Jump to content
ForumPSG.com

Recommended Posts

  • Replies 4.4k
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Top Posters In This Topic

Popular Posts

supression ça tombe sous le sens. comme la coupe de la ligue.   comme tout ce qui vient de Thiriez en fait. supprimons Thiriez.

C’était la soirée des miracles à St Etienne :    

Stéphane Pailles est mort Joueur prefere hors PSG quand j'étais petit Classes beau jeu de tête  Espoir gâche  Frasques dans sa vie ! Alcool, dope , prison , mort à 52 ans 

Posted Images

 

Après avoir inscrit un doublé contre l'Olympique de Marseille pour son premier match avec l'OGC Nice, Mario Balotelli (26 ans, 2 matchs et 4 buts en L1 cette saison) a eu le droit de conduire la Bentley de Mino Raiola. Sauf que l'agent de l'attaquant italien l'a récupérée quelque peu abîmée...
 
"Mario est fou. Un jour, il m’a demandé d’emprunter ma Bentley. Je lui ai dit : 'Mario, marque deux buts contre Marseille et on en reparlera', raconte Raiola au journal italien Il Giornale. Quelque temps plus tard, ma femme m’appelle : 'Mario est au téléphone, je te le passe.' J’entends cette grande voix : 'Mino, les clés !' Je réponds : 'Les clés de quoi ?' Il me dit : 'De la Bentley, j’ai marqué deux buts, non ?' Il est allé au yacht club et a heurté un poteau en faisant marche arrière. Il m’a appelé et d’une voix profonde m’a dit : 'Mino, je suis désolé.' Je lui ai pardonné, je ne peux pas être en colère contre lui."
Link to post
Share on other sites

Il fait quand meme un bon début Mario.

D'ailleurs c'est lui qui a le meilleur ratio matchs/buts devant Lacazette et Édi.

J'espère qu'il va continuer comme ça.

 

Si quelqu'un a une info sur la vente des maillots du coté de l'OGC depuis son arrivée.

Link to post
Share on other sites

Scandaleuse son expulsion. On sent bien l'arbitrage "petite bite complexée" à la française, qui consiste à se faire un nom en étant le premier à exclure l'attraction du championnat  :fuck:

 

Tolisso, au même titre que presque tous les Lyonnais, j'ai du mal à supporter sa tête d'abruti, mais il commence à prendre une sacrée dimension dans l'effectif rhodanien je trouve. 

J'serais pas contre lui mettre le grapin dessus l'an prochain. Fekir, pas besoin d'en parler...

 

Sinon, marrant le 3-3 entre Dijon et Montpellier. Le triplé de Ninga rendu totalement secondaire à cause de son équipe  :oups:

Link to post
Share on other sites

Si quelqu'un a une info sur la vente des maillots du coté de l'OGC depuis son arrivée.

 

Environ 80 maillots vendus par jour juste à son nom, soit les ventes de toute l'équipe réunie avant son arrivée

Edited by Skuz
  • Upvote 1
Link to post
Share on other sites

Scandaleuse son expulsion. On sent bien l'arbitrage "petite bite complexée" à la française, qui consiste à se faire un nom en étant le premier à exclure l'attraction du championnat  :fuck:

 

 

C'était déjà le premier à se faire Beckham pour une faute imaginaire.

Link to post
Share on other sites

Scandaleuse son expulsion. On sent bien l'arbitrage "petite bite complexée" à la française, qui consiste à se faire un nom en étant le premier à exclure l'attraction du championnat  :fuck:

 

Tolisso, au même titre que presque tous les Lyonnais, j'ai du mal à supporter sa tête d'abruti, mais il commence à prendre une sacrée dimension dans l'effectif rhodanien je trouve. 

J'serais pas contre lui mettre le grapin dessus l'an prochain. Fekir, pas besoin d'en parler...

 

Sinon, marrant le 3-3 entre Dijon et Montpellier. Le triplé de Ninga rendu totalement secondaire à cause de son équipe  :oups:

 

Tolisso c'est une petite pute finie, c'est marqué sur sa gueule

 

De la même trempe que Fiorese 

Link to post
Share on other sites

Pour le coup c'est thual qui a dit qu'il s'était trompé et qui a demandé à ce que le second jaune donc rouge soit annulé. ...ça a beau être une merde, c'est rare malheureusement ce genre de démarches.

Link to post
Share on other sites

13 clubs (11 de L1, 2 de L2) ont refusé de voter.

Élections reportées pour la présidence de LFP.

 

 

L'assemblée générale de la Ligue de football professionnel (LFP), qui devait élire un nouveau président de l'instance et un nouveau conseil d'administration, soit le gouvernement du foot professionnel français, n'a pu se tenir mercredi faute d'avoir atteint le quorum, a expliqué Bertrand Desplat, président de Guingamp.


«Nous avons tous perdu aujourd'hui. Il y a un conflit fort entre les deux syndicats (sous-entendant celui qui représente les clubs de L1 et celui des clubs de L2). Chacun doit faire ses meilleurs efforts pour rassembler, fédérer et trouver un consensus. On a un produit commun et c'est vraiment dommage et triste. Il faut trouver un consensus», a déploré de son côté Vadim Vasilyev vice-président de Monaco.

«Par la volonté conjuguée de 13 clubs et des familles du football, nous n'avons malheureusement pas pu délibérer ensemble des sujets qui importent a tous sur le développement du football et, ce qui est beaucoup plus grave, nous n'avons pas pu faire valoir l'acte démocratique qui est celui d'une assemblée générale élective», a encore regretté devant la presse Bertrand Desplat.
 
Bertrand Desplat : «Un déni total de démocratie»
 
«On constate et on déplore un déni total de démocratie, on le regrette, a poursuivi le président du club breton. On estime que les personnes qui portent la responsabilité de cette fracture importante du foot devront rendre compte dans les jours et les semaines qui arrivent.»

«Aujourd'hui, nous sommes dans l'attente de la future convocation de la future assemblée générale. Il y a une date qui doit être programmée dans les 20 jours qui viennent. Cette fois, nos statuts prévoient qu'il n'y aura pas de quorum minimum», a précisé bertrand Desplat.

«Les clubs que je représente (les 27 présents sur 40 au total de L1 et L2) sont extrêmement déterminés, ils sont aussi un petit peu vexés de la manière dont on cherche a s'exonérer de la pratique démocratique, a précisé le dirigeant de Guingamp. Ils regrettent surtout que les uns et les autres puissent être sur place et ne pas avoir le courage d'affronter les urnes. Ces personnes se reconnaîtront et quand elles prendront un peu de recul et de hauteur sur les évènements elles se rendront compte qu'elles ont mal agi.»

Le quorum était fixé à 57,71 % d'émargements sur la feuille de présence, entre clubs de L1, L2 et représentants des familles du football (syndicats d'entraîneurs, joueurs, administratifs, etc). Il n'était que de 57,25 %.

Président par intérim de la LFP Jean-Pierre Denis aurait dû être confirmé mercredi à la tête de l'instance dans un rôle désormais honorifique, puisque c'est le numéro 2, Didier Quillot, déjà en poste, qui gère l'instance. Mais devait également être renouvelé le conseil d'administration qui réunit les personnages les plus influents du football français.
 

 

Link to post
Share on other sites

 

Ligue 1 : comment faire revenir le public
>Ligue 1|Sylvie De Macedo, avec Ch.B.|13 octobre 2016, 7h00 | MAJ : 13 octobre 2016, 9h07|0
6200160_1-0-686242515_1000x625.jpg

A l’image des stades de L 1,le Vélodrome n’est que partiellement rempli depuis le début de la saison lors des matchs de l’OM…

PRESSE SPORTS/STÉPHANE MANTEY
1/3
Sylvie De Macedo, avec Ch.B.
300x250prevente.gif
 

Le Championnat de France attire de moins en moins de spectateurs. Ce n'est pas une fatalité, selon les experts que nous avons interrogés.

Le constat est préoccupant. Après huit journées, l'affluence en L 1 est en baisse de 4,9 % par rapport à la saison dernière. Les stades neufs ou rénovés pour l'Euro 2016 n'ont pas d'effet sur les fans de foot. Les explications varient : crise économique, état d'urgence, suprématie du PSG, manque de résultats et reprise en mains des abonnements à l'OM... Bref, les Français boudent les stades. Comment les inciter à garnir les tribunes ? Nous avons posé la question à différentes personnalités qui proposent cinq pistes de réflexion.

 

 

6201597_affluence-ligue-1.JPG

 

 

 

Changer les horaires des matchs

Les avis sont presque unanimes sur la question. Les horaires des matchs ne conviennent pas. « Programmer les grosses affiches le dimanche à 21 heures, c'est compliqué pour l'affluence, regrette Thierry Braillard, le ministre des Sports. C'est difficile d'aller au stade avec ses enfants. Â» Certains préfèrent ainsi le dimanche après-midi, d'autres le samedi soir. « Mais il faut surtout qu'il y ait davantage de régularité dans la programmation des matchs pour mieux fidéliser le public, estime Jean-Pascal Gayant, économiste du sport. On n'y comprend rien avec ces six tranches horaires. Cela a permis d'augmenter les droits de diffusion, avec des retransmissions d'une qualité toujours améliorée. Mais cela s'est fait au détriment des affluences. Aujourd'hui, la télé est devenue le concurrent des stades. Â»

 

empty.gif
Ouverture dans 0
Contenu sponsorisé
Nouveau Kia Sportage
À partir de 297 €/mois en LLD. En ce moment, offre exceptionnelle sans apport !
Découvrir l'offre
square_arrow_content@2x.png
Découvrir l'offre
byadn_couleur-temp%402x.png

 

Un divertissement plus varié

« Quand le spectacle sportif ne suffit pas, on doit l'enrober, assure Max Guazzini, ancien président du Stade Français. Il faut donner envie aux spectateurs de venir en le faisant participer à une fête, à un événement avec des concerts, des feux d'artifice, des animations. Ça coûte de l'argent bien sûr — jusqu'à 200 000 € parfois dans mon cas —, mais si on offre plus au spectateur, on le fidélise. Â» Le modèle allemand, avec ces stades qui ressemblent presque à des centres commerciaux ou des multiplexes de cinéma est un exemple à suivre. L'ambiance en tribune est également un « Ã©lément d'attractivité Â», ajoute Jean-Pascal Gayant, qui trouve « l'atmosphère de plus en plus policée et impersonnelle, surtout dans les nouvelles enceintes Â».

 

Relancer le suspense

Les stars du ballon rond ne vont pas débarquer en Ligue 1 cet hiver. Et les plus petites équipes auront, comme d'habitude, du mal à garder leurs meilleurs éléments. « Dans ce contexte, les clubs peuvent mieux faire en valorisant leur collectif, pas seulement les stars, prône l'avocat Didier Poulmaire. C'est un peu l'effet Ibrahimovic, dont le départ crée un vide. L'exemple de la NBA est bon : il y a un vrai travail fait sur le collectif, l'image de l'équipe. Â» Pour Jean-Pascal Gayant, économiste, le problème est ailleurs : « Une Ligue 1 à 18 clubs avec un système de quatre promotions-relégations permettrait de proposer un meilleur spectacle, surtout si c'est assorti d'un bonus offensif. Il faudrait aussi supprimer la Coupe de la Ligue au format si absurde. Cela permettrait d'éviter l'overdose de rencontres. Ce qui est rare crée le désir. Â»

 

De meilleures infrastructures

Grâce à l'Euro, Nice, Marseille ou Bordeaux ont des stades neufs. Mais certaines enceintes, dont l'esthétisme et le confort peuvent faire défaut, attendent toujours un bon coup de peinture. « Pour cela, on peut s'appuyer sur la proposition de loi du sénateur Dominique Bailly (NDLR : qui sera discutée au Sénat le 26 octobre), avance le ministre des Sports. Elle permettra notamment aux clubs de procéder à des emprunts à des taux très bas afin de se donner les moyens d'améliorer leur stade. Â» Les conditions d'accès peuvent aussi poser problème. Nice discute avec la préfecture à ce sujet. Mais le tramway reliant le centre-ville à l'Allianz Riviera n'est prévu qu'en 2020. A Montpellier, le club vient de mettre en place des lignes de bus pour aller chercher les supporteurs dans tout le département.

 

Baisser les prix

Comparée à la Premier League, la Ligue 1 reste un produit bon marché. Dans certains stades, il est encore possible d'assister à des matchs pour moins de 15 €. Mais la politique tarifaire doit être encore plus agressive selon Max Guazzini, l'ex-président du Stade Français, réputé pour avoir rempli maintes fois le Stade de France. « C'est le premier levier pour attirer les gens, affirme-t-il. Quand nous avons joué les premières fois au Parc des Princes, en 2005, j'ai préféré mettre la moitié du stade à 5 et 10 € plutôt que de voir les tribunes vides. Il y a moins de recettes billetterie dans un premier temps. Mais les spectateurs prennent l'habitude de venir et finissent par devenir supporteurs. Â»

 

Le phénomène des Â«no show» accentue la baisse

Officiellement, la baisse des affluences est de 4,9 % par rapport à la saison passée. Mais la réalité est bien pire encore. Les clubs transmettent, en effet, à la Ligue de football le nombre total de places vendues, en incluant tous leurs abonnés. « Comme il a payé sa place, il est forcément comptabilisé dans la feuille de recettes qu'on remet au délégué principal de la Ligue Â», explique Philippe Peybernès, directeur administratif et financier de Montpellier. Or, tous ne viennent pas à chaque rencontre. A Nice, on estime ainsi qu'il y a environ 10 Ã  12 % de « no show Â» (sur un total de 12 000 abonnés) par match. Au Parc OL, pour le choc contre Saint-Etienne, 57 050 spectateurs ont été annoncés quand 53 000 environ étaient vraiment présents. Le Parc des Princes est sans doute le stade le plus touché par ce phénomène. Le PSG a communiqué une affluence de 42 484 pour la réception de Dijon mi-septembre. En réalité, ils étaient à peine 29 000. En moyenne, 7 000 Ã  8 000 abonnés par match ont déserté l'enceinte de la porte de Saint-Cloud en ce début de saison. Un chiffre en hausse par rapport à la saison dernière. Leur but ? S'abonner pour assister aux chocs et revendre leur place pour les petits matchs. Même si les stades modernes, dotés de tourniquets, connaissent le nombre exact de supporteurs réellement présents, les clubs préfèrent rester discrets à ce sujet. « On voit bien que lors de certaines rencontres, le chiffre annoncé ne correspond pas à la réalité, concède un dirigeant bordelais. Mais aucun club n'a intérêt à la dire pour son image. Â»

Link to post
Share on other sites

 

Luis Campos rejoint Gérard Lopez, candidat au rachat de Lille
Le 19/10/2016 à 18:39:00| Mis à jour le 19/10/2016 à 18:46:59
Après avoir stoppé ses négociations avec l'OM, le Portugais Luis Campos, ex-patron sportif de Monaco, a décidé de devenir proche conseiller de l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois, grand favori au rachat du LOSC.
9084f.jpg

Luis Campos dans le giron de Gérard Lopez. (F. Golesi/L'Equipe)

Candidat acquéreur du LOSC depuis dimanche où il est entré en négociations exclusives avec Michel Seydoux, Gérard Lopez continue d'avancer dans son projet de rachat d'un club de L1 pour en faire une place forte à moyen terme. Le portugais Luis Campos, qui a rompu les négociations avec l'OM ce mercredi, pour des questions d'affinités et de projet, a décidé de rejoindre l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois. Il devient l'un de ses principaux et proches conseillers.

 

«J'ai eu l'occasion de beaucoup échanger avec Gérard Lopez, indique l'ex-patron sportif de l'AS Monaco, qui a quitté le club princier en juin 2016, équipe dont il est resté proche. J'ai pu apprécier le professionnalisme mais aussi une même vraie passion pour le football. Cette décision va nous permettre de faire de très belles choses ensemble dans le futur.»

Lopez : «Une pierre à l'édifice»
Par le biais d'un communiqué, Gérard Lopez se dit Â«très satisfait et très heureux que Luis Campos nous ait rejoint dans l'équipe. Avec son arrivée, nous ajoutons ainsi une pierre à l'édifice et des garanties supplémentaires de résultats.»

 

Le nom de Luis Campos était également cité du côté de Manchester United (il est resté proche de son ami José Mourinho), de l'AC Milan ou du Real Madrid.

  • Upvote 1
Link to post
Share on other sites
  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.


×
×
  • Create New...