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Non, ma meuf m'a dit on post pas.. alors on post pas :haaa:

 

Visible sur mon portable 24h/24, je me déplace pour la faire voir! je peux organiser des visio-conférence par groupe de 15 personnes :haaa::jap:

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Non, ma meuf m'a dit on post pas.. alors on post pas :haaa:

 

Visible sur mon portable 24h/24, je me déplace pour la faire voir! je peux organiser des visio-conférence par groupe de 15 personnes :jap::)

 

Pour ça y a pas de soucis... Mais aps sur le forum, ni même dans le privé :lol: Au pire on organisera un rdv au parc lors ud prochain match :haaa:

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Paye ta vidéo Almos' :haaa: et t'as pas intérêt à faire la gueule au Parc !!!!! :jap:

 

Sinon ça fait plaise de sentir la pelouse au Parc et de voir et revoir des bonnes têtes :haaa:

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Invité

belle 1ere mi temps du stade français hier en irlande B)

beauxis - hernandez au pied c'est du lourd :ptdr:

a la main aussi d'ailleur B)

gros match de la 1ere ligne :lol:

2eme mi temps plus difficile mais bien gérée :lol:

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Invité

pour un petit cochon c'est clair qu'il est énorme :lol:

les placages et hop debout pour gratter les ballons :lol:

et en 3eme ligne aile aussi :ptdr:

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Petit match sympa ce week-end,

STADE FRANCAIS - STADE TOULOUSAIN

 

Rugby - Paris Beauxis : «Envie de me montrer»

 

A l'image de son équipe, Lionel Beauxis réussi un début de saison époustouflant sous le maillot du Stade Français. L'ouvreur parisien, qui évolue également à l'arrière, a déjà inscrit 113 points, Top 14 et Coupe d'Europe confondus. Auteur d'un essai décisif le week-end dernier face aux Scarlets , Lionel Beauxis veut poursuivre sur sa lancée face au Stade Toulousain. L'international, qui entame sa troisième saison à Paris, est considéré comme un joueur cadre par son entraîneur. Les pépins physiques qui l'ont éloigné de longues semaines l'an dernier sont maintenant derrière lui. Lionel Beauxis veut aller de l'avant et garde dans un coin de la tête l'ambition de faire son retour avec le XV de France pour les tests de novembre. Sans oublier la conquête d'un titre avec son club. C'est bien parti.

 

«Lionel Beauxis, vous réussissez sur le plan personnel un début de saison à l'image de votre équipe, parfait...

 

(Gêné) Oui... C'est toute l'équipe qui va bien. Il ne faut pas s'emballer, ce n'est que le début de saison. Mais c'est très satisfaisant d'avoir un bilan de 100% de victoires.

 

Et vous avez encore été décisif ce week-end avec 22 points à votre compteur...

 

Oui, sur mon essai, j'ai la chance de contrer ce ballon et d'offrir le point de bonus à mon équipe. J'en profite car généralement, je ne marque qu'un essai par saison (rires). Mais c'est vrai que marquer dans ces conditions, c'est toujours un grand moment de joie pour moi, mais surtout pour l'équipe. Ensuite, par rapport à notre prestation, nous avons surtout réalisé une grosse deuxième mi-temps avec trois essais en huit minutes, ce qui nous a permis de reprendre notre marche avant.

 

Comment expliquez-vous ce début de saison ?

 

On s'est bien préparé à l'intersaison avec le nouveau staff et les nouveaux joueurs. D'un point de vue plus personnel, l'an dernier, je n'ai pas pu me préparer à cause d'une pubalgie que j'ai traînée tout au long de la saison. Cette année, j'ai effectué une grosse préparation.

 

Votre début de saison tonitruant doit être également lié à votre envie de rattraper le temps perdu ?

 

C'est du passé. L'an dernier, je n'ai joué que des bouts de matches. Il ne faut plus y penser. Aujourd'hui, je suis en forme et j'ai envie de tout donner pour mon équipe, me montrer.

 

Comment avez-vous vécu cette période délicate de votre carrière ?

 

C'est très frustrant. Le plus dur, c'est de voir ses coéquipiers chausser les crampons pour s'entraîner. Sans parler des week-ends quand j'allais regarder les matches à Jean-Bouin.

 

Depuis le début de saison, vous évoluez à l'ouverture, votre poste de prédilection, mais également à l'arrière. Comment vous sentez-vous dans ce nouveau rôle ?

 

Mon objectif principal en début de saison était d'avoir un maximum de temps de jeu. Ensuite, quinze ou dix, peu importe du moment que je suis sur le terrain.

 

Comment cette idée de vous positionner en 15 a-t-elle germé ?

 

La décision s'est prise dès le premier match finalement. Je me suis blessé aux côtes face à Dax. Et ensuite, j'étais un peu fragile pour jouer à l'ouverture. Jouer en 15 permettait de me préserver au niveau des contacts. Je suis donc passé à l'arrière. Ça c'est bien passé et les entraîneurs ont décidé de renouveler l'expérience.

 

Avez-vous envie de progresser à ce poste ou préférez-vous vous fixer en 10 ?

 

Mon poste est ouvreur. Mais si je dois jouer à l'arrière pour aider l'équipe, il n'y a aucun souci, surtout qu'avec Juan (Hernandez), nous intervertissons souvent en cours de match.

 

Le Stade Français utilise beaucoup le jeu au pied en ce début de saison, notamment à l'extérieur. C'est un moyen de vous mettre en avant ?

 

Oui, mais c'est dû à l'application des nouvelles règles. L'attaque était beaucoup sanctionnée en début de saison, donc nous avons privilégié le jeu au pied. Mais ce qui ne nous empêche pas non plus d'écarter les ballons, comme le week-end dernier. On s'adapte par rapport à nos adversaires.

 

Plus généralement, comment vous sentez-vous au sein de cette équipe ?

 

J'entame ma troisième saison. Avec les années, je connais mieux le groupe. Je suis donc de moins en moins timide. Et l'ambiance est vraiment très bonne. La concurrence est saine. Et d'être en concurrence avec Juan (Hernandez), je ne pouvais pas rêver mieux pour progresser.

 

Les tests de novembre approchent. Pensez-vous à l'équipe de France ?

 

Oui, un peu. Mais pour l'instant, j'essaye de faire de bons matches avec mon club. On verra pour les Bleus après.

 

Il y a un gros match qui arrive face à Toulouse. Ces rencontres au Stade de France sont des moments particuliers ?

 

Oui, jouer devant 80 000 personnes avec la fête organisée par Max (Guazzini), c'est toujours un grand plaisir. C'est unique. Ce sont des petits plus qui ne me font pas regretter mon choix d'être venu à Paris. C'est comme jouer en Rose, ça fait partie de la magie du Stade Français.

 

Quels sont vos objectifs personnels ?

 

Continuer à avoir du temps, pourquoi pas faire la Tournée et surtout gagner le plus de titres possibles.

 

Propos recueillis par Maxime RAULIN

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Top 14 - Paris, c'est le pied !

 

 

Avec Beauxis, Hernandez, le jeu au pied est l'une des armes de prédilection du Stade français. Mais les plans pourraient changer samedi après-midi...

 

 

Qu'ont en commun Perpignan, Montauban, les Irlandais de l'Ulster, les Scarlets, Dax, etc. ? D'avoir perdu contre le Stade français à l'occasion de l'un des neuf premiers matchs de la saison, oui. Mais encore ? D'avoir encore la tête qui tourne ! A force de regarder dans les cieux pour chercher d'où viendrait l'ogive suivante, les joueurs qui ont affronté Paris depuis le 26 août dernier accusent de sérieux problèmes d'oreille interne...

 

Mais samedi après-midi dans le coeur de Saint-Denis, les Parisiens pourraient décider de laisser le ciel tranquille, préférant des charges de cavalerie aux luttes aériennes. Inspirés par le plan de jeu de Bath, ils savent, qu'en Coupe d'Europe, les Toulousains ont été géné par le volume de jeu. Bath a très peu joué au pied il y a deux semaines au Stadium mais a échoué justement par manque d'alternance et de maîtrise.

 

L'occupation du terrain de Saint-Denis sera évidemment une des clés de la rencontre à venir et Skrela devrait bien être là pour répondre du tac au tac à ses anciens coéquipiers. Si Toulouse dévoilera son équipe seulement quelques minutes avant le début du show, une autre inconnue subsiste : la capacité des hommes de McKenzie à prendre le jeu à leur compte mais surtout ne pas offrir de ballons de récupérations aux champions de France en titre.

 

La paire Beauxis-Hernandez pourra-t-elle s'adapter et jouer les ballons des quatre coins du terrain? On sait que l'ouvreur ou arrière argentin fait ce qu'il veut du ballon avec ses pieds. Beauxis est dans le même registre. Mais les deux sauront-ils guider leurs coéquipiers dans un jeu plus global ?

 

Sur une série de neuf victoires consécutives, Paris pourrait tenter la passe de dix. A moins que Toulouse, à huis-clos depuis le début de la semaine, ait retenu définitivement les leçons de Bath.

 

Myriam PERISSAT / Rugbyrama

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Invité

match important a bgx dimanche aussi entre les deux derniers de la poule...

:p

jean2 fais nous réver... :chepa:

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Putain on vient de se faire goumer par Toulouse... :chepa:

 

13-26 score final pour les garonnais. :p

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Invité

1ere victoire de bgx :D

bonne cession d'apres match avec un punch des familles :chepa:

gros match de jean2 mais pas d'essai à la clé pour lui donc pas eu le droit à sa chanson... :p

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1ere victoire de bgx :chepa:

:p:D:):p:D

 

gros match de jean2 mais pas d'essai à la clé pour lui donc pas eu le droit à sa chanson... :D

Jean 2 claquette :D

 

26102008zh9.jpg

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Invité
Rugby - XV de France - Le groupe des 23

Marc lièvremont a dévoilé la liste des 23 joueurs qui disputeront les test de novembre. Un groupe au fort accent toulousain (sept joueurs) dans lequel on note le grand retour de Benoît Baby et la première sélection de Maxime Médard.

 

Les 23 joueurs :

AVANTS

Première ligne : Barcella (Biarritz), Faure (Sale, Ang), Mas (Perpignan), Lecouls (Toulouse).

Talonneurs : Kayser (Leicester, Ang)), Szarzewski (Stade Français).

Deuxième ligne : Nallet (Castres, cap.), Chabal (Sale, Ang.), Millo-Chlusky (Toulouse).

Troisième ligne : Picamoles (Montpellier), Ouedraogo (Montpellier), Dusautoir, (Toulouse), Harinordoquy (Biarritz).

 

ARRIERES

Demis : Elissalde (Toulouse), Parra (Bourgoin), Beauxis (Stade Français), Trinh-Duc (Montpellier).

Centres : Jauzion (Toulouse), Baby (Clermont).

Ailiers:Arrières : Heymans (Toulouse), Malzieu (Clermont), Palisson (Brive), Médard (Toulouse)

 

Pas de Michalak pour le moment :D

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Test-matchs - Nallet: "Aucune animosité"

 

Malgré la série noire des Bleus face à l'Argentine (six défaites lors des sept derniers matchs), Lionel Nallet assure aborder la rencontre de samedi comme n'importe quelle autre. Mais le capitaine du XV de France prévient: plus question de se laisser marcher dessus par ces maudits Pumas...

 

Lionel NALLET, on imagine que l'air de Marcoussis doit vous faire du bien après le mauvais début de saison de Castres?

 

Lionel NALLET : C'est clair, ça me change un peu les idées de venir ici. Le début de saison a été difficile à vivre, aussi bien au niveau collectif que sur un plan plus personnel. J'ai eu du mal à rentrer dans cette saison. Mes performances n'ont pas été exceptionnelles.

Comment l'expliquez-vous?

 

L.N. : J'ai été blessé au genou. Je me suis refait mal car j'ai peut-être repris un peu tôt, mais je pense que j'ai réussi à prendre le rythme désormais. Mais un match international reste différent d'un match de championnat. On verra bien. En tout cas, je passe à autre chose avec l'équipe de France et c'est bienvenu.

 

Vous êtes heureux de retrouver l'équipe de France. Etes-vous aussi heureux de croiser à nouveau la route des Argentins?

 

L.N. : Je n'ai pas de problème particulier avec eux. On les connaît tous à travers les clubs et ça se passe bien. Franchement, j'aborde cette rencontre face à l'Argentine comme n'importe quel autre match.

 

Compte tenu de ce qui s'est passé lors de la Coupe du monde, l'envie de gagner ne sera-t-elle pas décuplée?

 

L.N. : A partir du moment où on perd contre une équipe, on a envie de la battre. Forcément. Vous voulez appeler ça une revanche? Si vous voulez, appelons ça une revanche. Mais il n'y a aucune rancoeur, aucune animosité de notre part à leur égard.

L'Argentine a battu la France six fois lors des sept dernières confrontations entre les deux équipes. Ne risquez-vous pas un complexe d'infériorité?

 

L.N. : Je ne crois pas que le problème se pose de cette manière. Ce qui est certain, c'est qu'ils nous posent énormément de problèmes. Ils nous prennent sur l'agressivité. Ils parviennent à nous pourrir les ballons en mettant une grosse pression dans les rucks. C'est pour ça qu'il faut être à leur niveau dans l'agressivité. Dès qu'une équipe se retrouve avec des libérations de balle lentes, c'est difficile.

On les dit aussi truqueurs, chambreurs. Est-ce une légende?

 

L.N. : Disons que, parfois, ils sont à la limite. Il faut jouer avec l'arbitre. Si l'arbitre les laisse aller à la limite, il faut qu'on s'y mette aussi. On doit aussi savoir s'adapter aux arbitres. Il faut qu'on sache réagir par rapport à ça. A nous de nous faire respecter.

 

Cette tournée marque la fin de la première année de l'ère Lièvremont. Quels sont les principaux acquis selon vous?

L.N. : C'est le jeu. Je crois que tout le monde a acquis ce que veulent les sélectionneurs. Chacun a bien compris là où on voulait aller. Tout le monde adhère au projet. Nous avons la chance d'avoir u staff qui a des convictions et qui n'en change pas en fonction du sens du vent ou du dernier résultat. Lundi, on a fait un exercice traditionnel et tout le monde s'y est remis tout de suite, comme si on était dans la continuité du Tournoi. Il n'y a pas eu besoin de réexpliquer.

A l'inverse, quels sont les points plus négatifs?

 

L.N. : Une ou deux victoires supplémentaires n'auraient pas fait de mal. En termes de résultats purs, ce n'est pas l'idéal, mais il faut tenir compte du contexte. La tournée en Australie était particulière. Maintenant, il nous faut des résultats, du concret, sur ces tests de novembre. Une équipe, ça se construit dans la défaite, mais aussi dans la victoire. On a besoin de victoires pour construire quelque chose ensemble.

A titre plus personnel, quel bilan tirez-vous de cette première année de capitanat?

 

L.N. : C'est une formidable expérience, avec pas mal de nouveaux joueurs qui sont arrivés et qu'il a fallu intégrer. Ce rôle me plait.

Laurent VERGNE, envoyé spécial / Rugbyrama

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BGX 12-11 Nancy :love:

 

Au Parc on les baise!

A Port Talbot on les baise aussi!

 

Match de ouf, personne ne voulait lacher la victoire, ça s'est battu jusqu'à la dernière seconde qui verra une pénalité de Nochester :D Plaiiiiiiiiz

 

Bogoss aussi Jean 2 qui s'est fait littéralement piétinner tout le match comme une merde, un vrai paillasson, mais qui répondra de la meilleur des manières en leur lachant des perçées à toute vitesse :love:

 

A noté un coup de pied de Jean 2 royal ;)

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