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Déclarations, bla bla bla

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Guest

Diouf le retour!!

Comme d'ab avant chaque OM- Paris SG ou l'inverse il y va de sa petite histoire!!

Il est frustré ce gars :ptdr:

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Rien ne nous sera épargné, ils vont toujours plus loin dans leur politique de dénigrement.

Racistes, violents et bobos ça va encore mais supporter de l'OM... :ptdr:

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Guest
Le président de l'Olympique de Marseille, Pape Diouf a indiqué que "depuis que je suis président du club, bon nombre de supporters du Paris Saint-Germain ont retourné leur veste et sont désormais des fans de l'OM. Ce n'est pas pour me déplaire", a-t-il lâché lors d'un entretien accordé à OM Mag.

 

Source : Maxifoot

 

B)B):yes::ptdr::lol::lol:

La blague du jour !!!

 

J'ai lu ca aussi... mais en fouillant un peu on s'apercoit que Diouf parlait des supporter parisien basé en l'Afrique... il ne parlait pas des supporter allants au parc mais des sympathisants vivant sur le continent africain..

 

Mais toute de suite ca fait bcp moins polémique donc pas dans l'esprit du classico...

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Genton : «Si le PSG était descendu en L2…»

 

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Amoureux fou du PSG, Benjamin Genton regrette de n’avoir jamais porté le maillot parisien. Le défenseur lorientais se contentera du match de samedi au Parc.

 

10h18

 

Né à Paris, fils d’un père joueur du PSG en vétéran, Benjamin Genton n’a pourtant jamais porté le maillot du club de la capitale autrement que pour aller supporter son équipe de cœur au Parc des Princes, quand il était jeune. Passé par Créteil avant de rejoindre Lorient en 2004, le défenseur jouera pour la troisième fois de sa carrière dans l’enceinte de la Porte d’Auteuil, un vrai bonheur pour lui. « Pour moi, le Parc est vraiment le plus beau stade de France. C'est un stade fermé, et quand les deux kops chantent ensemble, ou se répondent, c'est énorme ! », se remémore le joueur formé à Montpellier après avoir refusé d’entrer au centre de formation du PSG, de peur d’être « oublié » comme beaucoup. A 28 ans, Benjamin Genton ne se fait plus d’illusions sur une possible signature au PSG, même si un cas de figure particulier aurait pu se présenter. « Si Paris était descendu en Ligue 2, j'aurais pu avoir ma chance mais là, non. Quelque part, ce n'est pas plus mal car je n'aurais pas aimé que le PSG descende la saison dernière », préfère tout de même conclure le défenseur lorientais dans Ouest-France.

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Alain Cayzac, vous sortez un livre pour retracer vos deux années à la tête du PSG, est-ce une forme d'exutoire pour évacuer votre échec ?

Non pas vraiment. Je ne suis pas dépressif donc je n'avais pas besoin de cela. C'est peut-être arrogant, mais j'ai l'impression d'avoir vécu deux années exceptionnelles. C'était très dur d'ailleurs. C'est une aventure humaine qui mérite d'être racontée parce qu'il m'est arrivé un maximum d'emmerdes, surtout la première année. Je crois aussi que cela permet aux sympathisants du PSG de rentrer mieux dans les coulisses du club. Enfin, cela m'a paru intéressant de faire partager le stress d'un président. Ses bons et ses mauvais moments. En ce qui me concerne, il y en a eu plus de mauvais que de bons.

 

Est-ce que cela vous a aidé à analyser les raisons de votre échec ?

L'intérêt d'un livre comme ça, c'est de démarrer un vrai débat. Cela suscite certaines discussions, certaines interrogations. J'ai dit en plaisantant qu'il serait bon d'organiser le Grenelle du PSG ou ses états généraux. Le constat peut faire réfléchir. J'ai échoué mais il y a eu beaucoup de présidents et d'entraîneurs au club. Or, depuis Denisot, personne n'a vraiment réussi et même Michel n'a pas connu que des bons moments. Ce livre peut être une occasion d'ouvrir un débat sur les raisons pour lesquelles le PSG a du mal à décoller. Mais peut-être qu'il va s'envoler maintenant.

 

Au moment de votre départ, vous deviez être consulté pour désigner votre successeur. L'avez-vous été pour la nomination de Charles Villeneuve ?

J'ai été associé à la réflexion avec Sébastien Bazin avec qui j'entretiens de très bonnes relations. Il m'a demandé de continuer à le conseiller. Je ne connaissais pas intimement Charles Villeneuve. Son image publique est controversée mais cela n'est pas forcément un critère. On m'a dit que j'étais trop populaire. Ce n'est pas forcément mauvais d'avoir des ennemis ! Il y a des gens du sérail comme Arsène Wenger qui ont également été consultés.

 

« Je regrette de ne pas avoir pris Makelele »

 

Pensiez-vous que Charles Villeneuve pourrait réussir comme il semble être en train de le faire ?

Ne le connaissant pas très bien, j'ai posé des questions à droite et à gauche et j'ai finalement pensé qu'il pouvait réussir. Maintenant, il faut rester prudent. En tout cas, je souhaite de tout cœur qu'il réussisse. Je ne veux pas paraître prétentieux et dire qu'il suit la ligne que j'ai tracée mais ce qu'il fait n'est pas en contradiction avec mon action. Il me semble aller dans la bonne voie.

 

Quand vous voyez la méthode qu'il emploie, ne regrettez-vous pas de ne pas avoir été aussi ferme avec Paul Le Guen par exemple ?

Non, le reproche de la gentillesse est mauvais. J'ai une caractéristique, c'est le soutien des gens avec qui je suis. Tant qu'ils sont là, je ne critique personne publiquement. Mais personne ne sait ce que je disais à Paul Le Guen en privé. Je ne regrette pas du tout. Je ne regrette qu'une chose, c'est de ne pas avoir pris Makelele un an plus tôt. Mais je ne veux pas faire porter le chapeau à Paul. On avait un compte d'exploitation qui n'était pas bon avec une masse salariale très élevée. Je ne pensais pas avoir les moyens de recruter des joueurs, même libres, avec de hauts salaires. J'aurais dû passer outre puisque Sébastien Bazin était prêt à m'accorder une enveloppe supplémentaire pour Makelele.

 

N'êtes-vous pas un peu jaloux de voir qu'un homme comme Charles Villeneuve, qui ne connaissait pas les joueurs du PSG en arrivant, fasse déjà un peu mieux que vous ?

Il y a beaucoup d'inconscient là-dedans. Je fais passer mon amour du club avant ce genre de considération. Aujourd'hui quand il se passe des choses positives autour du club, avant de penser à moi, je pense au bonheur que cela procure. Après je ne vous cache pas que j'aurais été heureux, moi aussi, d'avoir pendant mes deux ans à la présidence, une victoire comme celle de dimanche contre l'OM. J'ai la faiblesse de penser que je n'ai pas tout mal fait. Certains joueurs qui étaient au Vélodrome dimanche étaient là l'année dernière. Mais je n'ai pas de rancœur. Cela aurait été le cas si le président qui m'a remplacé avait cherché à prendre ma place.

 

« Je n'aurais pas gardé Le Guen »

 

Est-ce que vous vous attribuez un peu du succès de Guillaume Hoarau dans la mesure où son recrutement a été effectué sous votre présidence ?

Je ne peux pas ne pas me l'attribuer. Mais, même si j'émets quelques réserves sur Paul Le Guen dans mon livre, je ne peux pas non plus ne pas lui attribuer. J'ai négocié avec Jean-Pierre Louvel mais Paul Le Guen a aussi eu un rôle déterminant.

 

Où étiez-vous dimanche soir ?

Chez moi, j'ai suivi ça avec bonheur. Cela m'a rappelé de bons souvenirs, pas forcément sous ma présidence. Cela m'a fait très plaisir. Je ne vais pas être faux-jeton, cela m'aurait fait encore plus plaisir si j'avais été à la tête du club.

 

Pourriez-vous redevenir le président du PSG ?

Non jamais. Pas pour moi mais pour le club. J'ai eu ma chance mais je ne l'ai pas saisie. Il faut passer à autre chose même si c'est difficile. Le retour de Denisot serait envisageable parce qu'il a réussi mais le retour de quelqu'un qui a échoué ne serait pas bon pour le club. Si je n'avais pas démissionné avant la fin du championnat et que j'avais poursuivi pour une troisième année, je n'aurais pas gardé Paul Le Guen. Le couple Le Guen - Cayzac ne fonctionnait pas. Il y avait trop de choses négatives autour de nous qui avions suscité tant d'espoir.

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Pourriez-vous redevenir le président du PSG ?

Non jamais. Pas pour moi mais pour le club. J'ai eu ma chance mais je ne l'ai pas saisie. Il faut passer à autre chose même si c'est difficile. Le retour de Denisot serait envisageable parce qu'il a réussi mais le retour de quelqu'un qui a échoué ne serait pas bon pour le club. Si je n'avais pas démissionné avant la fin du championnat et que j'avais poursuivi pour une troisième année, je n'aurais pas gardé Paul Le Guen. Le couple Le Guen - Cayzac ne fonctionnait pas. Il y avait trop de choses négatives autour de nous qui avions suscité tant d'espoir.

Humble le Alain :D

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Le Guen apprécie Pancrate

10h17

 

Prêté au Bétis Séville puis à Sochaux, Fabrice Pancrate n’était pas dans les petits papiers parisiens au début de saison. Mais à force d’abnégation, le joueur formé au Mans a su convaincre Paul Le Guen, qui se félicite de l’avoir titularisé pour le déplacement à Marseille, et souligne ses qualités. « Fabrice fait de très bons matchs en ce moment. J’aime bien quand le joueur se bagarre pour sa place », a reconnu l’entraîneur parisien.

 

 

 

 

 

 

 

 

Landreau : «J'ai vu des supporters vraiment fiers de nous»

Hier à 11h04

 

Dans un entretien avec l’Agence France-Presse, Mickaël Landreau reconnaît que la victoire dimanche au Vélodrome fait un bien fou au PSG, mais également aux supporters. « On a beau dire qu'on prend ce match comme un autre, un PSG-OM ou OM-PSG, ça reste à part. Dans sa préparation, dans son contexte, dans l'atmosphère qui règne les jours précédents et surtout dans les yeux des supporters, c'est différent. Après notre victoire dimanche (4-2), j'ai vu des supporters vraiment fiers de nous. Cette sensation, c'est peut-être la première fois que je la ressens à ce point depuis que je suis à Paris », explique le gardien du Paris Saint-Germain.

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Guest Flagada

Bonnart : «S’inspirer du PSG»

 

Avant le déplacement de l’OM à Nantes, Laurent Bonnart a reconnu que les Olympiens devaient prendre exemple sur l’engagement du PSG.

 

«Le plus important est que l'on ne se fasse pas de sourires entre nous, mais que l'on se batte comme des chiens, tous, sur le terrain ! Il faut s'inspirer du PSG. On a senti des liens, une corde entre chaque mec de cette équipe face à nous. On doit, de notre côté, retrouver cet état d'esprit. Pour revenir sur Hatem, c'est un problème de vestiaire que nous devons gérer en interne. Bien sûr qu'on lui a parlé, on n'est pas des chiens quand même ! Mais c'est la vie de notre groupe. Cela nous appartient, rien qu'à nous», a confié Laurent Bonnart.

 

Sport24.com

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Greg, comment le groupe a-t-il vécu cette défaite face à Toulouse ?

« Difficilement. Nous sortions d’une belle victoire à Marseille (2-4) ou nous avions réalisé de bonnes choses. Nous voulions donc confirmer à domicile et ne pas décevoir notre public. Nous avions donc à chœur de prendre trois points pour poursuivre notre série positive. C’est dommage. Cela n’annule cependant pas ce que nous avons réalisé mais nous n’avons pas réussi à bonifier les points obtenus. Sur le plan comptable, nous avons raté une bonne occasion de recoller au groupe de tête. Notre classement n’est pas catastrophique, nous sommes 8es, il n’y a donc pas le feu au lac. Nous sommes tout de même déçus. »

Justement, le fait que Toulouse ait eu 24 h de récupération de plus que vous a-t-il eu une incidence sur le déroulement du match ?

« Forcément que cela a une incidence. Je pense d’ailleurs, que cela s’est vu durant le match. Nous avions moins de jus que les Toulousains, mais cela n’est cependant pas une excuse. Nous sommes pros et nous devons être capables de jouer tous les trois jours. C’est à nous de répondre présents. Nous sommes contents de jouer : la Coupe UEFA, la Coupe de la Ligue et la Coupe de France, c’est donc à nous de tout mettre en œuvre pour honorer ces compétitions. Ces trois épreuves nous donnent également plus de rencontres à disputer en semaine. Nous devons l’assumer, et être conscients qu’il faut donc donner plus. Cela se joue souvent dans les têtes, à nous de nous surpasser malgré la fatigue pour obtenir des résultats.»

 

Le déplacement à Nice arrive rapidement, penses-tu que cela soit une bonne chose…

« Oui, pour moi c’est une très bonne chose. C’est bien de jouer tous les trois jours car nous n’avons pas le temps de cogiter, aussi bien, après une victoire qu’une défaite. Tout le monde reste ainsi sous pression et concerné. Nous sommes donc déjà sur la préparation du déplacement à Nice. C’est bien de pouvoir rapidement se projeter sur quelque chose de nouveau. »

 

D’un point de vue personnel, comment juges-tu tes dernières prestations ?

« Je pense que cela s’est plutôt bien passé pour moi. Je n’aime cependant pas trop donner mon opinion et juger mes prestations. Des gens nous jugent dans les journaux, mais je n’accorde pas tellement d’importance à cela. Je sais en général si j’ai réalisé un bon match ou pas. »

Quelle force le boubou.

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Guest
Greg, comment le groupe a-t-il vécu cette défaite face à Toulouse ?

« Difficilement. Nous sortions d’une belle victoire à Marseille (2-4) ou nous avions réalisé de bonnes choses. Nous voulions donc confirmer à domicile et ne pas décevoir notre public. Nous avions donc à chœur de prendre trois points pour poursuivre notre série positive. C’est dommage. Cela n’annule cependant pas ce que nous avons réalisé mais nous n’avons pas réussi à bonifier les points obtenus. Sur le plan comptable, nous avons raté une bonne occasion de recoller au groupe de tête. Notre classement n’est pas catastrophique, nous sommes 8es, il n’y a donc pas le feu au lac. Nous sommes tout de même déçus. »

Justement, le fait que Toulouse ait eu 24 h de récupération de plus que vous a-t-il eu une incidence sur le déroulement du match ?

« Forcément que cela a une incidence. Je pense d’ailleurs, que cela s’est vu durant le match. Nous avions moins de jus que les Toulousains, mais cela n’est cependant pas une excuse. Nous sommes pros et nous devons être capables de jouer tous les trois jours. C’est à nous de répondre présents. Nous sommes contents de jouer : la Coupe UEFA, la Coupe de la Ligue et la Coupe de France, c’est donc à nous de tout mettre en œuvre pour honorer ces compétitions. Ces trois épreuves nous donnent également plus de rencontres à disputer en semaine. Nous devons l’assumer, et être conscients qu’il faut donc donner plus. Cela se joue souvent dans les têtes, à nous de nous surpasser malgré la fatigue pour obtenir des résultats.»

 

Le déplacement à Nice arrive rapidement, penses-tu que cela soit une bonne chose…

« Oui, pour moi c’est une très bonne chose. C’est bien de jouer tous les trois jours car nous n’avons pas le temps de cogiter, aussi bien, après une victoire qu’une défaite. Tout le monde reste ainsi sous pression et concerné. Nous sommes donc déjà sur la préparation du déplacement à Nice. C’est bien de pouvoir rapidement se projeter sur quelque chose de nouveau. »

 

D’un point de vue personnel, comment juges-tu tes dernières prestations ?

« Je pense que cela s’est plutôt bien passé pour moi. Je n’aime cependant pas trop donner mon opinion et juger mes prestations. Des gens nous jugent dans les journaux, mais je n’accorde pas tellement d’importance à cela. Je sais en général si j’ai réalisé un bon match ou pas. »

Quelle force le boubou.

pour une fois qu'un joueur le reconnait :D

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Ouais, jouer tous les 3 jours c'est possible mais BIEN jouer tous les 3 jours c'est autre chose.

 

Sinon il trouve que ça se passe plutôt bien pour lui, bah merde ça sera quoi quand il sera moins bien...

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Foot - L1 - Paris-SG - Le Guen : «Je suis agacé !»

 

A l'issue du match perdu contre Nice (1-0), chose rare, Paul Le Guen s'est montré assez virulent envers ses joueurs. «Je suis agaçé et les joueurs le savent, a-t-il lancé. On ne ressent pas cette motivation, cette mobilisation de tous les instants. Je sais qu'on a joué quatre matches en douze jours mais je sentais un manque d'engagement, de détermination et c'est cet aspect qui m'inquiète. Autant, il y avait des circonstances atténuantes après Toulouse, mais là le déroulement du mach m'incite à moins de mansuétude. On n'a pas fructifié la victoire à Marseille et le bilan des deux derniers matches est décevant. Il faut que le groupe se donne de l'ambition et les moyens d'être réguliers, constants. Mais ce soir, je suis agacé».

 

Pour Mickaël Landreau, c'est le match de Marseille «qui a laissé des traces , même si le portier parisien admet également quelques «lacunes psychologiques». «C'est à nous de progresser et d'être plus réguliers. On a du mal à reproduire les efforts. On aurait souhaité avoir quatre points, ça aurait été parfait mais ce n'est pas le cas». «Il n'y a pas le feu même si trois points sur neuf, ce n'est pas beaucoup, relativise Sessegnon. Ce n'est pas catastrophique mais c'est dommage».- C.M., à Nice

kiplé

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N'imp avec ces lacunes psychologiques...

Qu'ils apprennent à jouer. Ca leur fait une belle jambe quand c'est à eux de manier le ballon, et qu'ils n'y arrivent pas parce qu'ils jouent mieux en contre.

Tain c'est la branlette à l'entrainement ou quoi, y'a moyens de faire un stage?

Histoire de savoir si c'est le club med, parce que ça m'etonnerait qu'ils se tuent au taf...

 

Vahid revient!

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Actualité

 

Sports

 

Rédaction le 03/11/08 à 07:50

PSG : Moulin sceptique

 

Invité dimanche de l'émission Larqué Foot sur RMC, Michel Moulin, l'ancien conseiller sportif du PSG, n'a pas caché ses doutes quant à la compétence de Paul Le Guen, l'entraîneur parisien.

Après s'être occupé de Jérôme Rothen au lendemain de la sortie de son autobiographie, Michel Moulin taille cette fois un costard à Paul Le Guen. Dimanche dans l'émission Larqué Foot sur RMC dont il était l'invité, l'ancien conseiller sportif du PSG a sévèrement critiqué la gestion sportive de l'actuel entraîneur parisien, allant même jusqu'à insinuer que Le Guen n'avait pas les épaules pour diriger un tel effectif.

 

« Il fallait l'arrêter en juin, a notamment déclaré Moulin au micro de Jean-Michel Larqué. On ne sait pas quel est son système de jeu. Pour moi, c'est à n'y rien comprendre. Paul ne maîtrise pas l'équipe, ça se sent. Il serait mieux en président du club, ou en manager. Un entraîneur, c'est comme un directeur commercial, quelqu'un qui amène les joueurs à la victoire, qui fait sourire. Quand j'étais joueur, je ne sais pas s'il m'aurait donné envie de jouer. Vous ne verrez jamais un joueur du PSG sauter dans les bras de Paul Le Guen. Au bout de deux ans et demi, je me demande où il veut aller. »

 

A.C (Rédaction Football365.Fr)

 

 

Charles Villeneuve : «Diriger le PSG, je kiffe ! »

 

Le patron du club parisien répète sa confiance en Paul Le Guen et le plaisir qu'il a dans ses nouvelles fonctions.

 

07h48

 

Amis de la langue de bois et du langage châtié, tournez les talons. Le président du Paris Saint-Germain est un homme de mouvement et dans ces cas-là, Charles Villeneuve est adepte du parler vrai. Dans une longue interview accordée au Parisien, ce dernier s’est lâché au sujet de son club.

 

Evoquant la défaite de samedi à Nice, le patron du PSG rend un véritable hommage à Paul Le Guen. « Il trouve les mots qu'il faut. Il fait même appel parfois aux parties génitales afin qu'elles se réveillent. Paul et moi, nous aimons la victoire plus que tout. L'un comme l'autre, nous n'avons pas le sentiment que les joueurs l'aiment autant qu'il faudrait l'aimer. Rien qu'au regard de nos supporteurs et de leur attachement, nous n'avons pas le droit de perdre. Makelele et Giuly étaient anéantis dans l'avion du retour de Nice. C'est surtout ça qu'il manque à ce club : la culture de la victoire (…) On a très bien joué à Marseille. C'était magnifique ! Quand Paul dit qu'il ne faut pas péter plus haut que son cul, cela veut dire que nous ne sommes pas certains de finir champion de France, mais on ne sera pas loin. Contre Toulouse puis Nice, on a dilapidé le crédit d'une victoire historique à Marseille. Ce que nous sommes capables de faire à Marseille, nous devons être capables de le refaire. Alors faisons-le ! », explique dans un premier temps Charles Villeneuve.

 

Le responsable du club de la capitale insistait d’ailleurs pour confirmer ses bonnes relations avec son entraîneur et menacer ceux qui voudraient s’amuser trop longtemps sur ce thème. « Quand on cherche à m'opposer à Paul Le Guen, on se trompe totalement. Notre entente est parfaite. Nous échangeons tellement tous les deux. Je parle football avec lui mais aussi histoire et politique. Pourquoi beaucoup d'observateurs ont-ils l'impression que le courant ne passe pas entre vous ? Cela vient de ceux qui veulent prendre la place de l'un ou de l'autre. Nous avons mis un certain temps à les identifier. Nous savons désormais qui ils sont. Viendra le moment avec Sébastien Bazin et ses collaborateurs où nous prendrons les décisions qu'il faut. Nous ne pouvons pas écarter les vipères lubriques quand elles sont à l'intérieur du vivarium. Tous ne sont pas des pythons royaux », ironise le président parisien.

 

 

Autre sujet abordé par Charles Villeneuve dans le quotidien francilien, l’éventuelle venue de Ronaldo qui semble de moins en moins acquise. « Il veut venir au PSG, nous en sommes très honorés ; mais, pour l'instant, nous n'avons jamais échangé avec lui ou son entourage. Sincèrement, c'est lui qui distille ces informations et elles sont variables », reconnaît l’ancien journaliste de TF1, qui avoue tout de même prendre un vrai plaisir dans ses nouvelles fonctions. « Je kiffe ! C'est passionnant, assez difficile, mais, pour l'instant, mon tempérament ne me conduit pas à subir dans l'avenir une greffe cardiaque. Je sais garder mes distances », précise toutefois le président du Paris Saint-Germain.

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Oh tu sais les sudistes ça adore remuer la merde... demande à Dim, il s'y connait :rolleyes: (Tondeuse autoportée rules)

 

sinon:

 

Le PSG cherche en Argentine

10h57

 

Eric Pécout, l'un des recruteurs du Paris Saint-Germain, serait actuellement en Argentine afin de tenter de trouver un joueur susceptible de venir renforcer la défense parisienne annonce le quotidien

 

Le 10 Sport.

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Le défenseur Marcos Ceara a estimé jeudi devant la presse que le groupe parisien se «sentait fort» et qu'il n'y a pas «de doute ni d'inquiétude» dans l'équipe malgré les dernières défaites du club de la capitale (une victoire contre Marseille sur les trois deniers matches en Championnat). La venue de Lille dimanche doit être l'occasion, selon lui, de «remettre des points dans le compteur du PSG».

 

Le Brésilien a par ailleurs à nouveau fait part de son envie de jouer le Mondial 2010 avec son pays. «J'essaie de faire de mon mieux avec le PSG et je me donne les moyens pour attirer les regards du sélectionneur !». -

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Bernard Lama juge le PSG

08h06

 

Interrogé par Le Parisien sur les résultats chaotiques du PSG cette saison, Bernard Lama estime que le club a des circonstances atténuantes. « Retrouver la culture de la victoire ne se décide pas comme ça, en claquant des doigts. C’est un travail de longue haleine. Ce groupe a encore besoin de mûrir. La haine de la défaite se construit dans les catégories de jeunes. Si les joueurs n’ont pas ça en eux, ils ne vont pas le découvrir juste avant Lille. Dans ce club, depuis dix ans, il n’y a eu que des changements. Les présidents, les entraîneurs et les joueurs n’ont pas arrêté de défiler. Et au milieu on voudrait que se crée quand même un esprit PSG qui refuse la défaite ? C’est juste impossible », a confié l’ancien gardien de but du club parisien.

 

donc on reste bien dans l'optique de Bazin, Villeneuve et PLG... constuire dans le long terme...

PLG sera prolongé, j'en suis sur :jap:

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Mais ce serait préférable si o nest pas sûr de choper un Ericsonn , et comme je crosi qu'o na pas assez de thunes, i lest preferable d'avoir la stabilité au niveau de coach.

Je pense que ça se jouera en février

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Luyindula ne s'inquiète pas pour le PSG

 

L'attaquant parisien juge que la situation actuelle du club n'a strictement rien à voir avec celle de la saison passée.

 

17h28

 

Alors que l’on va atteindre le premier tiers du championnat, le Paris Saint-Germain pointe à une peu enthousiasmante onzième place. Pas de quoi déprimer Peguy Luyindula, qui estime même que Paris n’est pas loin de trouver ses repères. « Je ne pense pas que notre premier tiers de championnat soit décevant. Nous ne sommes pas dans la situation mentale des deux dernières saisons et ça, c’est positif. Nous aspirons à faire mieux, c’est sûr. Je pense que l’apport de Claude Makelele, Ludovic Giuly, Guillaume Hoarau et Stéphane Sessegnon, y est pour quelque chose. Ils apportent leur pierre à l’édifice notamment au niveau de l'ambiance. Dans une équipe, on cherche toujours un équilibre, et c’est encore plus dur de le trouver quand un groupe a vécu deux saisons difficiles », a expliqué l’attaquant parisien à l'occasion udu point de presse avant le match contre Lille.

 

Revenant sur les défaites contre Toulouse au Parc, puis à Nice, Peguy Luyindula estime que son équipe s’emballe parfois un peu trop : « Nous ne nous rendons peut-être pas compte que nous ne pouvons pas gagner et que nous devrions donc nous contenter d’un nul. Ces détails viennent avec l’expérience. Forcément, quand nous entrons sur le terrain nous voulons gagner. Il y a des rencontres plus difficiles à jouer que d’autres. Nous avons l’envie, mais la gagne se cultive en enchaînant les victoires. »

 

Ah peggy ne s'inquiète pas, me voilà rassuré :jap:

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Près de deux ans après avoir été licencié du Paris Saint-Germain sous l’ère Guy Lacombe, Vikash Dhorasoo ne semble toujours pas apprécier le club de la capitale. Si son licenciement du PSG reste un mystère, l’ancien international tricolore s’est livré à un commentaire acerbe sur les antennes d’I-Télé pour expliquer les performances en dent-de-scie de ses anciens coéquipiers.

« C’est toujours la même chose. Ils gagnent à Marseille, tout le monde dit que c’est extraordinaire. Et après, ils perdent à domicile. Ça devient comique ! On a l’impression que les présidents se succèdent, mais que rien ne change. »

 

Si une réaction est attendue ce week-end lors de la réception de Lille au Parc des Princes, les hommes de Paul Le Guen auront à coeur de prouver que leur équipe peut enfin se sortir de deux de crise. Toutefois, après avoir eu six présidents en dix ans (Perpère, Graille, Blayau, Cayzac, Tahar, Villeneuve), il est vrai que les Rouge-et-Bleu ne sont pas parvenus à installer une équipe dirigeante (président, entraîneur) pendant plus de deux ans.

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Foot - L1 - Paris-SG Les vérités de Giuly

 

A 32 ans, Ludovic Giuly n'est pas du genre à prendre des pincettes pour dire les choses. Il n'a d'ailleurs jamais agi comme cela tout au long de sa carrière. Dans un entretien au Parisien, l'ancien joueur de Barcelone et de la Roma veut réveiller un PSG qu'il juge trop prompt à accepter la défaite. «Quand on perd, j'entend trop d'excuses, on accepte trop facilement la défaite. Il faut arrêter de comparer à l'an dernier et disant que c'était pire, tance le milieu offensif. A un moment, il n'y a plus d'excuse. Notre première mi-temps sans âme à Nice m'a rendu fou.»

 

Le joueur, qui n'est pas venu à Paris «pour passer trois ans en roue libre», en profite pour faire le point sur ses relations avec Paul Le Guen : «Elle sont franches et pleines de respect. Peut-être qu'il voulait avoir Govou à ma place mais ce n'est pas un problème. Quand il a fallu se dire les choses, notamment au niveau tactiques, on l'a fait.»

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ENTRE le besoin irrépressible de marquer un but et l’envie de remettre les choses au point en interne, Ludovic Giuly, 32 ans, avait des choses à lâcher juste avant la réception de Lille.

 

De quoi avez-vous le plus besoin en ce moment ?

 

Ludovic Giuly. Avant, je m’en moquais, mais là, j’ai besoin d’un but.

C’est la première fois de ma carrière que je reste aussi longtemps sans en inscrire un. Le dernier, c’était contre Udinese (NDLR : le 14 avril 2008). J’ai envie de faire vibrer les filets. Même un penalty, si on me laisse le tirer, je prends !

 

Contre Lille vous devriez évoluer en pointe au côté d’Hoarau. Est-ce un rôle qui vous convient ?

 

Bien sûr. J’ai déjà joué attaquant au côté de Morientes quand j’étais à Monaco. Ça me plaît. Avec ma vitesse, je peux prendre la défense en contre et faire des appels. Et défensivement, cela me demande un minimum d’efforts.

 

« J’entends trop d’excuses »

 

Vous semblez souffrir physiquement depuis le début de la saison…

 

Ça va de mieux en mieux. J’ai enfin fait une vraie préparation physique, mais je suis conscient qu’on n’a pas vu le vrai Giuly.

 

Votre regard sur le PSG a-t-il changé en trois mois ?

 

En arrivant, je ne savais pas trop où j’allais. Je parlais avec plein de monde. J’ai eu le tort de trop m’éparpiller sans prendre la mesure de ce qu’est le PSG. Par exemple, depuis Barcelone et Rome, j’avais pris l’habitude qu’on s’occupe de mes affaires de sport. Je ne comprenais pas pourquoi je devais moi-même porter mon sac ou mes chaussures. Ce n’est pas un caprice d’enfant, mais cela faisait des années que je ne le faisais plus. On m’a dit qu’ici je devais m’occuper tout seul de mes chaussures. Et cela ne me pose aucun problème.

 

Comprenez-vous l’inconstance du PSG qui gagne à Marseille puis perd deux fois de suite ?

 

Non. Dans un grand club, s’il y a une défaite, c’est la remise en question immédiate dans le vestiaire. Ici, on accepte un peu trop facilement la défaite. Là, quand on perd, j’entends trop d’excuses. Il ne faut pas relativiser et comparer à l’an dernier en se disant que c’était pire. A un moment, il n’y a plus d’excuse. A Nice, notre première mi-temps sans âme me rend fou. Je n’avais jamais vu Nice aussi peu combatif. Cela me met en rage de ne pas avoir ramené au moins un match nul.

 

Que vaut ce PSG ?

 

On doit se persuader que notre place est dans les cinq premiers. Il ne faut pas l’espérer mais le croire. Sinon, l’équipe aura des doutes, alors qu’elle doit avoir des certitudes. Je ne dis pas qu’on va finir à ce rang, mais on doit, au moins, en avoir envie et le dire. Ce qui m’énerve, c’est qu’à chaque fois qu’on s’approche de la cinquième place, on perd. Il y a un blocage dans les têtes.

 

D’où l’importance du match contre Lille ?

 

Exactement. C’est le vrai tournant. Si on gagne, on s’installe dans la bonne spirale. Mais en cas de défaite, il faudra galérer comme l’an passé dans le ventre mou et les doutes. La victoire est donc obligatoire.

 

Parlez-vous de ça dans le vestiaire ?

 

Pour l’instant, je laisse le coach s’exprimer. Il le fait bien. Mais je me connais. Un jour, si je vois que les difficultés continuent, cela va me saouler et je vais l’ouvrir. En gueulant, je ferai aussi mon autocritique. Le but, c’est de poser les vraies questions. Je ne suis pas ici pour passer trois années en roue libre.

 

« Dire que je n’apprécie pas Paul, c’est minable »

 

Quelles sont vos relations avec Paul Le Guen ?

 

Franches et pleines de respect. J’ai confiance en lui. Peut-être qu’il aurait souhaité avoir Govou à ma place, mais ce n’est pas un problème. On se découvre. Quand il a fallu se dire les choses entre quatre yeux, on l’a fait, notamment sur des problèmes tactiques. Tout est clair. Vraiment, dire que je n’apprécie pas Paul, c’est minable et faux.

 

Et quand on parle de votre âge…

 

Je redécouvre la bêtise depuis que je suis revenu en France. Quand on voit ce que font Totti, Inzaghi ou Del Piero au même âge que moi… Je suis un type honnête. Quand mon corps ne fonctionnera plus, j’irai voir le président pour arrêter. Je ne volerai l’argent d’aucun club. Mais là, désolé pour ceux qui ne m’aiment pas, je me sens super bien.

 

Canal+ Football Club (19 h 40, Canal+) consacre ce soir une rubrique au club parisien sur le thème « Pourquoi le PSG est toujours en crise ? ». Les consultants, dont Didier Deschamps, donneront leur avis.

 

Le Parisien

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