contre le joueur en réussissant une nouvelle fois l'opération consistant à ne pas émettre la moindre critique, la moindre interrogation non seulement sur le contexte de ces déclarations, mais aussi sur la "façon de parler" des Rolland Courbis, Pierre Ménès, Daniel Riolo, Jean-Michel Larqué et consorts. Le mot d'ordre est de se masser derrière ceux qui galvaudent le journalisme de sport par démagogie, par facilité, par abus de leur pouvoir médiatique. Ceux-là ont bien droit de cité: le problème est la place qui leur est accordée, l'hégémonie de ceux qui braillent plus fort et voient dans leur part de marché médiatique la preuve de leur légitimité... quand cette part de marché n'est qu'un indicateur de la médiocrité générale.

La solidarité de ceux qui ont quelques prétentions d'analyse et d'écriture avec ces imprécateurs, ceux que Patrice Évra a désignés, est plus significative que tout le reste. Parce que s'il est communément admis que l'arrière latéral a rarement fait preuve d'une grande intelligence, la démonstration de corporatisme à laquelle nous assistons est infiniment plus consternante que ses propos. Une démonstration que résument à merveille la une et la double page de L'Équipe de lundi, agrémentées d'un éditorial de Vincent Duluc (le meilleur-journaliste-sportif-de-France) qui mène un réquisitoire univoque et se conclut par une généralité consternante [6].

PERDU D'AVANCE

L'affaire Nasri, lors de l'Euro 2012, avait illustré cette incapacité des médias spécialisés à faire preuve de recul envers leurs rapports avec les sportifs et à envisager leur part de responsabilité dans l'évolution vers une agressivité réciproque de plus en plus exacerbée (ne laissant d'alternative que pour une connivence problématique – et occultée – entre certains membres des deux parties). Cette évolution s'analyse pourtant assez simplement, et l'ambivalence des torts est évidente (lire "Nasri, le doigt où ça fait mal").

Le combat était perdu d'avance pour Évra, auquel on reproche un "calendrier" qui n'est pourtant pas de sa seule responsabilité: l'interview a recherché son agacement, et été enregistrée le mardi pour une diffusion le dimanche, soit à la veille du tirage au sort des barrages. Surtout, ce combat se dispute sur le terrain de ses adversaires, qui peuvent occuper les antennes et les pages des journaux (à l'image d'un Rolland Courbis qui prétend ne pas être touché mais qui n'a pas repris son souffle depuis deux jours), monopoliser la parole et être certains que seuls des espaces marginaux seront laissés à leurs contradicteurs. Personne ne semble remarquer que ceux qui fustigent les propos d'Évra sont aussi ceux qui les ont provoqués et leur donnent une telle résonance. Au passage, la controverse pose aussi la question de la soumission de la FFF aux exigences morales des médias, comme le souligne remarquablement cet article de Zone Euro. Après avoir convoqué notre délinquant verbal, Noël Le Graët a présenté de risibles "excuses" à Bixente Lizarazu.

Ce à quoi on assiste, c'est à l'aggravation constante de l'antagonisme entre les internationaux et les journalistes dominants, ces derniers souhaitant entraîner ou exacerber la réprobation de cette "opinion" qu'ils façonnent aussi avec leurs obsessions (lire "Comment Tata Simone en est venue à 'haïr' les Bleus"). On se demande ce qui peut être attendu de positif de ce processus de destruction: les Bleus sont invités à adopter une hypocrisie qui leur sera (qui leur est déjà) reprochée, à se retrancher dans un entre-soi depuis lequel ils ne pourront que "haïr" à leur tour les potentats médiatiques, et ne chercheront plus à gagner que pour eux-mêmes, contre tous.

Au lendemain du tirage au sort des barrages qui opposeront la France à L'Ukraine, on se prend à penser qu'une non-participation à la Coupe du monde ferait office, sinon de punition collective pour les joueurs comme pour les médias, du moins d'occasion de lessiver, enfin, la névrose autour de la sélection nationale.

[1] Luis Fernandez, Rolland Courbis, Pierre Ménès et Bixente Lizarazu.
[2] "Au Paris Saint-Germain, à part sucer des Chupa Chups et danser la Macarena, je ne sais pas ce qu'il [Luis Fernandez] a fait". "Même si tu mets Rama Yade arrière gauche, ils vont dire qu'elle est meilleure qu'Évra."
[3] "Clochards", terme ô combien impropre, "parasites", même s'il n'est pas complètement usurpé.
[4] S'il avait mieux préparé sa sortie, Évra aurait évité certaines rodomontades inutiles et arguments faibles: on ne juge pas de la compétence d'un consultant à sa faculté à faire huit jongles, et vouloir comparer le palmarès de Bixente Lizarazu avec le sien n'est pas très concluant. Son insistance à vouloir considérer la grève du bus comme une "bêtise" traduit aussi sa difficulté à prendre la mesure de cette initiative.
[5] On peut déplorer les défauts footballistiques d'Évra, à condition de ne pas occulter qu'il est titulaire depuis des années dans un des meilleurs clubs du monde, et que de toute façon, aucun joueur français n'est aujourd'hui en mesure de le surpasser à son poste.
[6] "(L'interview d'Évra) a rappelé qu'il représentait toute une génération et toute une époque".
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Fuck la France du foot, ok... mais Patrice Evra, sérieux.... le type est tellement con que quand il a un message intéressant à faire passer sur le fond il se démerde pour tout gacher sur la forme. Et s'il était bon sur le terrain au moins...

 

Branlette. Son message est passé c'est le principal. Gacher quoi? le soutien du peuple français envers l'EDF? T'as dû raté les sondages à la con qui montre que L'EDF n'est pas aimé. D'ailleurs selon les 1er sondages une écrasante majorité des sondés soutient Pat ahah Il a peut être réussi à inverser la tendance incroyable hein

 

Il risque jute d'être sanctionné individuellement

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Mennucci, PS de marseille, ce gros porc qui dit que evra parle "comme un gangster du fin fond de la seine st denis" Bref une grosse merde a l'image de sa ville

 

sinon

 

 

La contre-attaque suicide de Patrice Évra

Par une amusante ironie, le week-end avait commencé avec un dossier de L'Équipe Mag sur la gestion de la communication des sportifs par des consultants et agences spécialisés, illustrant à la fois les contraintes et les risques pesant sur cette communication ainsi que le contrôle exercé sur elle. Un tableau assez déprimant, celui du calcul permanent interdisant finalement toute sincérité de la parole. Patrice Évra, avec une interview diffusée par Téléfoot dimanche, a dynamité le ronronnement reproché au discours des joueurs en fustigeant certains consultants [1] auxquels il reproche (non sans raison) leur acharnement contre lui... déclenchant ainsi une nouvelle tornade.

evra-contre-attaque-suicide.jpg

Attaquer le consultanat français est pourtant une mission de salubrité publique, tant ses principaux représentants sont les acteurs d'une vision étroite du football, d'un journalisme de déblatération qui ne sert qu'eux-mêmes: versatilité éhontée, copinage et connivences à peine masquées, déférence envers les forts et virulence avec les faibles, hypertrophies de l'ego, haine démagogique des arbitres et ignorance des règles, culture tactique minimale, mépris des supporters, flemme intellectuelle, omniscience... Le problème est que Patrice Évra n'était ni le plus légitime, ni le plus habile pour mener cette initiative, et qu'il va la payer au prix fort.

EXEMPLARITÉ À SENS UNIQUE

La version longue de cet entretien est pourtant assez éclairante, et invite à pondérer le "scandale". Le joueur passe son temps à se défendre des points de controverse sur lesquelles le journaliste le sollicite. Au début de l'interview, les relances semblent sensées, mais l'insistance mise à le faire se justifier de son "image" rend palpable la montée de son énervement. Passée une douzaine de minutes, il lâche: "Vous voulez me faire parler, je vais parler." Ses railleries sont plutôt meilleures que celles généralement émises par les consultants qu'il attaque [2], hormis des qualificatifs déplacés [3] et des arguments puérils [4]. En tout état de cause, rien n'y égale en virulence le propos de Pierre Ménès estimant, lors de la Coupe du monde 2010, qu'Évra "vendrait sa mère pour rejouer en équipe de France". L'esclandre a aussi occulté bien des points avancés par le footballeur: notamment l'idée que "les gens" ne partagent pas forcément l'avis des mandarins médiatiques, ou le constat que ceux-ci en revenaient toujours, maladivement, à la grève de Knysna.

Étant donné les dizaines de procureurs dont il bénéficie, il n'est pas utile de refaire le procès de Patrice Évra, footballeur énervant, écervelé et prétentieux, très fort pour être au mauvais endroit au mauvais moment sur le terrain et en dehors (lire "Évra élève son niveau de je") [5]. Mais dans cette affaire, son erreur majeure a en définitive été de se mettre sur le terrain de ceux qu'il a désignés: celui de l'invective, de la démolition, de la blague lourde, de l'avis expéditif. Eux y ont droit, à satiété, lui pas même une fois. L'exemplarité est exigée de lui, la médiocrité, la malveillance et les "dérapages" sont l'ordinaire des autres, qui semblent détenir l'exclusivité de la liberté d'expression – liberté sans devoir, bien entendu, pas même celui d'accepter d'être repris de volée à l'occasion.

UN MILIEU DÉFENSIF

Tout cela nous vaut un grand moment de comédie : massivement, univoquement, le corps armé des journalistes, consultants et éditorialistes se dresse contre le joueur en réussissant une nouvelle fois l'opération consistant à ne pas émettre la moindre critique, la moindre interrogation non seulement sur le contexte de ces déclarations, mais aussi sur la "façon de parler" des Rolland Courbis, Pierre Ménès, Daniel Riolo, Jean-Michel Larqué et consorts. Le mot d'ordre est de se masser derrière ceux qui galvaudent le journalisme de sport par démagogie, par facilité, par abus de leur pouvoir médiatique. Ceux-là ont bien droit de cité: le problème est la place qui leur est accordée, l'hégémonie de ceux qui braillent plus fort et voient dans leur part de marché médiatique la preuve de leur légitimité... quand cette part de marché n'est qu'un indicateur de la médiocrité générale.

La solidarité de ceux qui ont quelques prétentions d'analyse et d'écriture avec ces imprécateurs, ceux que Patrice Évra a désignés, est plus significative que tout le reste. Parce que s'il est communément admis que l'arrière latéral a rarement fait preuve d'une grande intelligence, la démonstration de corporatisme à laquelle nous assistons est infiniment plus consternante que ses propos. Une démonstration que résument à merveille la une et la double page de L'Équipe de lundi, agrémentées d'un éditorial de Vincent Duluc (le meilleur-journaliste-sportif-de-France) qui mène un réquisitoire univoque et se conclut par une généralité consternante [6].

PERDU D'AVANCE

L'affaire Nasri, lors de l'Euro 2012, avait illustré cette incapacité des médias spécialisés à faire preuve de recul envers leurs rapports avec les sportifs et à envisager leur part de responsabilité dans l'évolution vers une agressivité réciproque de plus en plus exacerbée (ne laissant d'alternative que pour une connivence problématique – et occultée – entre certains membres des deux parties). Cette évolution s'analyse pourtant assez simplement, et l'ambivalence des torts est évidente (lire "Nasri, le doigt où ça fait mal").

Le combat était perdu d'avance pour Évra, auquel on reproche un "calendrier" qui n'est pourtant pas de sa seule responsabilité: l'interview a recherché son agacement, et été enregistrée le mardi pour une diffusion le dimanche, soit à la veille du tirage au sort des barrages. Surtout, ce combat se dispute sur le terrain de ses adversaires, qui peuvent occuper les antennes et les pages des journaux (à l'image d'un Rolland Courbis qui prétend ne pas être touché mais qui n'a pas repris son souffle depuis deux jours), monopoliser la parole et être certains que seuls des espaces marginaux seront laissés à leurs contradicteurs. Personne ne semble remarquer que ceux qui fustigent les propos d'Évra sont aussi ceux qui les ont provoqués et leur donnent une telle résonance. Au passage, la controverse pose aussi la question de la soumission de la FFF aux exigences morales des médias, comme le souligne remarquablement cet article de Zone Euro. Après avoir convoqué notre délinquant verbal, Noël Le Graët a présenté de risibles "excuses" à Bixente Lizarazu.

Ce à quoi on assiste, c'est à l'aggravation constante de l'antagonisme entre les internationaux et les journalistes dominants, ces derniers souhaitant entraîner ou exacerber la réprobation de cette "opinion" qu'ils façonnent aussi avec leurs obsessions (lire "Comment Tata Simone en est venue à 'haïr' les Bleus"). On se demande ce qui peut être attendu de positif de ce processus de destruction: les Bleus sont invités à adopter une hypocrisie qui leur sera (qui leur est déjà) reprochée, à se retrancher dans un entre-soi depuis lequel ils ne pourront que "haïr" à leur tour les potentats médiatiques, et ne chercheront plus à gagner que pour eux-mêmes, contre tous.

Au lendemain du tirage au sort des barrages qui opposeront la France à L'Ukraine, on se prend à penser qu'une non-participation à la Coupe du monde ferait office, sinon de punition collective pour les joueurs comme pour les médias, du moins d'occasion de lessiver, enfin, la névrose autour de la sélection nationale.

[1] Luis Fernandez, Rolland Courbis, Pierre Ménès et Bixente Lizarazu.

[2] "Au Paris Saint-Germain, à part sucer des Chupa Chups et danser la Macarena, je ne sais pas ce qu'il [Luis Fernandez] a fait". "Même si tu mets Rama Yade arrière gauche, ils vont dire qu'elle est meilleure qu'Évra."

[3] "Clochards", terme ô combien impropre, "parasites", même s'il n'est pas complètement usurpé.

[4] S'il avait mieux préparé sa sortie, Évra aurait évité certaines rodomontades inutiles et arguments faibles: on ne juge pas de la compétence d'un consultant à sa faculté à faire huit jongles, et vouloir comparer le palmarès de Bixente Lizarazu avec le sien n'est pas très concluant. Son insistance à vouloir considérer la grève du bus comme une "bêtise" traduit aussi sa difficulté à prendre la mesure de cette initiative.

[5] On peut déplorer les défauts footballistiques d'Évra, à condition de ne pas occulter qu'il est titulaire depuis des années dans un des meilleurs clubs du monde, et que de toute façon, aucun joueur français n'est aujourd'hui en mesure de le surpasser à son poste.

[6] "(L'interview d'Évra) a rappelé qu'il représentait toute une génération et toute une époque".

 

Bon article?

source?

 

M'enfin, Evra ca reste un tocard grande gueule en EDF qui aurait du être rayer définitivement des cadres de l'équipe de France

 

sur ce je vous laisse au fan club Patu ou aux " Evra"s Boys" comme dirait Nols!

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Mennucci, PS de marseille, ce gros porc qui dit que evra parle "comme un gangster du fin fond de la seine st denis" Bref une grosse merde a l'image de sa ville

 

sinon

 

 

La contre-attaque suicide de Patrice Évra

Par une amusante ironie, le week-end avait commencé avec un dossier de L'Équipe Mag sur la gestion de la communication des sportifs par des consultants et agences spécialisés, illustrant à la fois les contraintes et les risques pesant sur cette communication ainsi que le contrôle exercé sur elle. Un tableau assez déprimant, celui du calcul permanent interdisant finalement toute sincérité de la parole. Patrice Évra, avec une interview diffusée par Téléfoot dimanche, a dynamité le ronronnement reproché au discours des joueurs en fustigeant certains consultants [1] auxquels il reproche (non sans raison) leur acharnement contre lui... déclenchant ainsi une nouvelle tornade.

evra-contre-attaque-suicide.jpg

Attaquer le consultanat français est pourtant une mission de salubrité publique, tant ses principaux représentants sont les acteurs d'une vision étroite du football, d'un journalisme de déblatération qui ne sert qu'eux-mêmes: versatilité éhontée, copinage et connivences à peine masquées, déférence envers les forts et virulence avec les faibles, hypertrophies de l'ego, haine démagogique des arbitres et ignorance des règles, culture tactique minimale, mépris des supporters, flemme intellectuelle, omniscience... Le problème est que Patrice Évra n'était ni le plus légitime, ni le plus habile pour mener cette initiative, et qu'il va la payer au prix fort.

EXEMPLARITÉ À SENS UNIQUE

La version longue de cet entretien est pourtant assez éclairante, et invite à pondérer le "scandale". Le joueur passe son temps à se défendre des points de controverse sur lesquelles le journaliste le sollicite. Au début de l'interview, les relances semblent sensées, mais l'insistance mise à le faire se justifier de son "image" rend palpable la montée de son énervement. Passée une douzaine de minutes, il lâche: "Vous voulez me faire parler, je vais parler." Ses railleries sont plutôt meilleures que celles généralement émises par les consultants qu'il attaque [2], hormis des qualificatifs déplacés [3] et des arguments puérils [4]. En tout état de cause, rien n'y égale en virulence le propos de Pierre Ménès estimant, lors de la Coupe du monde 2010, qu'Évra "vendrait sa mère pour rejouer en équipe de France". L'esclandre a aussi occulté bien des points avancés par le footballeur: notamment l'idée que "les gens" ne partagent pas forcément l'avis des mandarins médiatiques, ou le constat que ceux-ci en revenaient toujours, maladivement, à la grève de Knysna.

Étant donné les dizaines de procureurs dont il bénéficie, il n'est pas utile de refaire le procès de Patrice Évra, footballeur énervant, écervelé et prétentieux, très fort pour être au mauvais endroit au mauvais moment sur le terrain et en dehors (lire "Évra élève son niveau de je") [5]. Mais dans cette affaire, son erreur majeure a en définitive été de se mettre sur le terrain de ceux qu'il a désignés: celui de l'invective, de la démolition, de la blague lourde, de l'avis expéditif. Eux y ont droit, à satiété, lui pas même une fois. L'exemplarité est exigée de lui, la médiocrité, la malveillance et les "dérapages" sont l'ordinaire des autres, qui semblent détenir l'exclusivité de la liberté d'expression – liberté sans devoir, bien entendu, pas même celui d'accepter d'être repris de volée à l'occasion.

UN MILIEU DÉFENSIF

Tout cela nous vaut un grand moment de comédie : massivement, univoquement, le corps armé des journalistes, consultants et éditorialistes se dresse contre le joueur en réussissant une nouvelle fois l'opération consistant à ne pas émettre la moindre critique, la moindre interrogation non seulement sur le contexte de ces déclarations, mais aussi sur la "façon de parler" des Rolland Courbis, Pierre Ménès, Daniel Riolo, Jean-Michel Larqué et consorts. Le mot d'ordre est de se masser derrière ceux qui galvaudent le journalisme de sport par démagogie, par facilité, par abus de leur pouvoir médiatique. Ceux-là ont bien droit de cité: le problème est la place qui leur est accordée, l'hégémonie de ceux qui braillent plus fort et voient dans leur part de marché médiatique la preuve de leur légitimité... quand cette part de marché n'est qu'un indicateur de la médiocrité générale.

La solidarité de ceux qui ont quelques prétentions d'analyse et d'écriture avec ces imprécateurs, ceux que Patrice Évra a désignés, est plus significative que tout le reste. Parce que s'il est communément admis que l'arrière latéral a rarement fait preuve d'une grande intelligence, la démonstration de corporatisme à laquelle nous assistons est infiniment plus consternante que ses propos. Une démonstration que résument à merveille la une et la double page de L'Équipe de lundi, agrémentées d'un éditorial de Vincent Duluc (le meilleur-journaliste-sportif-de-France) qui mène un réquisitoire univoque et se conclut par une généralité consternante [6].

PERDU D'AVANCE

L'affaire Nasri, lors de l'Euro 2012, avait illustré cette incapacité des médias spécialisés à faire preuve de recul envers leurs rapports avec les sportifs et à envisager leur part de responsabilité dans l'évolution vers une agressivité réciproque de plus en plus exacerbée (ne laissant d'alternative que pour une connivence problématique – et occultée – entre certains membres des deux parties). Cette évolution s'analyse pourtant assez simplement, et l'ambivalence des torts est évidente (lire "Nasri, le doigt où ça fait mal").

Le combat était perdu d'avance pour Évra, auquel on reproche un "calendrier" qui n'est pourtant pas de sa seule responsabilité: l'interview a recherché son agacement, et été enregistrée le mardi pour une diffusion le dimanche, soit à la veille du tirage au sort des barrages. Surtout, ce combat se dispute sur le terrain de ses adversaires, qui peuvent occuper les antennes et les pages des journaux (à l'image d'un Rolland Courbis qui prétend ne pas être touché mais qui n'a pas repris son souffle depuis deux jours), monopoliser la parole et être certains que seuls des espaces marginaux seront laissés à leurs contradicteurs. Personne ne semble remarquer que ceux qui fustigent les propos d'Évra sont aussi ceux qui les ont provoqués et leur donnent une telle résonance. Au passage, la controverse pose aussi la question de la soumission de la FFF aux exigences morales des médias, comme le souligne remarquablement cet article de Zone Euro. Après avoir convoqué notre délinquant verbal, Noël Le Graët a présenté de risibles "excuses" à Bixente Lizarazu.

Ce à quoi on assiste, c'est à l'aggravation constante de l'antagonisme entre les internationaux et les journalistes dominants, ces derniers souhaitant entraîner ou exacerber la réprobation de cette "opinion" qu'ils façonnent aussi avec leurs obsessions (lire "Comment Tata Simone en est venue à 'haïr' les Bleus"). On se demande ce qui peut être attendu de positif de ce processus de destruction: les Bleus sont invités à adopter une hypocrisie qui leur sera (qui leur est déjà) reprochée, à se retrancher dans un entre-soi depuis lequel ils ne pourront que "haïr" à leur tour les potentats médiatiques, et ne chercheront plus à gagner que pour eux-mêmes, contre tous.

Au lendemain du tirage au sort des barrages qui opposeront la France à L'Ukraine, on se prend à penser qu'une non-participation à la Coupe du monde ferait office, sinon de punition collective pour les joueurs comme pour les médias, du moins d'occasion de lessiver, enfin, la névrose autour de la sélection nationale.

[1] Luis Fernandez, Rolland Courbis, Pierre Ménès et Bixente Lizarazu.

[2] "Au Paris Saint-Germain, à part sucer des Chupa Chups et danser la Macarena, je ne sais pas ce qu'il [Luis Fernandez] a fait". "Même si tu mets Rama Yade arrière gauche, ils vont dire qu'elle est meilleure qu'Évra."

[3] "Clochards", terme ô combien impropre, "parasites", même s'il n'est pas complètement usurpé.

[4] S'il avait mieux préparé sa sortie, Évra aurait évité certaines rodomontades inutiles et arguments faibles: on ne juge pas de la compétence d'un consultant à sa faculté à faire huit jongles, et vouloir comparer le palmarès de Bixente Lizarazu avec le sien n'est pas très concluant. Son insistance à vouloir considérer la grève du bus comme une "bêtise" traduit aussi sa difficulté à prendre la mesure de cette initiative.

[5] On peut déplorer les défauts footballistiques d'Évra, à condition de ne pas occulter qu'il est titulaire depuis des années dans un des meilleurs clubs du monde, et que de toute façon, aucun joueur français n'est aujourd'hui en mesure de le surpasser à son poste.

[6] "(L'interview d'Évra) a rappelé qu'il représentait toute une génération et toute une époque".

 

 Evra ca reste un tocard grande gueule en EDF qui aurait du être rayer définitivement des cadres de l'équipe de France

 

 

piettemenez.jpg

 

 

j'ai le droit d'avoir mon avis!!!

 

 

Apres il est contraire a l'avis de 80% des gens, des beaufs, et des gens comme toi la Dareune, que veux tu, je m'en cogne!

Nols sera d'accord avec moi!

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j'ai le droit d'avoir mon avis!!!

 

 

Apres il est contraire a l'avis de 80% des gens, des beaufs, et des gens comme toi la Dareune, que veux tu, je m'en cogne!

Nols sera d'accord avec moi!

 

 

tu veux j'te sors tous les sondages qui demandent une sanction de Pat Evra? Un sondage sur Knysna et le fait que Evra n'aurait jamais plus reporter le maillot national?  Ayé j'ai posté le 1er sondage de luis attaque qui tranche avec tous les autres tu t'es enflammé? :ptdr:

 

T'as l'avis de la majorité des gens, parce que t'as l'avis de Pierre Menes and co donc t'as l'avis de l'écrasante majorité des beauf

Edited by La dareune
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Mais parler de Ksyna 3 ans apres c'est pathetique, c'est vraiment qu'ils sont a la rue les gratte papiers

Comme jactez de Nasri et cie apres l'euro, alors que sur le terrain ca avait ete plus que correcte vu l'effectif, hormis le match face a la suede

 

Ce matin encore dans l'expresso de Bein, ils t'expliquent que y'a un jeu pr trouver un slogan qui sera sur le bus des joueurs a la WC

et bein qui sort "Descendez du bus cette fois" et ils rigolent il sont contents

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Evra fout tellement la haine au gens avec son putain de melon que vous en perdez la raison :ptdr:

 

ya meme des mecs qui me disent qu'il a jamais ete bon ds tte sa carriere ahahah

 

J'espere qu'il sera sanctioné de 13 coups de fouet

 

C'est vrai. Mais c'est en partie parce qu'en Bleu il a jamais été génial comme le reste de ses coéquipiers. maintenant le capitain de ManU c'est déjà autre chose. Faudrait demandé l'avis de Nols s'il est objectif

 

Sinon soutien a Francky (qu'on surnommait le caid, maintenant c'est redevenu chti franck) contre Houiller la salope. Là je pense qu'on est tous d'accord

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j'ai vu!!

 

Mais ce'est aussi ca que je reproche a ce triso d'Evra (apres personne ne niera que c'est le pisse copie de tf1 qui chauffe, qui alluipme la meche, qui souffle sur les braises, qui mets de l'huile sur le feu)

 

Il pouvait fermer sa gueule

il regle ses comtpes de facons privés

 

ou plus tard

 

Mais la tu fermes, tu gueules, tu te qualifies pour le Brésil en barrage, et comme ca c'est une facon de définitivement cloturer Kynsna. et tu fais un mondial honnette tu efface l'infamie sportive de ce mondial sud africian, tout aussi grace, si ce n'est plus que le comportement

 

enfin voila

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