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MrBrown

Livres

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Pas vraiment un livre mais le Hors série de National Geographic sur L'Algérie "Un siècle en photo" est :love:

Des photos de malades, anedoctes etc. Bref même un putain de Marocain a craqué.

 

COUV-ALGER-235x352-custom.jpg

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inconnu à cette adresse tu vas le torcher en un jour et demi, ca se lit vite et le changement d'atmosphere est appréciable.

sinon en ce moment je lis l'assomoir de zola dans les transports et je sais pas encore ce que je vais lire chez moi (emprunté dux trois trucs à la bibli... certaiement un roman noir de l'auteur de romanzo criminale)

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en roman noir Italien les bouquins de Sandrone Dazieri sont vraiment pas mal

 

ça tourne autour d'un "enquêteur" complètement schizophrène, passé par les centres sociaux et le mouvement alternatif.

 

ça assez marrant et ça balance bien sur l'Italie des années 2000

 

de manière générale ce qui est publié chez Métailié "suites" et Métailié "noir" c'est bien

 

9782864244189.jpg

Edited by Alphonse D

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Bouquin italien =

 

pays-merveilles-giuseppe-culicchia-L-1.jpeg

 

:love:

 

Entre violence et terrorisme, l'amitié de deux adolescents dans l'Italie des années soixante-dix : un livre qu'on hésite à refermer, tel un spectateur de cinéma s'attardant dans une salle après avoir vu un film qu'il a particulièrement aimé. À l'instar de tous ces films italiens qui rencontrent un immense succès en France (Nos meilleures années ; Buongiorno, notte ; Romanzo criminale), Le Pays des merveilles, atteste les efforts de l'Italie pour digérer un passé qui ne passe pas. Dans ce roman très visuel, qui a de cinématographique des chapitres conçus comme des plans séquence, Culicchia insère dans la narration des bribes d'archives. Lui aussi, né à Turin en 1965, est un enfant des années de plomb. Il fait surgir l'actualité de 1977 - les AG, Aldo Moro, la violence. Un climat qui excite les héroïsmes de tout genre, facho ou tire-au-flanc, et font voler en éclats la famille, le lycée, la religion. A la dernière page, résonne la plus ultime des rébellions : «Je vous hais tous», ou le cri d'un enfant qui ne veut pas, ou ne sait pas grandir.

 

Envie d'me remater Nos meilleures années du coup.

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Bouquin italien =

 

pays-merveilles-giuseppe-culicchia-L-1.jpeg

 

:love:

 

Entre violence et terrorisme, l'amitié de deux adolescents dans l'Italie des années soixante-dix : un livre qu'on hésite à refermer, tel un spectateur de cinéma s'attardant dans une salle après avoir vu un film qu'il a particulièrement aimé. À l'instar de tous ces films italiens qui rencontrent un immense succès en France (Nos meilleures années ; Buongiorno, notte ; Romanzo criminale), Le Pays des merveilles, atteste les efforts de l'Italie pour digérer un passé qui ne passe pas. Dans ce roman très visuel, qui a de cinématographique des chapitres conçus comme des plans séquence, Culicchia insère dans la narration des bribes d'archives. Lui aussi, né à Turin en 1965, est un enfant des années de plomb. Il fait surgir l'actualité de 1977 - les AG, Aldo Moro, la violence. Un climat qui excite les héroïsmes de tout genre, facho ou tire-au-flanc, et font voler en éclats la famille, le lycée, la religion. A la dernière page, résonne la plus ultime des rébellions : «Je vous hais tous», ou le cri d'un enfant qui ne veut pas, ou ne sait pas grandir.

 

Envie d'me remater Nos meilleures années du coup.

 

 

 

FABULEUX LIVRE :love: :love: :love: :love: :love: :love: :love: :love: :love:

 

L'auteut est un grand fan du Toro et avait été itw dans so foot il y a quoi 5 ou 6 ans!!!!

 

Pour l'anecdote lors du déplacmeent rock'n roll a Sedan ou les siders d'Utrecht etait venu en découdre, Johic et moi portions un tee shirt blanc avec ecrityure au amrqueur "'Je vous hais tous" en hommage a cd bijou de roman que nous venions de lire

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En roman italien, je recommande hautement et chaudement , camarade P38 ( sur les années de plomb, vu coté BR) mais également "les enfants de la camora" sur la ville de Naples, sa mafia, sa poluice, son football, la politique et tuti quanti

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le pays des merveilles livre énorme , d'ailleurs en bons mastres on s'étaient fabriqué un t shirt " je vous hais tous " pour aller a je ne sais quel déplacement :lol:

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le pays des merveilles livre énorme , d'ailleurs en bons mastres on s'étaient fabriqué un t shirt " je vous hais tous " pour aller a je ne sais quel déplacement :lol:

 

est ce que tu sais lire?

est ce que tu as eu lu mon message deux posts au dessus?

Comment ne peux tu pas te souvenr que le delire Punk + tee shirt custiomisé qu'on s"tait fait c'etiat pour un glorieux Sedan (Baguette de tambour, Utrecht, Marine ivre mort, Filet, zbzul)

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exact je nai pas lu :lol:

ouais sedan du lourd :love:

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inconnu à cette adresse tu vas le torcher en un jour et demi, ca se lit vite et le changement d'atmosphere est appréciable.

sinon en ce moment je lis l'assomoir de zola dans les transports et je sais pas encore ce que je vais lire chez moi (emprunté dux trois trucs à la bibli... certaiement un roman noir de l'auteur de romanzo criminale)

 

L'assomoir :love: le meilleur bouquin de zola que j'ai pu lire.

Inconnu a cette adresse de bon souvenirs tant a la lecture qu'au theatre.

 

En ce moment :

 

J'ai du mal a accrocher pour l'instant, mais j'ai toujours eu cette impression au début avec les bouquins de Celine, mais une fois qu'on entre dedans c'est du génie pur.

guignols-band-i-guignols.jpg

 

Sinon je me suis fait offrir ca :love:

 

jazzgang.jpg

Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz.

A l'appui de cette thèse étonnante, Ronald Morris propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City.

Il lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les Jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus heureuse. "

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le pays des merveilles livre énorme , d'ailleurs en bons mastres on s'étaient fabriqué un t shirt " je vous hais tous " pour aller a je ne sais quel déplacement :lol:

 

est ce que tu sais lire?

est ce que tu as eu lu mon message deux posts au dessus?

Comment ne peux tu pas te souvenr que le delire Punk + tee shirt custiomisé qu'on s"tait fait c'etiat pour un glorieux Sedan (Baguette de tambour, Utrecht, Marine ivre mort, Filet, zbzul)

 

cimer la référence

j'étais même pas ivre, on le voit bien dans le reportage : maitrise totale de l'environnement

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En ce moment :

 

J'ai du mal a accrocher pour l'instant, mais j'ai toujours eu cette impression au début avec les bouquins de Celine, mais une fois qu'on entre dedans c'est du génie pur.

guignols-band-i-guignols.jpg

 

 

 

Accroche toi, c'est un pur chef d'oeuvre ! La transition depuis Mort à crédit peut être difficile car Céline a, depuis, franchi plusieurs caps dans son écriture par le biais des pamphlets - je pense surtout à Bagatelles pour un massacre.

Rarement j'ai lu une écriture si proche de la musique (lire à haute voix certains passages : indispensable). La seconde partie est la plus grandiose, la plus enlevée et la moins achevée aussi (la première partie fut publiée sous l'Occupation, la seconde, laissée en plan en 1944 et jamais reprise, de manière posthume en 1963). C'est entre Shakespeare et Debussy.

J'ai voyagé il y a deux semaines à Londres et j'ai bien regretté de ne pas avoir mon exemplaire sur moi. Pour me consoler, j'y ai entamé ce très beau portrait de la "forteresse aux marécages" par Paul Morand :

 

 

editions_folio_gallimard_-_londres_suivi_de_le_nouveau_londres.gif

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J'ai fini Seul dans Berlin de Hans Felada, je vous le conseille vivement !

J'attaque Les pilliers de la terre là

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Gros gros morceau que les Pilliers de la Terre. Je suis sur La Chute des Géants là, vraiment pas mal.

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les piliers de la terre c'est pas mal en effet (la suite "un monde sans fin" reprend quasiment le meme schéma mais agreable à lire aussi)

 

je vais peut être offrir la chute des geants ( ainsi que la 2e partie de la trilogie parue en septembre) à ma mere pour Noël . tu sais quand est censé sortir le 3e tome ?

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Après la 3ème guerre mondiale, probablement :oups:

Non séruieusement j'en sais rien.

Pas lu Un monde dans fin, on m'a raconté que l'histoire était quasi la même que Les pilliers de la terre donc j'ai fais l'impasse pour l'instant.

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editions_folio_gallimard_-_londres_suivi_de_le_nouveau_londres.gif

 

:love:

Un très beau livre assurément, en ses deux volets. C'est l'âme de Londres croquée par Morand, avec son érudition pleine de poésie. Dans l'espace et dans le temps, car il y a de véritables morceaux d'histoire, dont un témoignage de première main sur Londres de l'avant première guerre mondiale et ses intrigues politiques (Morand était attaché à l'ambassade de France dirigée par Paul Cambon, il déchiffrait les dépêches), sur Londres sous les bombes lors de la seconde.

Jamais déçu par les portraits de Morand, que ce soit les portraits d'homme ou de ville. Rendez-vous pris pour New-York ou Venises !

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lu dernierement:

 

9782265088368.jpg

 

beaucoup moins bien qu'Oro mais ya des passages marrants en guyane, un bon taré ce type.

 

& ça aussi:

 

thomas-sankara-parle-la-revolution-au-burkina-.jpg

 

ça retrace les principaux discours du dirigeant burkinabé, si vous voulez connaitre un peu le personnage

 

http://www.youtube.com/watch?v=l6_7aDUDkrk

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Bon, ben au moins je pourrais dire que j'ai lu et aimé le prix Goncourt 2013 des septembre!

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9782864242758.jpg

 

Bien kiffé, ca se dévore en un jour ! Le découpage en paragraphes plutot qu'en chapitres est bien pratique ma foi !

 

 

Et en ce moment :

 

6.jpg

 

Le thème central de ce roman, conduit au rythme haletant des expéditions et des rencontres du protagoniste, est la dénonciation de la monstrueuse exploitation de l’homme par l’homme dans les forêts du Congo, alors propriété privée du roi Léopold II de Belgique, et dans l’Amazonie péruvienne, chasse gardée des comptoirs britanniques jusqu’au début du XXe siècle. Personnage controversé, intransigeant, peu commode, auteur d’un célèbre rapport sur l’Afrique qui porte son nom, l’aventurier et révolutionnaire irlandais Roger Casement (1864-1916) découvre au fil de ses voyages l’injustice sociale mais également les méfaits du colonialisme qu’il saura voir aussi dans son propre pays. Au rêve d’un monde sans colonies qui guidera son combat, viendra ainsi s’ajouter, comme son prolongement nécessaire, celui d’une Irlande indépendante. Tous les deux vont marquer la trajectoire de cet homme intègre et passionné dont l’action humanitaire deviendra vite une référence incontournable mais dont l’action politique le conduira à mourir tragiquement dans la disgrâce et l’oubli. Mario Vargas Llosa exhume ici une fascinante figure historique et, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs, la replace brillamment dans son époque et dans la trame unique de son destin. Mais en même temps, il nous invite à réfléchir sur des sujets strictement contemporains comme le nationalisme, l’homophobie ou les séquelles du colonialisme européen en Afrique et en Amérique latine.

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9782864242758.jpg

 

Bien kiffé, ca se dévore en un jour ! Le découpage en paragraphes plutot qu'en chapitres est bien pratique ma foi !

 

 

Et en ce moment :

 

6.jpg

 

Le thème central de ce roman, conduit au rythme haletant des expéditions et des rencontres du protagoniste, est la dénonciation de la monstrueuse exploitation de l’homme par l’homme dans les forêts du Congo, alors propriété privée du roi Léopold II de Belgique, et dans l’Amazonie péruvienne, chasse gardée des comptoirs britanniques jusqu’au début du XXe siècle. Personnage controversé, intransigeant, peu commode, auteur d’un célèbre rapport sur l’Afrique qui porte son nom, l’aventurier et révolutionnaire irlandais Roger Casement (1864-1916) découvre au fil de ses voyages l’injustice sociale mais également les méfaits du colonialisme qu’il saura voir aussi dans son propre pays. Au rêve d’un monde sans colonies qui guidera son combat, viendra ainsi s’ajouter, comme son prolongement nécessaire, celui d’une Irlande indépendante. Tous les deux vont marquer la trajectoire de cet homme intègre et passionné dont l’action humanitaire deviendra vite une référence incontournable mais dont l’action politique le conduira à mourir tragiquement dans la disgrâce et l’oubli. Mario Vargas Llosa exhume ici une fascinante figure historique et, pour le plus grand bonheur de ses lecteurs, la replace brillamment dans son époque et dans la trame unique de son destin. Mais en même temps, il nous invite à réfléchir sur des sujets strictement contemporains comme le nationalisme, l’homophobie ou les séquelles du colonialisme européen en Afrique et en Amérique latine.

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