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Invité

et quel essai :ptdr:

par contre c'est vrai que ce temps ne favorise pas un jeu léché comme le notre... :lol:

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Test-matchs - Plus qu'une marche

 

Les All Blacks sont à une étape du grand chelem, objectif officiel au moment d'embarquer dans l'avion les emmenant à Hong-Kong affronter les Australiens. Pour conclure un parcours jusque-là parfait, il faut battre les Anglais samedi à Twickenham.

 

 

Pour leur premier retour sur la pelouse du Millenium de Cardiff, après le quart de finale perdu face au XV de France, les Blacks ont reçu un sacré accueil des Gallois. Le haka cru Millenium 2008 restera à coup sûr dans les annales un peu à l'image du haka version Lansdowne Road 1989. Là les Gallois ne sont pas venus tête à tête avec les Néo-Zélandais, mais ils ont décidé de maintenir le duel des regards bien au-delà du rituel du Kapa ô Pango.

 

L'arbitre sud-africain M. Kaplan a même dû aller à deux reprises voir les capitaines des deux formations avant que McCaw demande à ses joueurs de rompre les rangs. Le public du Millenium a apprécié et ne s'en est pas caché!

 

Est-ce cette tension palpable? Ce défi inhabituel concocté dans la semaine précédant le match comme l'a révélé Ryan Jones? En tout cas, les champions du Sud ont mis une mi-temps avant de prendre la mesure du champion du Nord. Pire, les Blacks étaient même menés 9-6 à la pause.

 

Places aux Anglais

 

Mais échouer à une marche de leur objectif suprême du grand chelem était impensable. Les hommes de Henry ont donc su retrouver leurs forces pour renverser la pression en l'espace d'un quart d'heure.

 

Et voilà, vainqueurs finalement faciles 29-9 - car à vrai dire tout cela semblait bien inéluctable -, les Néo-Zélandais doivent maintenant s'imposer à Twickenham face à une équipe d'Angleterre pleines de doutes après les deux défaites face aux Australiens et aux Sud-Africains.

 

Mais les Blacks sont comme les chats. Echaudés, ils craignent l'eau froide et ils se rappellent parfaitement du nom de la dernière équipe britannique qui avait réussi à les battre. C'était en 2003.

 

Myriam Périssat / Rugbyrama

 

 

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:ptdr::lol:

 

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:ptdr::yes::D

 

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:lol::lol::lol::heu:

 

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:jap::jap::jap::oo::yes:

 

 

:oo::love::love::love::love::love::love:

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Le sf jouera ses matchs à bollaert: c'est vrai?

 

 

Le SF jouera au quatre coins de la France.

Selon Mr GUAZZINI, c'est l'occasion de promouvoir le rugby (On va te croire.....), car pendant les travaux, l'UMP ne veut pas que le SF joue tous ses matchs à CHARLETY, donc ils vont se balader partout.

Le Parc des Princes, Boallert, la Beaujoir, Chabam delmas etc... sont des stades ou le SF jouera pendant la construction de son nouveau stade.

 

En bref, GUAZZINI sur RMC.

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Invité

il parlait surtout du nord de la france...

genre chez les ch'tis ou y'a pas grand chose histoire de les divertir et de leur montré que le rugby c'est pas le foot... :oups:

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Victoire des Juniors de BGX pour un match en nocture sympa mais v'la comment il faisait super froid !!!!

Mes pompes ont morflé !!!!

Stop au cris d'animaux !!! :oups:

 

Le président du RCT qui fait son méa culpa, qui assume ses choix et victoire du SF avec une équipe B'.

 

 

Top 14 - Biarritz humilié

 

Agitée en coulisses, la semaine s'est achevée de manière catastrophique sur le terrain pour Biarritz. Le BO, qui a sombré après la pause, s'est lourdement incliné à domicile face au Stade français (13-32). Les Parisiens raflent au passage le bonus offensif et reprennent la 2e place.

 

 

Nouveau directeur sportif, nouvel entraîneur des avants, nouveau maillot... Rien n'y fait. Les changements effectués dans le staff ces derniers jours au Biarritz olympique n'ont pas suffi à ôter les doutes qui habitent les joueurs. Bien sûr, il faut du temps avant que la patte d'une nouvelle équipe dirigeante se fasse sentir mais force est de constater que l'électrochoc tant attendu n'a pas eu lieu au pays basque.

 

A vrai dire, on ne sait pas vraiment quand l'humiliation a démarré. Etait-ce lors du quatrième essai parisien - celui du bonus offensif à la 70e - quand Mauro Bergamasco venait intercepter une passe de Peyrelongue à la sortie d'une mêlée dans ses 40 mètres ? Ou bien six minutes plus tard, lorsque le troisième ligne italien s'offrait le doublé face à des Biarrots complètement dépassés ? Difficile à dire. Peut-être faudrait-il demander aux spectateurs qui quittaient Aguilera avant la fin de la rencontre, comme ils l'avaient fait au début du mois à l'occasion de la défaite face à l'ennemi bayonnais (12-14).

 

Bonus offensif pour Paris

 

Pourtant le match avait idéalement commencé pour les Basques qui totalisaient 82% de la possession de balle pendant les dix premières minutes. Ils envoyaient du jeu, avançaient sur les impacts, dominaient en mêlée. Bref, l'entame presque parfaite. Presque seulement, parce que le BOPB peinait terriblement dans la concrétisation. Il fallait ainsi attendre la 13e minute pour voir N'Gwenya inscrire les premiers points rouge et blanc. Mais derrière la main courante - il n'a pas le droit de se placer sur le bord du terrain parce qu'il ne possède pas de brevet d'état -, Jean-Michel Gonzalez comprenait vite cependant que les choses ne seraient pas si simples. En effet, Leguizamon répondait du tac-au-tac avec un essai à la 17e sur une des seules incursions parisiennes dans le camp basque.

 

Après ces débuts tonitruants, le match baissait d'intensité et les deux équipes se quittaient sur un score de parité à la mi-temps (10-10). La deuxième période était à l'image de la première : dominée par les Biarrots. Mais ces derniers manquaient toujours autant de réalisme. Ils laissaient ainsi filer douze points (quatre pénalités) et restaient à portée de Parisiens toujours aussi efficaces. Vous connaissez la suite, la 68e minute de jeu, les essais parisiens, les Basques qui baissent les bras, les supporters qui ragent dans les tribunes...

 

Paris, qui n'avait pas gagné à Aguilera depuis trois ans, a réussi un énorme coup et prenait la deuxième place du classement. Les Basques, de leur côté, s'enfoncent un peu plus, dans le ventre mou du classement et dans la crise. Ils doivent réagir dans les prochaines semaines. Ils n'ont pas le choix s'ils ne veulent pas mourir.

 

Emilie DUDON / Rugbyrama

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Top 14 - LNR : Revol succède à Blanco

 

 

Sans surprise, le président du CO Pierre-Yves Revol a été élu président de la LNR à l'issue de l'assemblée générale tenue ce jeudi à Orly. Il succède à Serge Blanco, qui a présidé la Ligue pendant dix ans.

 

Revol élu président

 

Il n'y a pas eu de surprise. Tant dans l'élection du comité directeur que dans celle du président, les tendances émises avant le vote ont été confirmées. Les 41 membres de l'assemblée générale de la Ligue (les présidents de Toulon et Tarbes n'étaient pas là) ont élu Pierre-Yves Revol (51 ans) à la succession de Serge Blanco. Pas étonnant, sachant que le président de Castres avait reçu le soutien affiché des clubs le 20 novembre dernier lors d'une réunion de l'UCPR. Il a ainsi reçu 66 des 68 voix exprimées. Un véritable plébiscite... Bien qu'il n'était pas candidat au départ, Revol a su se positionner au bon moment pour coiffer au poteau ses adversaires C'est une nouvelle ère, en forme de rupture, qui s'ouvre à la Ligue.

 

Lux reste au comité directeur

 

Jean-Pierre Lux a pour sa part été réélu parmi les personnes extérieures du comité directeur en début de matinée. Cela lui a permis de poser sa candidature pour le poste de président mais il n'a pas fait le poids, comme le pronostiquaient les sondages. Malgré le soutien du président sortant, qui en avait fait son candidat officiel, il n'a pas été suivi par les présidents de clubs de Top 14 et de Pro D2. Les deux autres postes de personnalités qualifiées reviennent à Patrick Wolff, qui conserve lui aussi sa place, et à un nouveau venu, Laurent Lubrano, qui vient de quitter Agen. Il succède au Perpignanais Paul Goze.

 

Guazzini et Pécastaing élus du Top 14

 

On avait prévu une grosse bataille concernant les cinq postes du Top 14. Après les désistement de Mourad Boudjellal hier et de Serge Blanco ce matin, il restait six candidats pour cinq places. Comme notre site le laissait entendre dès hier, c'est le Clermontois Jean-Marc Lhermet qui a été laissé sur le bord de la route. Thierry Pérez (Montpellier) et René Bouscatel (Toulouse) sont réélus et deux nouveaux apparaissent : Max Guazzini (Paris) et Alain Pécastaing (Dax). En Pro D2, pas de changement. Les trois sortants, Marc Chérèque, Vincent Merling et Jean-Marc Manducher conservent leur place.

 

Le président.-

 

 

Pierre-Yves Revol (Castres).

 

Les élus aux postes de personnalités qualifiées (3 postes).-

 

Jean-Pierre Lux (sortant), Laurent Lubrano (Agen), Patrick Wolff (sortant).

 

Les élus du Top 14 (5 postes).-

 

 

Pierre-Yves Revol (Castres, sortant), Alain Pécastaing (Dax), Thierry Pérez (Montpellier, sortant), Max Guazzini (Paris), René Bouscatel (Toulouse, sortant).

 

Les élus du Pro D2 (3 postes).-

 

 

Marc Chérèque (Grenoble, sortant), Vincent Merling (La Rochelle, sortant), Jean-Marc Manducher (Oyonnax, sortant).

 

Emilie DUDON / Rugbyrama

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Top 14 - BOPB : Les joueurs dans le viseur

 

 

Les Biarrots, éliminés de la H Cup après leur défaite à domicile contre Cardiff, s'enlisent dans la crise. Le président Serge Blanco, qui a tout essayé pour faire réagir le groupe, a décidé de frapper fort. Cette fois, il vise les joueurs.

 

Le BOPB a épuisé (presque) toutes les solutions. Il a limogé un premier entraîneur la saison dernière (Lagisquet), puis en a écarté un second cette année (Delmas). Avant, il avait fait venir un nouveau directeur sportif (Rodriguez). Il vient également de changer de président (Blanco). Même les préparateurs physiques avaient été modifiés à l'intersaison. Et rien n'y a fait.

 

Alors il ne reste plus beaucoup d'options à Serge Blanco. Il n'y en a plus qu'une seule en fait : "s'attaquer" aux joueurs. Intronisé vendredi à son nouveau poste de président du club, l'ancien international n'a pas mis longtemps à s'y résoudre. Dès la semaine dernière, les joueurs avaient été menacés d'une baisse de salaire en cas de non qualification en H Cup. "Nous leur avons proposé, mais pas imposé, de retenir une partie de leur salaire dès le prochain mois, expliquait Blanco dans Midi Olympique. Et de la leur régler si les objectifs étaient atteints en fin de saison." Proposition que les joueurs avaient refusée.

 

Mais depuis, ils ont de nouveau failli à domicile (pour la troisième fois consécutive) et perdu tout espoir de quart de finale européen après une prestation pathétique face à Cardiff samedi. Alors le nouveau président a poussé un nouveau coup de gueule. Et est allé plus loin dans sa démarche : "Mon boulot, c'est de dire « toi tu restes, toi tu pars »... Tout se discute dans la vie, même les contrats. Ça serait malhonnête de ne pas se dire les choses. Mais ne t'inquiète pas, certains vont vite être prêts à partir. Les joueurs doivent entendre les vérités..."

 

Gobelet, Thiery, Dridi et Coetzee poussés vers la sortie ?

 

Ce n'est plus secret désormais, certains sont sur la sellette. Pour le moment, pas question de libérer des joueurs en cours de saison comme l'a fait Agen l'an dernier par exemple. Seulement, des contrats ne seront pas renouvelés et d'autres seront même cassés. Aucun nom n'a été prononcé mais des rumeurs circulent. Gobelet, Thiery (dont Laurent Rodriguez a dit ouvertement qu'ils n'ont "plus le niveau pour jouer" avec le BO) mais aussi Dridi ou Coetzee seraient concernés. Le cas de Yachvili, écarté des deux derniers matchs européens, pose question lui aussi, de même que ceux de tauliers comme Thion ou August. Simple menace destinée à faire réagir le groupe ou réelle volonté de construire une nouvelle équipe ?

 

Serge Blanco devrait rencontrer tous les joueurs cette semaine pour mettre les choses au clair et tenter de relancer la dynamique. Il serait fâcheux que les Basques enchaînent une septième défaite consécutive ce week-end à Montauban. Et il n'y a plus cinquante solutions.

 

E.D./Photo B.G. / Rugbyrama

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Coupe d'Europe - Les Anglais tirent avec les Français

 

La presse britannique, sous la plume du Gallois Stephen Jones, est venue au secours des clubs français pour critiquer l'arbitrage de la Coupe d'Europe. Un soutien historique qui ne manque pas de piquant.

 

 

Catalans, Auvergnats, Parisiens, Basques ne devaient pas s'attendre à recevoir un soutien venu d'outre manche. Pourtant, le journaliste gallois Stephen Jones, plume reconnue du Times, est monté au créneau. Et pour une fois, il n'est pas questions de parler des voyous français, de l'indiscipline toute latine. Au contraire. Jones n'a pas compris l'arbitrage que rencontre les clubs hexagonaux depuis le début de cette édition de la Coupe d'Europe. Plusieurs anomalies qu'il ne pouvait plus passer sous silence. Le journaliste est en colère contre les hommes en noirs du Royaume et il le fait savoir : "Si j'étais un club français, je m'interrogerais sérieusement sur l'intérêt de continuer à disputer le reste de la Coupe d'Europe." Un constat établi non pas à cause des résultats en demi-teintes des formations françaises mais par rapport à son analyse de l'arbitrage : "Les preuves de l'arbitrage défavorable envers les clubs français sont tellement nombreuses que le concept de fair-play a disparu."

 

Pour ne pas débattre dans le vide, Stephen Jones a passé au crible les matchs de la troisième journée de la Coupe d'Europe : "Que personne ne vienne me dire que le Stade français n'a pas été crucifié par l'arbitrage, parce que c'est le cas. Et les défaites de Biarritz, qui a perdu à Cardiff, et Perpignan, qui s'est incliné à Leicester, sont dues à la faiblesse de l'arbitrage et d'un irrespect total des consignes que l'on demande aux arbitres de ce sport soi-disant professionnel. Le rugby français se fait systématiquement arnaquer par les arbitres en Coupe d'Europe."

 

Des Anglais fainéants

 

Pour le journaliste gallois, il n'existe plus qu'une solution pour recouvrer un plus plus de partialité sur la scène continentale. Les équipes françaises doivent être arbitrées par des arbitres français. Car Jones souligne enfin que les officiels anglophones (à l'exception de Rob Debney) ne font pas l'effort d'apprendre la langue de Molière contrairement aux Français qui s'expriment en Anglais lorsqu'ils arbitrent des formations britanniques. Une dernière constation que le journaliste met sur le compte de la fainéantise de ses compatriotes.

 

Un plaidoyer rare, parfois violent, mais que les supporters français sauront apprécier. Mais, ce cri d'alarme sera-t-il suivi de faits ? Il faudra attendre la saison prochaine pour le savoir car Paris, Perpignan et Biarritz sont quasiment certains de ne pas participer aux quarts de finale au printemps 2009.

 

N. A./Photo Bernard Garcia / Rugbyrama

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Top 14 - Garbajosa vers la retraite

 

Xavier Garbajosa pourrait bientôt mettre un terme à sa carrière. Miné par des blessures à répétition, le centre de Bayonne avoue qu'il n'est aujourd'hui pas "apte" à revenir. A 32 ans, il va occuper un rôle d'ambassadeur pour l'Aviron en attendant d'officialiser sa décision.

 

 

Six mois déjà que Xavier Garbajosa n'a pas joué. Son dernier match avec l'Aviron date du 14 juin face à Toulouse. Depuis, le centre bayonnais tente de soigner un genou récalcitrant. Opéré à plusieurs reprises, il n'a pas encore disputé une seule rencontre cette saison, et seulement quatre depuis son arrivée au pays basque l'an dernier. Alors forcément, à 32 ans, la question de son avenir se pose. "Il n'y a rien d'officiel. Je ne peux pas vous en dire plus , nous a-t-il expliqué. Ce qui est sûr, c'est qu'aujourd'hui, physiquement, je ne suis pas apte. Mais il n'y a aucune décision de prise".

 

Richard Dourthe a pourtant bien rencontré les supporters bayonnais mardi soir. Une réunion publique où le cas Garbajosa a été évoqué. Le club nous l'a confirmé. D'un côté comme de l'autre, on sait qu'il lui sera difficile de revenir à son meilleur niveau. A 32 ans, l'ex-Toulousain va donc se voir confier une mission d'ambassadeur du club auprès des partenaires. Son image sera utilisée pour promouvoir un Aviron ambitieux. Un nouveau rôle qui devrait être officialisé dans les semaines à venir par une rencontre entre le joueur et le président Francis Salagoïty, d'ici à la fin janvier 2009.

 

Si son départ à la retraite se confirme, Xavier Garbajosa pourra regretter que son genou ne lui ait donné l'occasion d'étoffer un palmarès déjà bien riche mais qui aurait pu l'être encore plus vu son talent: deux titres de champion de France avec le Stade toulousain (1999 et 2001, finales en 2003 et 2006) ainsi que deux Coupe d'Europe (2003, 2005), un "titre" de vice-champion du monde avec les Bleus lors de la Coupe du monde 1999 pour 31 sélections et 7 essais (il était blessé pour la Coupe du monde 2003). Sans oublier trois "titres" de meilleur marqueur du championnat en 2001, 2002 et 2003.

 

Ph-DC/Photo D.P. / Rugbyrama

 

 

:fuck:

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Invité

et toi ta fin de carrière annoncée par jérome...

:fuck:

jérome qui vient de m'envoyer un sms pour ce soir alors que je lui ai dit je ne sais plus combien de fois que je n'etais pas la... :hehe:

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emmerder c'est le cas...

 

:fuck::hehe:

 

il y a quelques choses alors aprés car mardi il y avait pas grand monde

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Top 14 - Bilan: Stade français

 

Chaque jour pendant la trêve, notre rédaction fait le bilan, club par club, à mi-championnat. C'est au tour du Stade français qui a réalisé une parfaite entame de championnat avant de connaître un léger passage à vide au mois de novembre.

 

 

Classement: 2e

 

 

Attaque: 1er

 

 

Défense: 4e

 

 

Meilleur réalisateur: Lionel Beauxis (95 points)

 

 

Meilleur buteur: Lionel Beauxis (95 points)

 

 

Meilleur marqueur: Julien Arias (4 essais)

 

LE POINT

 

Le Stade français a parfaitement lancé sa saison en enchaînant sept succès lors des sept premières journées du championnat. Un départ idéal qui a permis aux Parisiens de faire la course en tête pendant les deux premiers mois de compétition. Victimes d'un passage à vide au mois de novembre (trois défaites de rang) en raison d'une infirmerie bien fournie et de l'absence des internationaux, les stadistes ont retrouvé des couleurs avant la trêve en signant trois nouvelles victoires. A la fin des matchs aller, le Stade français est confortablement installé dans le trio de tête.

 

ON AIME

 

Le départ de Fabien Galthié et l'arrivée de l'entraîneur australien Ewen McKenzie n'ont pas déstabilisé l'équipe qui est toujours une belle machine à gagner. En travaillant avec Fabrice Landreau et Christophe Dominici, garants de l'esprit stadiste, l'ancien patron des Waratahs veut imposer sa méthode en douceur. Une méthode payante. On aime aussi l'apport de Leguizamon et Oelschig. Deux recrues de la dernière intersaison qui sont rapidement devenues incontournables dans le quinze de départ parisien. La progression du trois-quarts centre Mathieu Bastareaud est aussi intéressante.

 

ON AIME MOINS

 

Le Stade français a peu de chances de poursuivre son parcours en Coupe d'Europe. Malgré un début de campagne réussi avec un succès historique sur le terrain de l'Ulster suivi d'une victoire face aux Scarlets, les Parisiens ont échoué à deux reprises face aux Harlequins de Londres. Pourtant, les hommes de McKenzie avaient largement les moyens de terminer en tête de leur poule. On aime moins aussi la préférence de l'entraîneur australien pour Mark Gasnier. Star du rugby à XIII, l'ailier a été titularisé à six reprises mais n'a pas encore vraiment trouvé ses marques et pendant ce temps, Julien Saubade ronge son frein.

 

ET MAINTENANT?

 

La Coupe d'Europe était l'objectif principal du club. Le Stade français devra donc récupérer dix points lors des deux dernières journées de la première phase pour espérer récupérer un billet pour les quarts de finale au titre de meilleur deuxième. Les chances de qualification sont minces et les Parisiens n'ont pas leur destin entre leurs mains. En championnat, le Stade français devrait être au rendez-vous des demi-finales.

 

N. A. / Rugbyrama

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Invité

match remis a cause de la neige et du verglas...

jean2 etait content de son voyage pour rien... :love:

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